Récit érotique : Boule de neige 2


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Histoire ajoutée le 08/01/2018 par Biteaucarre

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Chapitre 2 : Un film qui fait plaisir

Ils s'installèrent à leurs places respectives sur le parcage central. Les deux jeunes femmes se positionnèrent autour de lui, elles avaient un sourire insistant envers Martin depuis qu'ils avaient fait l'amour dans les vestiaires.
Le match débuta, Martin était concentré sur le match, il n'aimait pas tellement le foot mais il voulait penser à autre chose. C'est vrai qu'il avait bien apprécié ce petit plan à trois mais il était encore un peu sous le choc. C'était nouveau pour lui. Et ça n'avait pas l'air de déranger Joyce. Peut-être parce qu'elles se connaissaient depuis longtemps ?

- Martin ? demanda Joyce
- Oui ?
- Tu sais, Élodie elle s'en va en Croatie demain, il faudrait qu'on en profite. Hum, ça te dit qu'on aille ensuite au cinéma ?
- Ah bon ? Fit-il, étonné mais surtout content qu'elle se casse.
- Oui, je pars là bas pour mes études, j'y reste un an, je fais des études d’électrocinétique, répondit-elle avec un air de petite fille innocente.
- Ah ! Je connais un peu l'électro, mais j'ai vite arrêté. C'est bien de voyager, ça permet de penser et de voir d'autres horizons.
- Oui, c'est vrai, même si ta bite va me manquer, dit-elle en rigolant.
- Heuuu...
- Calme toi Élodie ! C'est mon mec avant tout, c'est juste pour aujourd'hui !
- Oui, je sais, mais je rigoooole ! Ça va !
- Bon bref. Ça me va, on ira ensuite au cinéma, déclara Martin afin de changer de sujet.
- Super ! Je peux te faire un bisous M ? ajouta Joyce
- Non toujours pas, là, j'écoute le match.
- Rhoo...

Le match continua, Joyce était un peu triste. Martin avait-il vraiment aimé sa surprise ? Ou s'était-il sentit obligé de baiser Élodie ?
Les Lyonnais mirent un point contre leurs camps. Mais ils continuèrent sous les sifflements incessants des supporteurs de l’Asse. Les Stéphanois encore plus nuls que les Lyonnais se savaient pas tirer dans la balle, le match se termina alors sur un nul 1-1. Martin suivit de Joyce et Élodie quittèrent le stade et se rendirent au parking pour retrouver leur voiture.

- Élodie tu passes derrière, il faut bien répartir les poids, fit Joyce
- Aha, très drôle ça Joyce, et oui, c'est à cause de mes gros seins, tu dois pas connaître ça toi.
Martin ne pu s'empêcher de rire. Et ils rentrèrent dans la voiture.
- C'est ça, rigole toi ! Tu vas voir, dit elle en s'attachant.
- Non toi tu vas voir, car ce soir, tu vas prendre cher. Encore plus cher que Élodie dans les vestiaires.
- C'est possible ça ? Ajouta Élodie
- Ah bon ? fit Joyce, d'un air intéressé
- Oui, c'est pour ça que je calme le jeu, seulement pour l'instant. Mais, je vous ai à l’œil !, ajouta-t-il en pointant du doigt Joyce. Puis, il pointa Élodie, qui en profita pour lui sucer l'index.
- Oui, j'ai compris Chef, ironisa la jeune blonde.
Il regarda son index mouillé par sa salive. Puis, lui jeta un regard noir.
- Qu'est ce que j'ai dis ? Il détourna les yeux et démarra la voiture. J'ai dis d'arrêter car je dois me réserver pour Joyce ce soir, sinon je vais devoir reporter.
- La vengeance est un plat qui se mange froid, Martin., fit Élodie en ricanant, pas besoin de te réserver, tu pourras la baiser correctement lorsqu'elle s'y attendra le moins, non ?
- Élodie ! Ne lui donne pas de mauvaise idée !
- Hum, je sais pas, je vais y réfléchir. Allez, on y va. Joyce, tu sais quel film on va voir ?
- Je sais pas encore, on verra là bas, non ?
- Oui si tu veux.

La voiture quitta le parc, et se dirigea vers le cinéma à vingt minutes de là. Martin commençait peu à peu à aimer cette journée à trois. Joyce allait vraiment prendre cher, ça c'était sur, mais Élodie n'avait pas tort. Il pouvait se venger quand il voulait. Et ça, c'était vraiment bien, il pourrait ainsi prendre le temps de préparer quelque chose qu'elle n'oublierait pas de si tôt.. Il était dans ses pensées. Concentrer sur la route et ayant son permis depuis plus de trois ans, Martin avait toujours les réflexes de regarder son angle mort gauche et son rétroviseur intérieur lorsqu'il sortait à un rond point. Mais, cette fois ci, en faisant ces vérifications, il vu Élodie, avec les jambes écartées sur la banquette arrière, elle n'avait plus de bas. Elle était entrain de se toucher.

- Je peux savoir ce que tu fais ? Déclara Martin
- Moi ? J'étais entrain de me changer quand j'ai repensé à notre ébat dans les vestiaires, du coup, j'ai commencé à me toucher. Mais je vais arrêter, si ça te gêne. Fin, je vois pas comment ça pourrais te gêner avec ce qu'on a fait, hihi.
- Fais ce que tu veux.

La jeune fille continua à se toucher jusqu'à que sa cyprine commence à goûter sur la banquette arrière puis stoppa et enfila une jupe.
Pendant ce temps, Joyce se changea également. Elle posa son jean, puis son tanga rouge bordeaux, et enfila la même jupe qu’Élodie.

- Tu met rien dessous ? Questionna Martin.
- Non, je ne met rien, d'ailleurs Élodie non plus.
- Et oui, en plus, on a les mêmes jupes !
- Heu.. D'accord..

Un beau petit crépuscule d'été couvrait le paysage. Les derniers rayons de soleil se réfléchissaient sur le capot de la voiture qui roulait sur la route.

- Poua, il fait chaud aujourd'hui, fit Élodie, qui battait sa jupe au vent pour se faire de l'air, tout en ayant encore les jambes écartés.

Martin regarda alors dans son rétroviseur intérieur, elle n'avait effectivement rien en dessous mis à part ses doigts.

- T'as pas chaud toi Joyce ? Ajouta-t-elle
- Humm, peut être ce soir, lança-t-elle à son copain.
- Ah bon ? Moi, j'ai trop chaud. J'espère qu'on arrive bientôt en plus je m'ennuie.
- Ben trouve une occupation, on arrive dans dix minutes, lâcha Martin, les yeux au ciel.

Déçu, Élodie, continua son plaisir solitaire. Elle déboutonna sa chemise, retira son soutif push-up qui lui maintenez bien les seins,souleva sa jupe, écarta les cuisses et avec un regard de braise en direction de Martin commença à se toucher. Elle s'attrapa un sein avec la main droite, qu'elle malaxa et les doigts de sa main gauche commencèrent à faire des petits ronds au dessus de son clitoris. Elle commença à lâcher des petits gémissements très faibles. Puis, elle augmenta la cadence. Soudain, elle lâcha son sein, se recala sur la banquette arrière, et avec cette nouvelle main disponible, commença à se doigter. Sa respiration se fit entendre dans la voiture, mais Martin resta concentrer sur la route. Elle s’inséra un second doigt, qu'ils lui stimulèrent le point G. Ses gémissements s'intensifiaient, fort cette fois ci. « Huum, va s'y continue, accélère ». Soudain, Élodie se crispa, « Haaaaa, ouii, ouii,ouii », stoppa les doigts sur son clitoris, et jouit.

- C'est bon ? Tu as fini ? Lança brusquement Martin
Élodie ne répondit pas sur le coup, elle était essoufflé.
- Car on est arrivé, donc dépêche toi de t'habiller.
- Allez, habille toi Élodie !
- Oui, c'est bon, vous êtes pas drôle, répondit-elle en reprenant son souffle.

Elle se rhabilla rapidement et sortit de la voiture. Martin ferma toutes les portes et ils s'avancèrent vers le cinéma. Une fois à l'intérieur, plusieurs télévisions affichait les titres de films.

- Bon, on va voir quel film ?
- T'inquiète pas, on a déjà prit les billets, suis-nous ! Fit Joyce, en le tirant par le bras.
- Heu.. ok.. Je le sens pas, qu'est ce que vous mijotez encore ?
- Mais riiiieeen ! S'exclama Elodie, allez suis nous !
Les trois jeunes marchèrent vers la salle N°69 et rentrèrent dedans. Il n'y avait presque personne.
- Vous êtes sur qu'il y a un film au moins ? Je ne vois personne.
- Mais oui t'inquiète pas ! C'est juste que ça doit être la dernière fois qu'il passe, je pense, fit Joyce.
- Venez, les places sont là !

Ils s'assissent à une rangée de trois place, dans le coin en haut à droite. Martin au centre, Joyce à sa gauche et Élodie à sa droite.

- Je peux au moins savoir ce qu'on va regarder ?
- Oui bien sur, répliqua Élodie, le film s'appelle « Eaux profondes », je l'ai déjà vu la semaine dernière en plus.
- Eaux profondes ? C'est un documentaire sur les abysses océaniques ? En conflua-t-il en rigolant.
- Ça aurait pu oui, hihi, mais pas du tout !
- Ah bon ? Alors ça parle de quoi ?
- Heu le film va bientôt commencer, résume lui rapidement, Elodie.
- Oui, comme si on allait écouter le film haha ! Bon, pour faire court, c'est une fille qui s'appelle Mélanie, elle vient de rentrer à la fac et elle découvre son corps. En gros c'est ça.
- Elle découvre son corps ? Ça sent le film profond ça, wouaw, ironisa -t-il
- Ça pour être profond, ça va l'être.
- J'imagine oui.
- Pour aller à l'essentiel, dans le film, Mélanie, c'est une fille qui est toute timide, au fond de ses amphis et qui le soir, se doigte.
- Hein ? Vous êtes sérieuses ? On va voir un film de cul ?
- Tu verras bien par la suite, mais chut maintenant le film commence.

Les lumières s’éteignirent et les dernières pubs passèrent à l'écran. Martin essaya de rester lucide et de ne pas s'imaginer des choses. Depuis ce matin, Joyce lui avait fait une surprise. Par la suite, il s'était retrouvé à la baiser avec Élodie. Puis, Élodie qui s'était ouvertement touché devant lui. Et maintenant, il se retrouve dans une salle de cinéma vide, à regarder un film de cul sur la biographie d'une fille, entouré de deux femmes qui ne portent rien sous leurs jupes. Super. Comment pouvait-il rester lucide dans cette situation là ? C'était évident qu'il allait se passer quelque chose. Le film commença. La caméra suivait une jeune fille de face. Elle était brune avec des yeux marron, doté d'un nez fin. Ses cheveux étaient détachés et surplombaient ses épaules. Son regard était clair. Elle marchait en direction de sa faculté.

- Oh, elle est pas mal, lâcha Martin
- Chut ! Rétorqua Joyce.

La jeune fille s'avança vers un groupe de personnes. On l’interpella : ' Hey, Mélanie, tu viens ce soir à la soirée mousse chez Albert ?'. Non, j'ai d'autres choses de prévues, je pourrais pas venir désolé.
'Bon tant pis alors'.

Elle partit, puis s'installa au fond de son amphi. Elle n'écoutait pas vraiment le cours, elle semblait ailleurs. La cours passa vite, la journée aussi d'ailleurs. Puis elle rentra chez elle. Dans son appartement, figurait des photos dans des petits cadres, on y voyait Mélanie avec un homme, certainement son copain. Elle jeta son sac dans le couloir, puis rentra dans sa chambre. Elle se changea, puis sortit et rentra dans sa cuisine. A l'intérieur, il y avait cet homme, qui faisait le repas du soir.

« Ah, salut, alors les cours ? Dit-il en coupant les légumes pour la soupe.
« Bof, Bof, c'est toujours la merde », dit-elle en allant vers lui pour l'embrasser.
« Purée, je rentre vraiment tard avec ces cours de merde, il est déjà 19h30. On mange quoi ce soir Bruno ? »
« Alors, ce soir, je nous prépare de la soupe à base de courgettes, carottes, oignons, afin de nous purger l'estomac, de ces derniers fast food, puis une petite salade de fruit fait maison. »
« Aha, purger l'estomac, t'es bête », dit-elle en rigolant.

Ils s'installèrent à table, discutèrent de leurs journée, rigolèrent, puis mangèrent.
A la fin du repas, Mélanie lui fit un regard sympathique, puis partit se doucher. Bruno, comprit son regard, alors il rangea rapidement la table. Puis, il la rejoint sous la douche.

- Oh, c'est une de mes scènes préférés, s'exclama Élodie, regarde bien se passage, il va te plaire Martin.
- On va voir, si tu as de bon goûts.

Bruno rentra dans la salle de bain et se dirigea vers l'ombre de Mélanie à travers la douche. Il ouvrit la porte, « Coucou beau brun », lui lança Mélanie toute mouillée. « Coucou toi. Alors, il semblerait qu'il y ai une fuite d'eau dans la douche c'est ça ? « Oui, tout à fait, elle est là » fit-elle en pointant de son index le bas de son ventre. « Ah, je vois, ne vous en faites pas, je suis un professionnel. ». Bruno, mit un doigt dans le vagin de Mélanie, puis l'embrassa. Pendant ce temps, elle lui attrapa le pénis et commença à le branler. Il inséra un second doigt et posa sa main sur sa nuque pour mieux l'embrasser. On entendit Mélanie gémir. Il décolla ses lèvres des siennes afin d'embrasser son cou, puis il fit glisser sa main, de sa nuque à sa fesse droite. Ils échangèrent de place, elle colla le dos de Bruno au mur, puis commença à descendre sa bouche sur son corps. Elle arriva à son pénis, et le lécha tendrement de bas en haut.

Martin commençait à avoir une érection, il l'avait déjà fait maintes de fois sous la douche avec Joyce. Il regardait la scène en s'imaginant avec elle. Soudain, il sentit la main d’Élodie sur sa cuisse. Puis la main de Joyce, avec un peu d'avance, puisqu’elle était déjà posé à travers son jean, sur son pénis. Il gloussa.

Le film défila, Mélanie prenait la bite de Bruno dans sa bouche en le suçant. Parfois, elle reculait la tête afin de donner des coups de langues sur son gland puis recommençait de plus belle. Elle était très excitée et l'eau qui coulait à la surface de ses lèvres vaginales n'était certainement pas celle de la douche. L'homme posa sa main sur sa tête et suivait le mouvement de vas et viens.

Dès lors du début de la scène, Joyce et Élodie avaient baissé le pantalon de Martin et elles étaient maintenant sur leurs genoux, appuyée contre leurs accoudoirs, prête à lécher la bite de Martin qui était bien dure. Elles ne se firent pas attendre. C'est Joyce qui lança le rythme. Elle lécha le côté gauche de son pénis, puis le suça goulûment, puis s'était le tour d'Élodie. Elles s'échangeaient, à tour de rôles, son pénis. Parfois, leurs langues se croisaient. Martin ne resta pas immobile, il passa ses deux mains sous les jupes des filles, entre leurs cuisses et les doigta bien comme il faut.

- C'est la scène du film ou la scène que vous me faites, qui devait me plaire ? Fit Martin qui s'amusait avec ses doigts dans les vagins des deux femmes.
- Oh, fhé bien, fé felle du film, avoua Élodie qui peinait à parler avec son membre dans la bouche.
- Ah, et bien, il semblerait que je préfère celle que vous me faites.
- Nous, aussi on aime bien, tu sais, lança Joyce.

A l'écran, Mélanie reçu en bouche la chaude semence de Bruno, qu'elle ne mit pas longtemps à avaler. Puis, ils inter-changèrent de place, Bruno saisis les cuisses de Mélanie qui se laissa soulevée. Il l'adossa contre le mur, elle mit son pénis à l'entrée de son vagin, et d'un coup de rein, il la glissa au fond. La jeune fille, prit la tête de Bruno dans ses mains et le tira vers elle pour qu'elle puisse l'embrasser. Puis elle referma ses jambes contre le haut des fesses du jeune homme. Des lors, il commença à la pénétrer de plus en plus vite et les gémissements de Mélanie s'amplifièrent.

Parallèlement, Martin retira complètement son pantalon et reçu Joyce, qui se positionna ses lèvres vaginales sur le dos de son pénis qu'elle plaqua contre le bas ventre de son homme. Élodie était quant à elle, les cuisses ouvertes face à Martin, et sa tête reposait contre son accoudoir droit. Joyce se servait de son bassin expérimenté pour monter et descendre sur son pénis, elle s’appuyait contre son torse afin de ne pas tomber et posait son autre main sur la joue de Martin tout en l'embrassant délicatement. De front, Martin doigtait de sa main droite Élodie qui se pelotait les seins tout en massant son clitoris et de sa main gauche pelotait le sein gauche de sa copine.

Dans la douche, Bruno donnait des tendres coups de reins dans le vagin de Mélanie. Elle lui chuchota alors d'une voix essoufflée « Continuons dans la chambre ». Il l'embrassa, retira son pénis puis la reposa au sol. Elle sortit de la douche, se sécha vite fait, s'enroula d'une serviette et s'empressa dans la chambre. Il la rejoignit peu de temps à près. En ouvrant la porte, il l'aperçut couchée sur le ventre sur certainement un matelas Tedibier d'un confort incroyable. Elle avait plaqué son buste sur le lit et s'était courbée en écartant les jambes en relevant les fesses. Elle voulait vraisemblablement qu'il l'a prenne en levrette. « Allez viens, fait moi découvrir des sensations que mon corps ignore » lui lança-t-elle. « Avec plaisir, mon cœur » rétorqua-t-il.

Il enfila un préservatif et il la pénétra le plus doucement possible, embrassa ses reins. Elle attrapa les draps. Il saisi sa fesse droite, et commença des vas rapide et des viens lents.

- Mon aussi, je vais vous faire découvrir des sensations que vos corps ignorent, siffla Martin.
- Ah bon ? Je veux bien sentir ça, lui répondit Joyce.
- Moi aussi, je veux !
- Et bien, on va voir ça. Je vais aussi te montrer ce que ça fait de ne pas pouvoir agir à sa guise, fit Joyce, en se levant et en insérant le membre de Martin en elle.

Elle cala ses genoux dans le siège de Martin, puis s'avança et recula son bassin sur le membre du jeune garçon. Il voulait qu'elle aille plus vite car il était vraiment excité. Mais Joyce n’accélérait pas sa cadence. Alors, il combla sa frustration avec ses doigts en doigtant plus fortement et plus rapidement Élodie.

- Alors ça fait quoi, de ne pouvoir rien faire de plus ? Tu découvres une nouvelle sensation ?

Il ne répondit pas. Prit une grande inspiration et continua à visionner le film.

Bruno, continua à pénétrer tendrement Mélanie. Puis, il passa à la vitesse supérieure. Il lui lança une fessée sur la fesse gauche, surprise, elle lâcha un petit cri. Puis, il commença des vas et vient, rapide et profond. Son petit cri se changea alors en multitude de petits cris. « Oh oui continue » lui lança-t-elle entre deux cris. Prit d'une montée d'excitation, Bruno la pénétra de plus en plus fort. Cette fois-ci,il attrapa les deux fesses de Mélanie, et à chaque vas, il lâcha un petit gémissement en enfonçant sa bite le plus profondément dans son vagin. « Oh oui, j'aime ça, continue » fit elle.

Dans la salle, Martin compris. Bruno n'avait pas eu cette montée d'excitation pour rien. Il lui en avait transmis une partie. Il sentit dès lors, une envie de baiser insurmontable. Il se leva en portant Joyce dans ses bras.

- Mais qu'est ce...

Martin ne répondit pas, il la posa dans le siège d’à côté. Elle n'eut pas le temps de répondre, qu'il rentra sa bite aussi fortement et rapidement que dans le film. Pour le coup, il la pénétra un peu trop fort , il lui tapa alors le fond de son vagin.

- Ohhhhh.... Ouii.... , lui lança-t-elle, surprise mais enchantée par cette sensation si soudaine.

En arrière plan, on entendait les rauques de Bruno qui s'intensifiaient.
Élodie, émerveillait par ce si beau spectacle, se doigtait seule sur son siège en s'imaginant être à la place de Joyce.

Soudain, on entendit Bruno d'une voix enrouée, il plaqua les fesses de Mélanie contre lui et il éjaculat toute son excitation en elle. Elle ne put s’empêcher de crier, l'ajout de la semence de Bruno en elle, l'excita tellement, qu'elle en joui. Martin continua à pénétrer Joyce qui commençait à jouir. Lui aussi, était entrain de venir. Elle lui accrocha le bras.

- Je viens Martin, je viens...

Martin embrassa alors Joyce, il passa sa langue autour de la sienne. Puis, il commença à augmenter la vitesse de son bassin. Il lui prit un sein entre ses doigts et avec son pouce, joua avec son téton. Il lui lança soudainement son dernier mouvement de rein, il se plaqua contre Joyce, qui tremblait d'excitation, et en amplifiant ses mouvements de langues, la jeune fille reçu un orgasme qui se maintenu par l'éjaculation de Martin au fond de son vagin.

A l'écran, le film continua. Bruno se retira de Mélanie, ravie par cette scène de sexe. Il l'embrassa, retira sa capote pleine, la jeta, puis sortit de la chambre afin de prendre une douche. Pendant, ce temps là, Mélanie, encore excité, commença à se toucher. Elle agrippa son sein et s’inséra deux doigts, facilement, avec ce qui venait déjà de passer par là. Pendant ce temps là, Martin se retira de Joyce tout en continuant de l'embrasser. Puis se rassit sur son siège.

- Hummm... Oui, j'aime ces sensations, frissonna encore Joyce.
- J'en ai pas fini, après le film, on ira tout ensemble à la maison. J'ai pas pu me donner à mon maximum, on est trop quiché. Là bas, je pourrais vous combler bien comme il faut.
- Oh oui ! Ça c'est trop cool ! Fit Élodie, ravie de savoir qu'elle pourrait encore goûter à la queue de Martin

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