Récit érotique : L'affaire Gisèle


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Histoire ajoutée le 27/01/2012 par baiserjouir

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Je me souviens encore du début de cette affaire : elle voulait divorcer, elle m‘avait choisi au hasard comme conseillère.

Avant de lui dire ce que je pensais de cette façon de se séparer, elle me raconte tout : son ex est un salaud, il la trompe depuis des mois avec une jeune qu’il baise à la maison, même quand elle est là. Il la met dehors de la chambre pour tirer son coup. Cette situation dure depuis des mois. S’il l’avait invitée à partager la fille, elle aurait accepté, mais là elle devait se contenter seule.
Je me demandais comment présenter cette affaire à un juge : il m’aurait envoyé à la pêche.

C’est quand elle entre dans les détails, que je commence à mouiller. Elle m’avoue à la fois qu’elle est cocue, qu’elle est bisexuelle, qu’elle regrette de ne pas avoir participé à des baises organisées par son mari.
Pour voir jusqu’où elle peut aller dans sa déchéance, je lui demande si je pouvais baiser avec son mari:
« Bien sur, il aime baiser de nouvelle femme.
- Avec vous ?
- Oui, j’aime aussi les filles.
- J’en ai envie maintenant. »

Je me lève pour me mettre juste en face d’elle. Elle se lève aussi. Pour la première fois je vais savoir ce que ça fait de se faire caresser par une autre fille.
Elle s’approche de moi, prend mes lèvres. Sa langue est dans ma bouche pour chercher la mienne. C’est agréable : elle sait bien embrasser. Je passe un coup de fil à mon assistant pour lui dire que je ne suis plus là : au moins personne ne viendra nous déranger.
Revenue vers cette fausse blonde, à la poitrine pas plus grosse que la mienne, je m’attends à passez un bon moment. J’espère que mon collaborateur ne va pas penser que je passe du bon temps avec une cliente. Elle s’approche de moi, me donne encore ses lèvres. Son baiser me donne des frissons. Ou, je ne savais pas que j’aimais les filles ou, elle est très forte, à moins que je change de camp.

Elle me fouille la bouche. Je le lui rends comme je sais embrasser. Elle ne me tient par la taille : je sens son corps venir contre le mien. Si s’avait été un homme je crois que j’aurais bien senti sa bite durcir contre mon ventre, chose que j’aime. Sa poitrine est contre la mienne. Je sens ses seins comme s’ils étaient libres et nus contre moi. Je ne me rends compte que maintenant que je mouille.

Ce n’est pas la première fois que je suis trempée au bureau pour une foule de raisons, mais, aussi je me masturbe souvent à la fin de mes journées. Maintenant, je suis excitée par une fofolle. Experte sans doute, mais quelle maestria dans cet art de lesbianisme.
Je me laisse faire en attendant la suite, qui arrive vite, ses mains sont sur mes seins.
Je les sens gonfler, mes tétons durcir. Elle m’excite encore plus. Pourtant elle n’arrête pas là. Elle s’arrange pour lever mon teeshirt pour faire sortir mes seins. Sa bouche est vite sur mes tétons. Je suis impatiente qu’elle me touche en bas. Tout mon haut est parti je suis torse nu devant cette nana. Maintenant une main vient sur les fesses.
Elle lève ma jupe lentement, très lentement pour me faire mouiller encore plus. Elle arrive à tout lever jusqu’à ma taille. Maintenant elle passe ses doigts entre mes fesses jusqu’à mon petit trou. J’aime me faire caresser là, même si je préfère me faire sodomiser. Elle caresse mon rectum doucement, presque insidieusement. Malgré moi je me tends vers son doigt. Elle n’hésite pas à le rentrer complètement dans le fondement. Elle sait me faire du bien.
Je suis en retard sur elle, je lui caresse comme je peux la poitrine. Elle me pousse sur le divan décoratif pour me faire asseoir. Je reste là, comme hébétée avec une main entre mes cuisses. Je la laisse monter jusqu’à ma chatte en multiples caresses toujours efficaces.
Quand elle arrive sur ma chatte, je suis obéissante. Elle passe sa main dans toute ma fente, ne cherche rien sinon mon plaisir. Je ne sais quel doigt vient sur le clitoris. Elle le caresse mieux que moi : elle commence lentement, puis de plus en plus vite sans appuyer outre mesure. Je sens un autre plaisir venir dans mon ventre. Il monte doucement, très doucement. Il me semble qu’elle dose ses mouvements. D’un seul coup j’ai une illumination quand un orgasme inconnu envahie et mon ventre et le reste de mon corps ; je jouis.

Je ne sais que faire, je pourrai sans doute le lui rendre. Elle ne demande rien. Au contraire elle continue doucement en mettant deux doigts dans ma grotte. Son doigtage est efficace : j’en jouis encore plus vite. Juste au moment où elle entre son doigt dans l’anus, le téléphone sonne. Mon collaborateur s’en va. Il a coupé mon élan.

Pourtant, elle sait me remettre dans le bain d’un baiser.
En touchant à nouveau mon arrière train, elle sait que je vais reprendre mes esprits de luxures. Son doigt rejoint sa place à l’intérieur de mon ventre. Les allers et venues me donne une autre occasion de partir dans un autre orgasme. C’est bon.

Nous nous levons, elle fini de me déshabiller, en fait autant pour elle. Rien que de voir un peu sa chatte rasée, elle me donne envie de la branler. Sans rien demander je pose ma main sur elle. Cette fois nous sommes assises nues, la main sur la chatte de l’autre. Nous nous masturbons. Je sens son sexe aussi mouillé que le mien. Je passe une cuisse sur la sienne pour être plus ouverte.
Dès qu’elle jouit elle s’occupe de moi à sa façon. Elle me laisse assise pour venir s’asseoir sur la moquette, face à moi. Je vois bien son visage venir sur mon sexe. J’écarte encore plus les jambes pour accueillir sa langue.
Elle me lèche partout même là où je ne vais jamais. Pour être mieux léchée ,je passe mes jambes sur ses épaules. Maintenant je suis totalement offerte à ses caresses linguales. Je gémis sans arrêt, j’ai la tête en arrière, mes mains sur mes seins. Je dois ressembler à un tableau érotique du XVIII ° siècle.

Il me semble jouir sans arrêt depuis une bonne demi-heure. Je suis complètement épuisée ;pourtant j’en veux encore. Que c’est bon de se faire faire l’amour par une fille. Quand j’en parlerai à mon mec, il ne me croira pas et pourtant s’il était là il verrait comment je me donne à une autre.

Maintenant, il faut bien que je la fasse jouir aussi. Elle vient près de moi, me donne sa bouche pour m’embrasser : elle a le goût de ma chatte.
Elle me fait descendre par la moquette en ouvrant ses jambes. Je dois me montrer au moins capable de la faire jouir. Elle s’est bien avancée sur le bord du divan. Sa jambe écartée montre le passage. Je vois toute sa chatte. Elle est rosée, entourée de lèvres épaisses. Je vois tout en haut jaillir le bouton. Je ne sais que faire, alors, je le lèche puis ses lèvres mais trop vite sans doute puisque je suis sur son trou.

J’y entre pour trouver une caverne chaude accueillante qui me donne envie d’y rester. Je suis dans une ambiance de femme en chaleur : l’odeur me grise. Je ne parle pas du goût,le mien j’ai l’habitude. Ma langue va et vient dans son vagin. Je l’entends gémir. Je continue jusqu’au moment où les spasmes de jouissance me bloquent presque la sortie.
Au moment où nous allions arrêter la porte du cabinet s’ouvre brusquement. C’est mon amant qui vient me chercher. Il s’arrête net sur le pas de la porte avant de venir vers moi:
« Tu baises avec des filles maintenant ?
- Non j’essayais.
- Résultat ?
- Tu devrais baiser avec nous. »

Il ne se fait pas prier. Vite nu, il ne s’intéresse pas à moi : il embrasse mon amante dont je connais juste le nom de famille:
« Je suis Gisèle et toi ?
- Moi, Lucien.
- Baise-moi Lucien. »

Elle se couche sur le divan les jambes ouvertes offertes comme une sacrifiée à un dieu antique. Lucien vient sur elle, commence à la caresser. Je lui prends sa bite pour qu’il la rentre dans le trou correspondant. Je regarde curieuse comment entre une bite dans une chatte. C’est excitant ; je pense aux plaisirs des deux amants : je me masturbe devant eux sans remord.
Gisèle gémit encore plus qu’avec moi. Je vois les spasmes de son orgasme, de ses orgasmes.
Elle jouit comme une folle avec la bite de mon amant dans le ventre. J’espère qu’il va l’enculer. Il sort d’elle, me regarde un instant en me disant merci. Merci de lui avoir permis de baiser devant moi une autre fille.
Il la fait tourner pour se mettre sur ses fesses. Je sais maintenant ce qu’il vise. Tant mieux. Je l’aide à mettre sa bite sur le cul de mon amante. Je regarde comment son petit trou s’ouvre en se contractant un peu. Je vois la bite aller et venir. Je vois surtout quand elle jouit.
Je vais devant la bouche de Gisèle qui comprend vite ce que je veux. Sa langue revient là d’où elle n’aurait pas du partir : sur mon anus, dans mon anus. Elle me fait encore jouir.

Lucien se lève, il vient de jouir. Je pensais qu’il allait me baiser devant Gisèle : il lui faut attendre de reprendre des forces. Je connais le remède qui le fait vite bander : sa bite dans ma bouche et deux doigts dans son cul. Ça ne manque pas, il est vite en forme.
Enfin, à mon tour de me faire mettre là où il veut. Il prend d’abord ma bouche pour le faire bander encore plus, puis il vient sur mon ventre pour baiser. Il me semble qu’il grossit encore plus. Son poids ne me gène pas du tout. Je sens sa queue au fond de mon cul. Il me fait encore jouir. Alors il me met en levrette. Giselle comprend : elle vient sous moi pour me sucer pendant qu’il m’encule. C’est plus que bon de sentir son ventre contre mes fesses, sa queue au fond du cul et la langue de la fille sur le clitoris ainsi que la mienne sur le sien. Nous arrivons à jouir ensemble.

La nuit est tombée depuis longtemps quand nous sortons à l’air libre. Un baiser vite donné à Gisèle: nous nous séparons. Nous allons baiser avec Lucien en couple normal. Quelle journée de baise.

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