Récit érotique : Jeanne super chaude


Lue : 1358 fois
Histoire ajoutée le 02/09/2019 par bgold5b
Histoire coquine :

Jeanne est une belle brune elle aide son mari à la boutique d'appareil électroménager. En fait c'est elle que vous rencontrerez si vous avez besoin d'une télé, d'un four, d'un aspirateur, etc...; et que vous franchissez le seuil du magasin. Pierre son mari est la plupart du temps en déplacement appelé pour faire des réparations, ou encore pour mettre en oeuvre un chantier de cuisine de particulier ou de professionnel.

Jeanne a de beaux yeux marron, des cheveux mi long qui retombent sur ses épaules, de joli seins naturels un peu lourd qui prennent toute leur place dans un soutien gorge pigeonnant, la taille fine et un joli cul bien rond posé sur des jambes interminables. Cette beauté là met en émois tous les hommes qui croisent son chemin et pour leur malheur Jeanne a le feu au cul. Si l'homme quel croise lui plait ou si son désir est trop fort, elle n'hésite pas a se jeter dans ses bras.

Ainsi un matin, mon grille-pain ne fonctionne pas. Il faut dire qu'il a quinze ans. Néanmoins, comme je suis un peu bricoleur je le démonte pour voir s'il ne serait pas réparable. A force d'utilisation une des résistances s'est rompue et c'est foutu, grille-pain à la casse. Je décide donc d'aller m'en acheter un autre. Après m'être préparé et avoir déjeuné sans pain grillé, je saute dans ma voiture et me dirige vers le magasin de Jeanne. Il est encore tôt ce matin et je peux me garer quasiment devant le magasin. Un panneau affiche "fermé" je vais donc devoir attendre l'ouverture. En fait Jeanne est dans le magasin, je ne la vois pas mais elle m'observe. Elle est chaude bouillante et je ne le sais pas encore mais je suis sa proie.

J'attends tranquillement dans la voiture que le magasin ouvre. La radio diffuse le journal de huit heures, je l'écoute d'une oreille distraite lorsqu’on frappe à la vitre passager. Je vois une Jeanne tout sourire qui essaye de me dire quelque chose mais je ne l'entends pas. J'ouvre alors la porte et Jeanne s'installe dans la voiture sans me demander mon avis. Bonjour lui dis-je, comment.................je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle me dit: "démarre. Je te vois depuis longtemps passer dans la rue devant le magasin et je te trouve plutôt beau gosse". Ses lèvres sont à quelques centimètres des miennes, "et ce matin je suis très excitée et comme par hasard tu es la devant chez moi". Ses lèvres se sont posées sur les miennes, sa langue pénètre dans ma bouche s'enroule autour de la mienne, je ne proteste pas, et je sens ma bite se tendre dans mon slip, et comme par magie sa main est sur le coup. Elle malaxe la bosse sur mon pantalon ce qui ne fait qu'accentuer la raideur de mon membre. Démarre, on va dans la foret on sera tranquille pour jouir tous les deux. Je ne me fais pas prier d'avantage je démarre et nous voila parti. Ses mains s'affairent sur ma braguette défont ma ceinture déboutonnent le dernier bouton qui tient mon pantalon à ma taille.

Elle attrape les jambes du pantalon, tire dessus pour libérer la zone de mon slip, puis elle tire sur mon slip, je soulève les fesses une deuxième fois pour laisser partir la dernier protection. Mon sexe jaillit, raide, gonflé et la, ni une ni deux, elle me suce goulûment. Putain que s'est bon....... je suis obligé de me concentrer grave pour ne pas perdre le contrôle et ne pas louper le petit chemin qui rentre dans la foret. Je sais qu'a un bon kilomètre de l'entrée du chemin il y a une clairière ou nous pourrons baiser tranquillement. Pour le moment je souffre car je subis la gâterie exceptionnelle de Jeanne qui a profité du fait que je me suis soulevé pour me glisser l'autre main sous les fesses. Maintenant elle m'a mis un doigt dans le cul. Je pense que si je n'avais pas été obligé de me concentrer sur mes manoeuvres j'aurai déjà joui. Voila, je viens de couper le contact et je suis tout a l'écoute du mouvement de ses lèvres sur mon gland et de ses doigts qui me caressent la prostate et me masturbent. Je jouis très vite dans sa bouche qu'elle ouvre un peu pour laisser couler mon sperme sur son menton et sur mon ventre.

J'ai besoin de respirer un peu, elle non. Elle a tout donné mais n'a rien reçu. Alors elle se déshabille, sa robe a disparu en un tourne main. Elle est maintenant en sous vêtements. Elle arrache son soutien gorge, ses seins giclent et se balancent sous mon nez. Elle se penche en arrière soulève légèrement les fesses et enlève d'un coup sa culotte et là je vois une jolie chatte charnue et rasée comme je les aime. Je n'ai même pas essayé de l'aider à se dévêtir, j'étais au spectacle. Mais là de nouveau elle ne rigole pas. Elle me prend la tète et me la tire vers sa chatte. Elle écarte les cuisses, j'ai la tète en bas, le nez sur le siège et la langue bien positionnée sur sa chatte prés du clitoris. Je le gobe, le lèche le suce et le vrille, descend ma langue entre ses lèvres jusqu'à l'entrée de son vagin que je lèche puis remonte au clitoris et recommence le tout plusieurs fois et dans tous les sens. Elle gémi tout le temps puis elle hurle elle dit "Putain mais on m'a jamais fait ça, c'est bon ouhaou c'est bon" et elle jouit très fort en se tortillant. Entre temps elle a attrapé ma bite et mes couilles et me les a malaxées a tiré dessus, je me suis remis a bander et je suis maintenant très excité. Elle aussi. Je lui suggère de descendre de la voiture pour baiser dans l'herbe. Je la retrouve allongée les jambes écartées, elle m'attend, elle a envie de ma bite dans sa chatte, moi aussi.

Je m'allonge sur elle. Elle m'attrape la bite et me guide dans sa chatte. Elle est chaude et mouillée. C'est un grand plaisir que de lui balancer des coups de bite dans le vagin. Avec son excitation ses parois vaginales gonflent enserrent ma bite, augmentent les frottements et notre excitation mutuelle. Elle jouit en premier je la suit très vite et je reste un long moment allongé sur elle fatigué mais heureux. Je l'embrasse tendrement, elle me rend mon baiser en me serrant dans ses bras. Et puis elle me dit "Allez il faut y aller le magasin doit ouvrir" on récupère nos affaires, se rhabille. Je retrouve le volant et nos revenons vers le magasin sans rien dire. Devant le magasin quatre personnes attendent. Elles se rangent en voyant arriver la voiture et la je sens les regards des gens qui ont tous compris ce qui s'était passé. Jeanne descend de la voiture sans un regard pour moi. J'ai honte, tellement honte que ce n'est pas aujourd'hui que je changerai de grille-pain. Jeanne referme la portière et je rentre chez moi.

Partagez ce récit coquin :
Retour à la catégorie Récits Hétéro