Récit érotique : Le Menhir 1


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Histoire ajoutée le 15/06/2012 par Albin

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Le MENHIR 1

Quiproquo et cocuage.

-Mais Paul, qu’est-ce qui t’a pris? Tu aurais pu le tuer. Il va falloir que tu m’expliques. Je n’y comprends plus rien.

-Comment? Nous sommes ensemble dans la piscine, Jérôme, Claire, Stéphane et Cathie, toi et moi. Nous chahutons, Claire et Cathie me bousculent sous l’œil amusé et narquois de Stéphane et soudain je vois. Je vois mais je n’y crois pas. Jérôme est appuyé dos au mur, tu lui fais face, tes deux mains tiennent la barre d’appui de chaque côté des épaules de Jérôme et ton dos monte hors de l’eau puis y redescend puis remonte etcetera. Je regarde mieux. Je veux voir de plus près. J’échappe aux mains des deux femmes qui me poussaient vers le coin, je plonge sous l’eau dans votre direction. J’ai alors vue sur ce qui se déroule sous la surface. A hauteur des hanches de Jérôme tes deux pieds prennent appui contre le mur, tu pousses et tu montes, tu plies les genoux et tu redescends. Quand tu montes apparaît le sexe gros et raide de Jérôme et quand tu redescends tu l’aspires en toi et l’engloutis dans le tien. Ton maillot de bain a été poussé de côté, sur l‘arrondi de ta fesse. Jérôme entre et sort, quelques bulles montent entre vos ventres. Tu te balances sur son pivot tendu, tu coulisses portée par l’eau et par ses mains sur la bite qui te fait du bien. Là, dans notre piscine, sans tenir compte de la présence des autres, ni de Claire la femme de Jérôme ni de l’autre couple, peut-être même avec leur complicité tu es en train de faire l’amour avec Jérôme. Et tu oses me demander des explications! Tu te moques de moi.

J’aurais pu le tuer? Mais j’en ai vraiment eu envie et si nous n’étiez pas intervenus en nombre, j’aurais continué à lui broyer les couilles à pleines mains jusqu’à ce qu’il tombe raide mort. J’ai serré, serré et j’ai séparé vos sexes emmêlés et j’ai serré encore et encore. J’ai vu monter dans l’eau des filets de liquide blanchâtre comme des flocons de neige allongés, échappés de ta vulve sacrilège. Qui doit des explications ici et maintenant: le cocu ou la femme infidèle qui l’humilie en public?

-D’où t’est venue subitement cette jalousie meurtrière ? Pourquoi agir tout à coup contre ce que tu as toléré depuis notre mariage?
-Attends, qu’ai-je toléré ?
-Souviens-toi: qui a organisé notre rencontre? Qui nous a poussés à nous marier? C’est bien ton vieil ami Jérôme. Et que t’a-t-il dit pour te persuader

-Il a vanté la marchandise pardi. Ca faisait un peu maquignon d’ailleurs. Aujourd’hui je vois clair dans son jeu.
« Vois ses nichons » ou «Quel beau cul » et « Des hanches où t’accrocher »!

Je cherchais une fille gentille, douce, aimable et intelligente, capable de tenir la boulangerie. Il te connaissait depuis longtemps, Claire, sa femme, était ton amie. D’après eux tu étais le parti idéal. Je t’ai vue, j’ai été subjugué, conquis. Tu as accepté le mariage proposé. Tout était parfait. Claire et Jérôme ne tarissaient pas d’éloges. Nous nous sommes mariés. Notre nuit de noces a été fabuleuse. Tu m’as surpris par ta détermination. J’hésitais à te prendre, tu m’as entrepris. Entre tes doigts j’ai atteint ma plénitude. Ta bouche m’a couvert de salive et ta main m’a guidé entre tes jambes, vers ton sexe. Tu t’es ouverte et tu m’as attiré dans la chaleur de ton ventre. Pour m’encourager tu as initié le mouvement de va et vient. J’ai éjaculé presqu’aussitôt. Avec patience tu as fait renaître mon envie, ta bouche m’a réchauffé, tu m’as repris dans ta chatte avec calme, tu as su freiner mon impatience pour nous conduire ensemble au plaisir. Et tu m’as dit : « Je t’aime ». J’en ai été ému aux larmes. Tu étais une épouse parfaite, je t’aimais et me félicitais à longueur de jour d’avoir dans mon lit une boule d’amour, dans la vie quotidienne une aide sérieuse et efficace.
- Jérôme ne t’a rien dit de plus précis? Que t’a-t-il dit de mon passé?
-Que des compliments. Il tenait à te caser, je m’en rends compte maintenant.
-Ça change tout. Viens avec moi dans la chambre. Je veux te montrer quelque chose. …Tu vois ce coffre, il contient mes affaires personnelles, j’ai décidé hier soir de te quitter.
-Tu partais avec ce guignol? Tu es amoureuse de lui?
-Non, mais j’en ai marre de toi, de ta tolérance humiliante et de tes manigances avec Jérôme.
-Qui veut noyer son chien, dit qu’il a des puces. Que me reproches-tu? De quelles manigances s’agit-il? C’est quoi cette histoire de tolérance?
-Ce n’est pas possible! Il m’a juré t’avoir tout dit clairement et tu joues à l‘ignorant. Tu lui as donné ton accord et tu fais une crise. Puisque nous allons nous quitter soyons honnêtes au moins une fois.
-On ne peut pas l’être plus que moi.
-Attends. Un jour Jérôme me dit:
-Je connais un brave type qui accepterait de t’épouser. Ce serait le moyen de rassurer tes parents inquiets de te voir devenir vieille fille et ça arrangerait nos affaires. Je souhaite épouser Claire, je ne peux avoir qu’une femme, donc il serait bon de te caser.
-Oui, il m’a dit à peu près la même chose, pour me décider. Au départ je faisais un mariage de raison.
-Il a ajouté que tu étais un mec formidable et tolérant. Il t’avait révélé que nous avions été amants, mais tu voulais ignorer ce détail. Et même, tu voulais bien me partager avec lui après notre mariage. A une condition, tu ne devais jamais rien voir, rien entendre, et personne ne devait savoir que la femme du boulanger avait un amant.
-Ce n’est pas vrai, je n’ai jamais rien dit de tel. Mais, attends, tu es en train de me dire que Jérôme est ton amant? Ca explique tout.
-Jérôme et moi n’avons jamais cessé d’être amants, tu le savais, tu ne disais rien. Ta tolérance était humiliante. Tu ne devais pas avoir beaucoup d’amour pour moi si tu fermais les yeux sur mes infidélités.

-Mais c’est faux, archi faux. Il ne m’a absolument rien dit. J’ignorais votre liaison, vous avez parfaitement caché votre jeu. Et tout à coup tu décides de partir parce que tu supposes que je sais. Enfin! Je comprends ses allusions voilées à tes qualités amoureuses: il savait par expérience que tu me comblerais au lit, puisqu’il était passé avant moi: toutes tes caractéristiques physiques annonçaient selon Jérôme un tempérament de feu. Il était parfaitement informé si je crois ton histoire. J’aurais dû le tuer, rien que pour ça. Mais quand même, de là à vous exhiber dans la piscine. Comment as-tu osé me faire ça?

- Hier tu m’annonces que tu as invité des amis: Jérôme, sa femme et quelques autres. Je me dis que Jérôme et toi avez décidé de franchir un nouveau degré dans le libertinage. Cette fois tu veux assister à notre accouplement en public. Je ne suis plus à tes yeux qu’un morceau de viande ou une monnaie d’échange. Tu acceptes dorénavant de voir et d’applaudir, tu me livres publiquement. J’en ai marre, je partirai, mais seulement après t’avoir montré ce que tu souhaites, à t’en faire crever. Devant toi et tes amis je vais hurler de joie couchée sous ton complice, étaler ma jouissance, exagérer mes orgasmes.
-Tu essaies de m’embobiner avec une drôle d’histoire.
-A son arrivée, Jérôme m’a confirmé que tu évoluais, que tu serais bientôt prêt à me partager publiquement. Nous devions gravir un échelon en nous aimant en ta présence, Claire et Cathie devaient te distraire. Claire avait pour mission de te faire bander, de te masturber dans l’eau pendant que nous tirions notre coup; elle devait te tenter, te faire décharger sur elle ou en elle. Cathie devait faire écran. Culpabilisé tu serais plus compréhensif en découvrant nos élans.
-Sans preuve, sur une simple affirmation de ton amant?
-Persuadée de ta complicité en raison de ton invitation à tes amis pour un après-midi de jeux en commun, dans le désir de te plaire mais profondément humiliée du peu de cas que tu faisais de notre amour, déjà peinée que tu tolères habituellement l’adultère caché, invisible plutôt, j’ai cru le baratin du tentateur. Puisque tu souhaitais désormais me voir prise par tes amis, je ferais ce que vous aviez vicieusement combiné. Mais dès hier soir, présageant ce qui allait arriver, j’ai préparé mon départ.
-C’est une histoire de fou. Comment une fille intelligente pourrait-elle gober de telles balivernes? Voilà pourquoi cet après-midi vous ne vous êtes pas cachés. J’ai drôlement bien fait de lui écraser les parties. Pars si tu veux, mais tu pourrais auparavant mieux m’informer sur ce qui a précédé et suivi notre mariage; cela pourrait m’armer à l’avenir.

-Ma rencontre avec Jérôme remonte à sept ans environ. Je passais des vacances en famille dans un coin perdu du centre de la France. C’était reposant pour mes parents, mais ennuyeux à mourir. Heureusement il y avait un vélo dans la location. J’en profitais pour des évasions. En suivant des panneaux je suis arrivée à un emplacement peu commun. Devant moi se dressait une grande pierre qui tendait vers le ciel une sorte de tête enflée. Une énorme table de pierre dominait un monticule voisin. Je déchiffrais les indications abîmées par les intempéries quand une voix de femme m’arracha à 4 ou 5000 ans d’histoire.
- Salut. Mais tu es la petite Marie?
Je me retournais. Le visage ne m’était pas inconnu, je cherchais dans mes souvenirs.
-Tu ne me reconnais pas? Je suis Claire, nous avons fréquenté le même collège. J’étais en 3e et toi en 5e. Que fais-tu là?
Elle aussi était en vacances dans le secteur, mais en couple avec son copain Jérôme. J’allais sur mes 17 ans, elle avait 19 ans.
-Alors à quoi te fait penser ce menhir?
-A ceux qui l’ont dressé ou dégagé.
-Bon, mais encore. A quoi ressemble-t-il? Tu ne fais aucun rapprochement?
-Ben… je ne vois pas trop. C’est haut, long, dur, il y a comme une grosse tête. Ce serait une représentation grossière d’un homme debout…?
-Pas mal. Dis-moi, est-ce que tu serais encore vierge?
-Comment l’as-tu deviné?
-Tu n’as jamais vu un homme nu? Ah! Pour moi, ce menhir est la reproduction en grand d’un sexe de garçon en érection. Imagine un homme couché. S’il est sexuellement excité, son pénis grandit, durcit et se tend de cette façon vers le ciel. C’est un antique symbole phallique. Dès la préhistoire l’homme accordait une grande importance à la représentation du sexe. La représentation devenait divinité. Cette pierre déifiait l’activité sexuelle, sans laquelle, toi et moi n’existerions pas.
-Ah! C’est vrai!

Elle s’était placée derrière moi, désignait de l’index droit le « symbole phallique » et caressait de sa deuxième main mon sein gauche. Je me sentais bien contre elle, sa caresse me troublait et la révélation de la divinité me semblait une interprétation vraisemblable. Claire m’entraîna sur le monticule et désigna le dolmen.
-Tu viens de lire qu’on accomplissait sur cette table monumentale des sacrifices humains. C’est possible, mais j’ai entendu dire que les traces de sang qu’on a pu découvrir sous la mousse pourraient indiquer la pratique de cérémonies particulières. Lorsqu’une jeune fille de la tribu devenait nubile, la grand-prêtre devait, en hommage aux divinités de la fécondité, percer son hymen sur cette table et procéder au sacrifice de sa virginité devant la peuplade réunie un soir de pleine lune. Comment? Les avis divergent, les uns racontent que le sacrificateur utilisait un outil tranchant, les autres penchent tout simplement pour un accouplement sanctifié par le statut de grand-prêtre. Après cette cérémonie sacrée, l’ex-vierge pouvait s’unir avec les autres hommes de sa tribu. C’est moins cruel que de tuer des humains!
-J’aurais cru qu’on sacrifiait des animaux.

-C’est possible, mais le menhir à proximité du dolmen me porte à croire à ma version de la défloration sacrificielle par le grand-prêtre ou par un de ses aides lorsqu’il vieillissait et ne réussissait plus à introduire sa verge dans la jeune vierge pour en faire une femme. La tradition a évolué avec le temps, mais se perpétue. Il y a deux ans, mon ami Jérôme m’a instruite de ces pratiques préhistoriques et au cours de nos vacances, il a tenu le rôle du grand-prêtre et j’ai perdu ma virginité grâce à lui sur ce dolmen, devant ce menhir.
-En public?
-Nous avons perpétué la coutume ancienne, mais hélas sans témoin. Jérôme ne souhaitait pas, à l’époque, me voir ensuite prise par les témoins mâles ou livrée aux lesbiennes des alentours.
-Claire, tu te moques de moi. Nous vivons au XXIe siècle.
-Mais aujourd’hui, comme toujours, les hommes ont souhaité s’unir aux jeunes filles et des femmes ont préféré la douceur des autres femmes à la rudesse des mâles. Je trouve formidable d’avoir reproduit ici la tradition ancestrale. J’en suis fière. Mais j’aime aussi les filles. Regarde-moi. J’ai envie de t’embrasser. Tout y pousse ici. L’air embaume l’amour. Ne sens-tu pas?

Je n’ai pas eu le temps de refuser ou de reculer. Ses bras m’enlacent et sur ma bouche se posent deux lèvres infiniment douces. Mon visage reçoit des centaines de petits bécots, sur le front, sur les joues, sur les yeux, derrières les oreilles. Insensiblement Claire me pousse contre l’autel du sacrifice, elle m’incline délicatement sur la pierre horizontale sans quitter mes yeux. Je me surprends à aimer ses baisers et les caresses tendres sur mes flancs, sur mes seins. Je n’ai jamais connu ces frôlements ou la poussée d’une langue contre mes dents. Le trouble ressenti me paralyse, je devine que je vais de découverte en découverte. Couchée à côté de moi, penchée sur ma bouche, collée à mes lèvres mon initiatrice me plonge dans la nuit des temps à la recherche de sensations inconnues qu’elle sait me faire désirer. Ses yeux pleins d’amour m’envoûtent, ses mains enchantent ma poitrine, mon ventre. Instinctivement j’ouvre mes jambes pour recevoir une caresse sexuelle.
-Je t’initie aux plaisirs de Lesbos sur cette pierre sacrée, ta vie amoureuse sera riche et féconde.

Sa main immobile entre mes cuisses, plaquée sur mon sexe protégé par une culotte de coton, me procure une sensation étrange, à la fois apaisante et chaude, une sensation de bien-être incroyable, je suis fascinée, incapable du moindre geste hostile. Ailleurs, en dehors du contexte, je l’aurais violemment repoussée en pensant aux instructions de sœur Bénédicte et aux flammes de l’enfer. Mais elle vient d’allumer une toute petite flamme qui insinue dans mon sang le désir de prolonger cet instant singulier: son baiser, la lueur dans ses yeux, son emprise sur ma poitrine me transforment en torche consentante. Je me sens bien, cela ne peut pas être mal, c’est terriblement bon. Je réponds au baiser, maladroitement, mais je veux connaître ce monde de la tendresse, de la douceur, de l’affection entre sœurs. Le menhir nous protégera.

Une pétarade de mobylette troue le calme de la campagne. Claire me relève et me tire derrière un fourré épais en lisière de la clairière.
-Chut, ne fais pas de bruit, ce sont des habitués des lieux. Je les ai déjà observés. S’ils ne nous découvrent pas, tu vas assister à un spectacle inhabituel, très instructif. Baisse-toi et ouvre les yeux.

Deux mobylettes s’arrêtent à l’entrée de l’espace dégagé autour des mégalithes. Deux filles en robes ultra courtes sautent des porte-bagages et se précipitent vers le menhir. Elles se jettent à genoux, posent leurs mains sur la pierre et lèvent les yeux vers le sommet renflé. Les deux garçons appuient leurs engins contre les premiers troncs. Ils rejoignent leurs compagnes, les relèvent et les débarrassent de leurs robes légères. Eux-mêmes quittent polos et shorts, se retrouvent nus comme les filles. Les quatre se donnent la main et entament au pied du menhir une danse folle. Sous la tache sombre des pubis des mâles s’agitent en tous sens les sexes. A leur balancement répond celui des jeunes poitrines des filles. Elles sont très différentes l’une de l’autre. L’une est grande et élancée avec des seins en poire, l’autre plus petite et plus ronde secoue deux melons pesants. De dos la danse des fessiers paraît grotesque. Ils tournent en poussant des cris sauvages autour de la grande pierre, se baissent, tendent les bras au ciel. La courbe se défait et ils courent en piaillant vers le dolmen. L’un des gars arrive en retard, porteur d’une couverture de laine. Tous quatre sautent sur la pierre, forment un carré et étalent la couverture en un mouvement parfaitement ordonné. Au pied de chaque homme une femme vient s’accroupir.

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