Récit érotique : Boule de neige


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Histoire ajoutée le 02/01/2018 par Biteaucarre

Histoire coquine :

Chapitre 1 : Une belle boule pour du foot

Le soleil venait de se lever. Les deux amoureux étaient dans leur lit douillet. Joyce qui s'était réveillée la première, se posa sur le jeune garçon, tout en lui embrassant le cou elle commença a descendre sa main sur son torse nu jusqu'à arriver au caleçon de Martin. Puis, elle commença à le toucher en passant sa main dessous.

- Hum.. oh.. qu'est.. ce.. tu fais... hum ? demanda Martin, qui commença à se réveiller sous l'excitation.
- Et bien, je te réveille comme je peux hihi.
- C'est un très bon type de réveil, j'aime beaucoup, surtout la fonction « langue dans le cou ».
- Il n'y a pas que cette fonction.. Il y a celle là aussi..., répondit Joyce en embrassant Martin.
-Je l'aime bien celle-ci aussi aha.
Joyce s'arrêta, puis se colla contre lui. Il pu sentir la chaleur de ses seins sur son torse.
- Dis moi ? Demanda la jeune fille qui commençait à jouer avec les doigts de Martin
- Oui ?
- ça te dit d'aller voir un match de foot avec mon amie Élodie ?
- Heu, oui pourquoi pas. On avait rien prévu de toute façon aujourd'hui.
- Ça tombe bien, y'a le derby, OL-ASSE, cette aprèm.
- Ben, allons y ! Aha ! L'ASSE et L'OL, la bonne blague !
- C'est vrai, c'est pas un match vraiment intéressant, mais peut-être que ça sera sym.pa.thi.que, dit Joyce d'un air amusée en relevant son buste.
- Oh ! J'aime quand c'est sympathique, comme ceci par exemple, répondit-il en lui attrapant le seins gauche.

Joyce adorait lorsqu'il posait ses mains sur sa poitrine, elle en frétillait de plaisir. Alors, elle lui attrapa son autre main et la posa sur son sein droit.

- Là, c'est encore plus sympathique, rétorqua-t-elle.
- aha, allez viens par là, dit il, en rabattant son torse contre elle et l'embrassa.
- Bon, on doit se lever, on va pas rester au lit toute la journée, dit Joyce en retirant les mains de Martin et en sortant de lit.
- Mais... heu... bon d'accord.., répondit-il, dépité.

Martin déposa Joyce devant chez Élodie. Puis, il gara sa voiture dans un parking non loin de sa maison, et patienta qu'elles arrivent. Cinq minutes plus tard, Joyce et Élodie s'approchèrent de Martin.

- Coucou Martin ! cria Élodie.
- Hey ! Salut ! Tu vas bien ?
- Oui super bien ! dit-elle avec un grand sourire. Et toi ?
- Super ! Vite, allons y, le match ne va pas tarder.
- On a le temps encore Aime, calme toi, dit Joyce. (Aime (M) diminutif pour dire Martin)
- Rho ça va, dit il en rigolant.

Martin démarra sa Citroën DS 4, et ils partirent vers le parc OL. Élodie était sur le siège arrière.
Martin la dévisagea par le rétroviseur intérieur, elle avait des cheveux blonds, des petits yeux verts, et une une bonne poitrine qu'on pouvait entrevoir par son décolleté. Élodie remarqua l’œil observateur de Martin mais ça ne la gêna pas, elle était même amusée. Lors d'un regard un peu trop intensif, elle fit un sourire sur le coin de ses lèvres et elle commença à se toucher les seins tout en le regardant dans les yeux. Surpris, Martin détourna les yeux. Intrigué, il regarda encore une fois dans son rétroviseur intérieur. Élodie le vu et elle commença a passer son doigt au centre de son décolleté puis à le tirer vers le bas. Martin pu alors avoir un champ de vision très élargi sur sa poitrine.

- Oh regarde ! dit Joyce, en pointant le parc.
- Heu quoi donc ? dit Martin en détournant le regard.
- On est arrivés, ajouta Élodie.

Ils descendirent de l'auto, et commencèrent à rentrer à l’intérieur du parc.

- Heu, attendez ! J'ai envie d'aller aux toilettes, dit Élodie.
- Ah, ils sont par là, allons y ! , répondit Martin en montra du doigt la direction à prendre.
Ils arrivèrent devant les toilettes.
- Bon, on t'attend, on sera pas loin, dit Joyce.
- Oui, j'espère, commencez pas à y aller sans moi quoi, répondit Élodie en rentrant dans les toilettes.
- Viens par là toi, dit Joyce, d'une voix sérieuse.
- Hein ?
- Viens je te dis !

Elle l'emporta, et ils rentrèrent dans une pièce à une vingtaine de mètres des toilettes, c'était des vestiaires non occupé.

- Alors comme ça ? Tu crois que je t'ai pas vu la mater hein ?!
- De quoi ?
- Ils te plaisent pas mes seins, c'est ça ?
- Non, mais n'importe quoi !

Elle enleva son haut. Puis s’avança vers lui.

- T'aimes pas les lécher ? Les toucher ? C'est ça ? Ils sont moins gros peut être ?
- Arrête, je les aime les tiens, tu le sais très bien.
- Ah ouais ? Peut être qu'elle suce mieux que moi aussi ?, dit-elle d'une voix énervée, tout en faisant s'asseoir Martin sur le banc en baissant son pantalon.
- Mais qu'est ce qu'il t'arrive ?

Elle commença à lécher son pénis.

-Tu penses qu'elle lèche mieux que moi c'est ça ?
- Je comprends plus rien, pourquoi tu m'engueules ?

Elle continua. Elle commença à le branler vite. Elle donna des coups de langue sur son gland, puis elle fit entrer son pénis entre ses seins.

- Aah... Qu'est ce que tu fais.. ? dit-il en gémissant.
- Met ça sur tes yeux. Allonge toi sur le banc, dit Joyce en lui tendant son t-shirt.

Martin s'exécuta mais il ne comprenait pas pourquoi elle agissait comme ça. Il n'avait rien fait de mal. C'était Élodie. La garce. « Elle va me le payer cette salope », se dit-il. « Elle veut ruiner mon
couple c'est ça ? Elle va rien comprendre cette connasse. »

Soudain, elle enleva ses seins et il sentit que les mains de Joyce étaient froides

- Ah ! C'est froid ! Qu'est ce que tu fais ?

Aucune réponse. Elle commença à le branler à nouveau. Il sentit son autre main, chaude cette fois ci, jouer avec ses couilles. « Mais qu'est ce qu'elle fait ? »
Elle arrêta, puis elle commença à lécher de haut en bas le côté gauche de son pénis.
Martin sentit sa chaude langue monter et descendre délicatement. Puis, il sentit aussi sur le côté droit, sa langue. « Hein ? Comment elle a fait pour passer d'un côté à l'autre si rapidement ? ».

- Bouge pas, lui dit Joyce en posant sa main sur sa cuisse et l'autre sur la base de son pénis.
- Oui, je bouge pas là.
- Tu l'auras voulu, dit elle en écartant les cuisses de Martin encore un peu plus.
- Mais qu'est ce que tu fais à la fin ?
- Tais-toi, je te punis.

Soudain, il sentit une langue un peu trop épaisse lécher tout le tour de son pénis, de haut en bas.
« C'est quoi ce bordel putain ?! ». Il retira le t-shirt qui lui cachait les yeux et releva son buste pour voir ce qu'il se passait. Il vu alors, Joyce accompagné d’Élodie ,nues, entrain de lui lécher la bite avec leurs langues. Choqué, il leur demanda d'emblée:

- Mais qu'est ce que vous faites ? Joyce, tu étais entrain de m’engueul...aah... pourqu.., il ne put finir sa phrase qu’Élodie commença à le sucer.
- On t'a bien eu gros béta ! Répondit Joyce, en rigolant.
- Hein ?
- On t'a piégé ! On était complice toutes les deux, et je lui ai proposé un petit plan à trois avec toi. Elle faisait exprès de se toucher à l'arrière de la voiture et de te chauffer, avoua Joyce.
Élodie, retira sa bouche, puis lui dit : Joyeux anniversaire Martin ! Je me suis dévoué pour te faire plaisir avec ta copine hihi !
- Putain ! Vous êtes sérieuses ? Vous allez prendre tellement cher ! D'ailleurs, j'ai des comptes à régler avec Élodie.
- Quoi mais j'ai rien ... !

Elle n'eut pas le temps de répondre que Martin se leva, l'attrapa et l’allongea dos au banc. Même si c'était une blague, il s'était dit qu'elle allait prendre cher. Il la pénétra violemment. Joyce, ce mit accroupit sous la bouche d’Élodie, afin qu'elle puisse lui lécher le vagin. Les vas et viens imposant faisait bouger le banc qui fit perdre l'équilibre à Joyce qui tomba aux premières loges de l'action. Elle pouvait de là, lécher son clitoris. Élodie ne pu continuer son travail, ses gémissements étaient trop important.

- Ah, continue Martin !
- Me donne pas d'ordre, lâcha Martin.

Et il continua de plus en plus fort à lui rentrer dedans. Élodie cria.
Joyce quant à elle se posa contre Élodie, face à elle, et l'embrassa.
Le jeune garçon avait l’embarra du choix. Il continua ses mouvements tout en posant sa main sur les fesses de sa copine en rentrant son pousse dans son entrée débordante de cyprine. Cette dernière gémit. Martin connaissait tous les endroits généreux de Joyce, il arrivait à la faire jouir de n'importe qu'elle façon. Élodie continua à gémir de plus belle :

- Anh.. Continue, je vais venir..

Il continua de plus en plus fort. Et introduisit deux doigts dans le vagin de Joyce et commença à la doigter aussi vite et fort que les mouvements de son bassin.

- Prenez ça ! Vous n'aviez pas qu'a..., dit-il le souffle court.

Les deux filles n'en pouvaient plus du tout, elles étaient à deux doigts (c'est le cas de le dire) de jouir. La pression ne faisait que monter. C'est sur, il allait bien la remplir cette connasse.

- Vous n'aviez qu'à pas vous JOUER DE MOI, hurla t-il.

Et dans un cri rauque, il la pénétra le plus profondément possible, crispa ses doigts dans Joyce, aussitôt les deux femmes crièrent de plaisir et Martin éjaculât.

- Haan. Oh, tu me remplit tellement, ajouta Élodie essoufflée mais réjouit
- C'est le prix à payer, rétorqua-t-il sèchement
- J'en veux encore moi ! ajouta Joyce
- J'arrête pour maintenant, on va être en retard pour le match. T'inquiète pas, toi aussi tu vas prendre cher Joyce, pour m'avoir dupé. Ce soir t'inquiète pas.
- Un bisou au moins, Aime.
- Non, pas de bisou Joyce, vous n'aviez pas qu'à faire ça !
- Bon, d'accord, allons-y, dit-elle en boudant.

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