Récit érotique : Débuts d'une salope


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Histoire ajoutée le 23/07/2018 par CharlieB

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Histoire coquine :

Bonjour, je suis Charlie, la petite trentaine, rousse aux yeux verts, un bon 105E naturel, et totalement accro au sexe (en particulier à l'exhibition). Et ce n'est pas nouveau.
Déjà intéressée par la "chose" et fervente téléspectatrice de films porno (regardés en cachette au milieu de la nuit, le son coupé pour ne pas me faire prendre) depuis plusieurs années, c'est à 17 ans et des brouettes que j'ai enfin sauté le pas. Jusque là, j'avais eu quelques petits-copains qui avaient eu l'autorisation de me peloter les seins ou de me toucher le minou, voire d'y glisser un doigt, mais jamais encore je n'avais eu le désir de laisser l'un d'entre eux me baiser.
Oh, j'avais envie de sexe, là n'était pas la question, mais ces garçons maladroits qui lâchaient leur jus à peine ma main posée sur leur queue n'étaient pas ce que je voulais. Non, je voulais un homme, un vrai, expérimenté et sachant comment donner du plaisir à la femme que j'étais en train de devenir.
Exhibitionniste en herbe, j'avais pris l'habitude de ne pas porter de sous-vêtements et avais déjà le goût pour les jupes (très) courtes et les petits hauts moulants, qui laissaient deviner mes tétons toujours au garde-à-vous.
Ce jour-là ne dérogeait pas à la règle : petite jupe légère qui laissait deviner mon petit abricot parfaitement imberbe dès que je me penchais un peu, et petit top blanc ultra serré et semi-transparent sous la forte lumière du soleil, je ne laissais rien à l'imagination. C'étaient les vacances d'été, et j'étais seule chez moi pour les trois jours à venir, mes parents ayant rejoint des amis pour un long week-end.
M'ennuyant quelques peu, j'étais allée me promener en ville où j'avais attiré les regards lubriques de plusieurs hommes et je commençais à être fortement excitée, mon petit minou déjà trempé. Je rentrais donc à l'appartement, avec la ferme intention de me masturber longuement. Et comme j'étais seule chez moi, j'allais le faire sur le balcon !
Ravie de mon idée, je me précipitais dans ma chambre pour récupérer le gode que j'avais convaincue une amie majeure d'acquérir pour moi, puis m'installais sur ma chaise longue, sur le balcon.
Les yeux fermés pour mieux profiter des sensations, je commençais à doucement caresser mes seins à travers mon petit top, pinçant mes tétons durcis. Il faisait chaud en ce jour de juillet, et mes actions tout sauf innocentes m'échauffaient encore plus. Je me relevais donc légèrement pour retirer mon débardeur mouillé de sueur, et c'est là que j'aperçus du coin de l’œil mon voisin sur le balcon d'à-côté qui observait mon petit jeu. Mais comme je ne lui faisais pas entièrement face, il ne s'aperçut pas qu'il avait été découvert. Un de mes fantasmes étaient en train de se réaliser ! On m'observait alors que je me donnais du plaisir. Mais ce n'était pas assez ; pour que cela corresponde entièrement à ce dont je rêvais, il fallait que l'homme se masturbe et éjacule rien qu'en me regardant.
Je faisais donc comme si je ne l'avais pas vu et pour ne pas être tentée de le regarder et de révéler que je savais qu'il était là, je fermais les yeux à nouveau, et repris mes caresses. Je jouais quelques temps avec mes seins, puis, l'air de rien, j'enlevais ma jupe et en profitais pour changer de position, afin que ma petite chatte trempée se retrouve face à mon voyeur. Les jambes bien écartées, je faisais glisser une main jusqu'à mon minou que j'écartais de l'index et de l'annulaire. Mon majeur s'enfonçait en une série de va-et-vient dans mon vagin humide, alors que mon pouce titillait mon clito déjà gonflé par le désir. Je continuais pendant plusieurs minutes, m'amenant plusieurs fois au bord de l'orgasme. J'imaginais cet homme qui me matait, sa queue à la main, le regard lubrique et le souffle court, et soudain mes doigts ne me suffisaient plus.
Je me saisis à tâtons du gode posé près de moi et l'enfonça d'un coup dans mon petit trou serré, m'arrachant un gémissement de plaisir que je ne réussi pas à retenir. N'en pouvant plus d'excitation, je faisais aller et venir le gode de plus en plus vite et fort dans ma chatte hyper sensible, jusqu'à ce que que le meilleur orgasme que j'ai jamais eu jusqu'à ce moment-là m'envahisse. Après avoir repris mon souffle quelques peu, j'ouvris les yeux et regarda directement mon voisin. Je repris mon gode en main et le porta à ma bouche, le nettoyant de toute trace de ma mouille, sans jamais quitter le vieux pervers du regard.
Nous nous observions pendant plusieurs minutes, moi léchant mon gode, et lui, manifestement tirant sur sa queue, jusqu'à ce qu'il rompe le silence :

-J'aurais bien aimer goûter.

Ne me démontant pas, je replongeais mon jouet dans mon minou, lui fit faire quelques va-et-vient, puis le ressorti, à nouveau ruisselant de mouille. Je me levais alors, les jambes chancelantes, puis m'approchais du vieil homme à qui je tendis le gode, qu'il s'empressa de saisir. Il le renifla quelques instants avant d'entreprendre de le nettoyer comme je l'avais fait peu avant.

-Hum, délicieux, mais je parie que le goût est encore meilleur à la source.

Ses mots, son ton, son regard, tout m'excitait. La cinquantaine bien tassée, mais avec encore de beaux restes, il était très séduisant et possédait une sorte d'aura magnétique qui m'attirait depuis qu'il avait emménagé dans l'immeuble, quelques mois auparavant, et je m'étais touchée une ou deux fois en pensant à lui. Comme dans un état second, je glissais à nouveau ma main entre mes jambes, trouvant immédiatement mon clito que je m'empressais de caresser.

-Putain, t'es une vraie petite chaudasse. Si je pouvais, je passerais par-dessus la rambarde pour venir te punir de m'allumer comme ça. Ça te plairait, n'est-ce pas ?
-Oui.

Ma voix était faible quand je lui répondis enfin. Chacun de ses mots, couplés au mouvement de ma main sur mon sexe, me rapprochaient un peu plus de l'orgasme.

-Tu voudrais que je te baise comme la petite salope provocatrice que tu es ? Que j'enfonce ma queue dans ta petite chatte de pute et que je te pilonne jusqu'à ce que tu ne puisses plus marcher ?

J'aimais qu'il me parle aussi crûment ; l'humiliation étant un autre de mes fantasmes.

-Ou... oui. Je veux tout... ça. Je veux être... votre chose.

J'étais totalement désinhibée, ne pensant qu'à la possibilité d'être prise par cet homme, qu'il m'utilise comme bon lui semblait. J'atteignis l'orgasme alors que je le suppliais de me baiser.

-Si c'est ce que tu veux, viens jusque chez moi. Sans te rhabiller. Je veux que tu traverse le pallier comme ça.

Je n'hésitais que quelques instants, puis quittait l'appartement, dans le plus simple appareil, et les jambes tremblantes. Peu après, je sonnais à sa porte. Ce n'est qu'après de très longues minutes qu'il me laissa finalement entrer.

-Je pensais pas que tu oserais.

En guise de réponse, je me mis à genoux devant lui, et entrepris de sortir sa queue de son pantalon et de la sucer. J'avais du mal à la faire entrer entièrement dans ma bouche ; elle était beaucoup plus grosse que celle des deux seuls garçons que j'avais pompé.

-Attends, on va pas faire ça dans l'entrée. Suis-mois. Mais reste à quatre pattes.

Je rampais donc derrière lui jusqu'au salon où il s'installa sur le sofa.

-Vas-y, tu peux sucer. Et garde le cul en l'air et les jambes écartées.

Je me mis dans la position qu'il m'avait indiqué, puis repris sa queue dans ma bouche. Je manquais d'expérience pratique, mais j'avais vu des centaines de films et vidéos porno et j'avais étudié les techniques des actrices. Ce qui ne m'empêcha pas de manquer vomir à une ou deux reprises quand son gland toucha ma luette. Cela faisait plusieurs minutes que je le suçais énergiquement quand je sentis quelque chose de chaud et humide contre ma chatte. Surprise, je me retournais, puis m'asseyais brusquement, les jambes serrées pour cacher mon sexe quand je vis que c'était un Rottweiler qui me reniflait le minou de sa truffe mouillée.

-Je t'ai pas autorisée à bouger.
-Mais... votre chien...
-Mon chien a vu une chienne en chaleur, c'est normal qu'il s'y intéresse. Reprends ta position et continue à me pomper. Tu veux être ma chose, alors tu obéis. Et tu laisses mon chien te lécher le minou si c'est ce qu'il veux.

Docile, bien que peu enthousiaste à l'idée d'être lécher par un chien, je repris ma position et ma fellation. Quelques instants plus tard, la truffe, puis la langue du Rott était à nouveau sur ma chatte et la léchait énergiquement. Tout d'abord horrifiée par cet acte contre-nature, je ne tardais pas à être incroyablement excitée et à gémir à chaque nouveau coup de langue, tendant ma croupe vers la gueule de l'animal.

-Allez, ça suffit, il est temps de passer à la suite.

Il se leva, prit le chien par son collier et alla l'enfermer dans une autre pièce. Quand il revint au salon, il m'ordonna de le déshabiller. Je m'exécutais rapidement, pressée d'enfin voir ce corps que je désirais tant.
L'absence de vêtement rendait sa queue encore plus impressionnante et j'avais plus que jamais hâte de la sentir s'enfoncer dans mon étroite chatte. Chatte que j'avais recommencé à caresser dès que j'avais fini de lui ôter ses habits, mon autre main occupée à le branler lentement.
Soudain, il m'avait retournée, plaquée contre la table et s'enfonçait violemment en moi, en levrette.

-Putain, ça fait des mois que je veux faire ça.

J'avais mal ; sa queue était beaucoup plus large que mon gode et ses mouvements étaient tout sauf délicats? Néanmoins, je l'encourageais à accélérer, à me baiser plus fort. Je criais si fort, de douleur, de plaisir, que la moitié de l'immeuble a dû m'entendre, mais je m'en moquais, j'en voulais plus.

-T'as déjà été enculée, petite pute ?

Je faisais "non" de la tête. Ce n'était pas quelque chose qui m'attirait et je n'avais jamais laissé aucun des garçons avec qui j'étais sortie me doigter le cul. Cependant, l'un d'entre eux était passé outre et m'y avait enfoncé un doigt maladroit malgré mon refus. Je lui avais donc rendu la pareille et il n'avait jamais recommencé ; pas que je soit restée assez longtemps avec lui après ça, pour lui laisser l'occasion de retenter.

-La prochaine fois, t'y auras droit, petite salope.

Il continua à me limer pendant dix bonnes minutes avant de se retirer soudainement et de m'ordonner de me mettre à genoux devant lui. Il m'enfonça sa grosse queue trempée de ma mouille dans la bouche et, après quelques aller-retours, éjacula au fond de ma gorge, m'ordonnant d'avaler. Je jouis à mon tour, inondant son lino de mon jus.

Lorsque je rentrais chez moi quelques minutes plus tard, je me rendis compte qu'il ne m'avait pas rendu mon gode. J'allais devoir lui rendre à nouveau visite rapidement pour le récupérer. Et peut-être recommencer ce que nous venions de faire. près tout, il avait évoqué une prochaine fois.


***


Je suis souvent retournée chez lui, dès que mes parents étaient absents, je me précipitais de l'autre coté du pallier. C'était l'appartement de mes premières fois : première baise, première sodomie, premier plan à trois (puis à plus, lorsqu'il m'offrit à tout un groupe de mecs), première sex-tape,... Et premier cœur brisé quand j'ai dû lui dire au revoir avant de devoir déménager à l'autre bout du pays.

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