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Récit érotique : Dans le train


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Histoire ajoutée le 25/05/2008 par Paul
Histoire coquine :

De retour de chez une amie à Antibes, dans le TGV Nice-Paris j'étais en première classe, au calme, très peu de gens dans le wagon. Je n'arrivais pas à dormir et j'observais cette fille que j'avais déjà remarqué sur le quai à Nice. Elle lisait un roman dont elle n'avait pas arrêté une seconde la lecture. J'étais assis au même niveau qu'elle mais avec un rang, en moins, derrière.

Quelques minutes plus tard, elle se leva de son siège, d'un mouvement plein de grâce, nos regards se croisèrent, elle ébaucha un petit sourire discret, je la suivis du regard tandis qu'elle sortait du compartiment et quand la porte se referma, un instant, j'ai faillit la suivre.

Sur son siège, je pouvais distinguer que c’était un roman d’amour. Et là j'ai pensé qu'elle devait être excitée par les scènes d’amour torrides d'où son départ aux toilettes. A son retour, nos regards se sont croisés à nouveau et là j’en ai profité pour rendre son sourire. Ensuite elle reprit tranquillement sa lecture mais quelques minutes plus tard, je voyais qu'elle bougeait pas mal ses cuisses.

J'avais plus de doutes, elle devait être excitée. Elle jeta un coup d’œil dans le wagon, j’ai fait mine de dormir, puis elle prit son sac pour le mettre sur ses genoux pour cacher sa main qui passa rapidement sur ses cuisses, sous sa petite jupe, et puis elle remonta lentement plus haut vers son sexe.

De nouveau, elle regarda un peu autour d'elle pour voir si quelqu'un l'observait mais là aussi j’avais été prudent. Je me sentais vraiment chanceux par ce beau spectacle qu'elle m'offrait.....je la voyais serrer ses cuisses sur son poignet et de mon coté je commençais à sentir mon sexe se redresser rapidement....elle devait sûrement s’enfoncer des doigts…

Sentant mon sexe se comprimer dans mon caleçon j’entreprit de le remettre dans une position plus confortable mais en tournant ma tête je suis tombé nez à nez devant son regard complètement excité et en même temps honteux…… à mon grand regret, elle s’arrêta brusquement, mais après avoir jeté un coup d’œil pour faire le tour du wagon, elle reprit ce qu'elle avait commencé en faisant mine de ne plus me voir et en accéléra même la cadence à tel point que son sac tomba de ses genoux.

Et là je voyais les va-et-vient de ses doigts pénétrant son sexe sous son string.....je n'ai pu m’empêcher de me caresser à travers mon pantalon........je n'en pouvais plus...j'avais envie de sexe mais surtout de cette belle inconnue...la surprise arriva et quelle surprise ! elle se tourna vers moi, en découvrant l’état dans lequel elle m'avait mis, et s’avançant, tout doucement, elle me demanda d'aller dans les toilettes et de l'attendre.

Bien entendu je répondis favorablement à cette belle invitation inattendue, mon émotion était telle que mes jambes tremblaient d’excitation en atteignant les toilettes.

Derrière moi, j'entendais le bruit de ses talons, j'avais eu à peine le temps d'ouvrir la porte qu'elle était déjà là, nous rentrâmes rapidement dans la cabine. Elle s'approcha de moi, pressant sa ferme poitrine contre mon torse, elle posa ses lèvres tendres et chaudes sur les miennes. J'étais completement excité. Je pouvais sentir qu'elle poussait son bassin sur mon organe bien dur.

Elle se laissa glisser le long de mon corps pour s'accroupir devant mon membre bien bandé. D'une main, elle déboucla la ceinture de mon pantalon qui chuta au sol laissant place à mon caleçon qui comprimait difficilement mon sexe gonflé de désir. Elle posa ses lèvres sur mon caleçon et commença à me mordiller délicatement. La sensation de chaleur était indescriptible.

Je ne pensais qu'à une chose maintenant, je voulais qu'elle prenne ma queue dans sa bouche. Mais elle me faisait languir, jouant de ses charmes buccaux par-dessus le tissu. Mon supplice ne dura pas car son envie de m'engloutir était aussi grande que mon envie de voir ses lèvres se refermer autour de mon gland bien dur.

Me léchant tendrement tout d'abord, elle essaya d’enfoncer complètement mon phallus jusqu'au fond de sa bouche mais en vain, il est vrai que j’ai un gros sexe mais là, moi-même, j’étais étonné car j’en revenais pas de la proportion qu’il avait pris. Je pouvais l'entendre gémir de plaisir alors que, d'un geste frénétique de va-et-vient, elle savourait mon gland bien dur.

Je ne pouvais m'empêcher de faire jouer mon bassin d'avant en arrière, dans un mouvement lent de va-et-vient. Elle me suçait et me caressait les couilles avec candeur en même temps elle branlait ma tige avec sa main. Cela m'excitait encore plus et je sentais que j’allais exploser.

Mais je ne voulais surtout pas qu’elle me vide de cette manière alors je l’ai pris par les bras pour la relever. Je la fis retourner en écartant bien ses jambes pour l’appuyer sur le rebord du lavabo et d'un geste sec, j’enlevai sa jupe. Sous mes yeux s'offrit le spectacle d'un fessier majestueux habillé seulement par la ficelle d'un string.

Je pouvais maintenant voir sa chatte bien lubrifiée par le plaisir que la fellation venait de lui procurer. Elle retira elle-même son string. Tout doucement je commençai à appuyer mon sexe contre ses fesses, je le descendis jusqu'à la hauteur de sa petite chatte trempée pour l’enfoncer dans les profondeurs de ses secrets cachés. Je ne pourrais vous dire comme c'était bon.

Je la pénétrais facilement, tant son sexe était humide, et commençait, tout en empoignant fermement ses fesses que je malaxais des deux mains, à lui infliger des mouvements de va-et-vient amples et réguliers en la pistonnant et ressortant presque à chaque fois pour replonger entièrement.

Et tout en poussant des soupirs étouffés à chaque pénétration, elle me suppliait de continuer. . . Elle leva une jambe pour la mettre sur le siège des toilettes, me permettant ainsi de pouvoir la pénétrer plus profondément et plus facilement. Elle me voulait tellement qu'elle augmentait ma cadence en faisant le mouvement elle-même. Elle contractait ses muscles et ses mains étaient crispées sur les robinets du lavabo. On pouvait croire qu'elle voulait les arracher.

Elle prenait le contrôle, ce que je me refusais à accepter. Alors d'une ferme poigne, je refermais mes mains autour de ses hanches. La tenant bien serré, je l’obligeais à adopter ma cadence, la forçant à suivre mes mouvements. Elle se mit à gémir vraiment très fort alors que mon sexe frottait les parois profondes de son ouverture bien trempée. L'intérieur de son con était brûlant, ainsi que le trou de son cul dans lequel j'introduisais deux de mes doigts pour la masser en profondeur.

Je ressortis brusquement ma queue pour plaquer mon gland à l'entrée de son cul. Maintenue, fermement, par ma main elle comprit tout de suite. Elle voulut se débattre et lançait des impréciations :
- " Non, Non, pas là, pas là, ta queue est trop ….".

Avant même qu’elle finisse sa phrase, je poussai mon gland dans son petit cul. Sa mouille sur ma queue aidant, le gland entra immédiatement dans sa rondelle. Elle eut un cri, bref et sec puis se cambra avant de se détendre. Je la pris par les hanches et continuai d'enfoncer ma queue dans son cul. Quelle extase! Son cul ferme commença à répondre à mes sollicitations.

Elle se cambra un peu plus et je pus engager jusqu'à la garde, fermement, avec infiniment de douceur. Ses "Non" avaient fait place à des cris de plaisir. Je commençai mon va-et-vient lent. L'étreinte de son anus était forte, sublime. Ses cris étaient plus stridents à chaque poussée, ses soupirs plus rauques à chaque dégagement. Je n'allais pas poursuivre longtemps...Je tentais une accélération soudaine qui la fit hurler.

Ses propos étaient incompréhensibles mais disaient son excitation et son plaisir. Ses spasmes contractaient bien mon sexe et je sentis le plaisir monter. N'y tenant plus, je la pilonnais comme un animal en rut. Mes couilles, trempées de sueur et de mouille, venaient frapper sur l'intérieur de ses cuisses, toujours plus vite, toujours plus sonores. Les claquements venaient à un rythme hallucinant.

Soudain, je sentis l'orgasme, j'enfonçai mon sexe à fond dans son cul et déversai mon foutre en longs jets dans ses entrailles en une succession de cris rauques. Je me retirais tout doucement et je pouvais voir son anus bien ouvert et mon foutre dégouliner entre ses cuisses. On mit beaucoup de temps pour reprendre nos esprits....
Après dix bonnes minutes, on regagna le compartiment pour s’asseoir cote à cote et discuter....discuter......
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