Récit érotique : Le Menhir 2


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Histoire ajoutée le 15/06/2012 par Albin

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Le Menhir 2
L’amour comme toujours

Cachée derrière la haie j’observe ces jeunes installés sur cette monumentale table de pierre. Je les reverrai toujours, la scène s’est gravée dans ma mémoire en raison de son caractère exceptionnel et nouveau pour une jeune vierge. Je suis fascinée par le tableau vivant et regrette que la broussaille cache des détails. Claire, plus avertie profite du silence qui nous est imposé par notre situation de voyeur pour augmenter mon trouble en reprenant ses caresses sur ma nuque, sur mon dos, sur mon postérieur. Je sens glisser sa main, elle relève mon vêtement et revient épouser le gousset de ma culotte, s’y pose immobile. Il m’est impossible de réagir sous peine d’attirer l’attention et de faire fuir les acteurs. Et je ne voudrais pas manquer le spectacle, d’ailleurs la chaleur de cette main sur mon entrejambe est agréable, me rassure, je partage ce moment formidable.

Les deux filles de façon synchrone tendent une main vers le sexe des garçons, s’en emparent, le dressent à l‘horizontale et déposent un bisou sur l’extrémité de l’appendice. A voix basse je demande à Claire
-Mais qu’est-ce qu’elles font? C’est dégoutant!
Elle sourit et me glisse
-Non, c’est tout bon. Les garçons adorent. Regarde ça les raidit.

J’ai l’impression de voir la chose grandir, c‘est vrai. Les deux filles ont placé l’autre main sous la grosseur à la base des pénis et font aller et venir la première sur la lance d’un mouvement souple du poignet. Les garçons semblent effectivement apprécier et rejettent la tête en arrière pour contrebalancer la projection en avant de leur bas ventre. A quoi les filles répliquent en approchant de nouveau leur tête. Mais cette fois, bouche ouverte, elles tendent leur langue vers la verge et en flagellent le bout, puis la colonne sur une courte distance. J’ai beau pincer les paupières, je ne vois plus la pointe, elle a disparu dans la bouche. Ce n’est pas possible! Claire me fait signe et murmure:
-Si, elles sucent, comme un Mikko! Un jour tu aimeras. Apprends, regarde bien.

Je ne perds rien. Les bouches avancent, reculent, font disparaître une portion de plus en plus grande de chair, la laisse sortir couverte de salive et la main continue à glisser avec souplesse sur cette hampe a belle allure. Les garçons tendus s’accrochent aux chevelures de filles, ils tirent sur les têtes, comme pour entrer plus loin dans la cavité buccale. Est-ce possible? La petite grosse envoie sa main contre le ventre pour le repousser. La plus grande accepte d’aller mettre son nez dans les poils pubiens de son voisin, puis se retire entièrement et crache sur la pierre. La sucette dure, les quatre semblent y prendre plaisir. Parfois les filles font une pause, le pieu à moitié enfoui sur leur langue. Je n’en reviens pas. Je suis très attentive, mais je sens ce doigt de Claire qui se glisse entre ma culotte et ma peau. Il cherche son chemin entre mes cuisses, trouve ma fente, la parcourt sur sa longueur et remonte vers le sommet. Il m’arrive de me caresser le soir dans mon lit, mais ce doigt étranger crée une sensation plus forte surtout quand il débusque mon clitoris. J’avale un grand bol d’air et je bloque ma respiration pour ne pas gémir, tellement mon trouble est grand. Je fixe l’amie, elle sourit, sa main se fait plus légère. Elle désigne la pierre du sacrifice. Le tableau a changé pendant que je fermais les yeux sur mon émotion.

Tête vers le menhir, les filles se sont couchées sur le dos. Les gars, lance en main, à leur tour s’agenouillent sur la couverture, aux pieds des compagnes. Les jambes s’ouvrent, se replient et offrent un passage aux genoux qui rampent vers leur sexe. Les garçons se penchent, leur tête s’arrêtent en haut des cuisses féminines.
-Ça c’est un cunnilingus, murmure Claire. C’est au tour des garçons de lécher et de sucer le sexe des filles. Ne prends pas un air dégoûté, c’est merveilleux pour elles et les garçons adorent laper, sucer, plonger leur langue dans le minou, flairer notre odeur, se barbouiller le menton de nos sécrétions intimes. Ils nous broutent le gazon, ils prennent entre leurs lèvres notre petit bouton, le chatouillent en le léchant. Crois-moi, c’est une source de plaisir dont on ne peut plus se passer lorsqu’on y a goûté. Si tu veux je te montrerai. D’ailleurs vois comme les deux nénettes s’agitent et entends les gémir.

² C’est exact, elles se trémoussent, leurs pieds dansent, leurs mains appuient sur la tête du compagnon qui fouille leur intimité. Des plaintes montent
-Ont-elles mal?
-Non, elles ne ressentent que du plaisir. Un plaisir intense à couper le souffle, parfois si fort qu’on croirait mourir. Il faut que tu l’expérimentes, tu comprendras.

Les deux têtes reviennent, les dos se redressent. Chaque garçon passe ses bras sous les cuisses lisses et les repousse en les soulevant. Entre les jambes des mâles j’aperçois le sexe des jeunes femmes, sexe qui s’ouvre quand des doigts fins tirent les lèvres vers l’extérieur. J’avais entendu parler du losange, aujourd’hui je saisis le pourquoi de cette façon de désigner notre sexe, car deux losanges de chair rose attendent l’aiguillon mâle.
-Regarde bien. Les queues raides et dures vont se caler sur l’entrée au bas de la fente puis disparaître dans le vagin. Elles sont prêtes à les engloutir.

Deux « oh » se font écho, les deux culs se sont abattus. Désormais je ne vois plus grand’chose des amoureuses sinon leurs pieds. Quand les deux culs remontent, par en-dessous, je vois les deux taches sombres entre les fesses des culs des filles. Ce qui frappe ce sont les mouvements des derrières, ça monte et ça s’enfonce. Les demoiselles donnent de la voix et je trouve amusant le clin d’œil de leur trou de balle entre les assauts et les retraits des engins qui les pilonnent. Je suis troublée par ces plaintes et ces appels à plus de force, à une pénétration plus profonde:
«Baise-moi fort » crie l’une ; « prends-moi » dis l’autre ; « encore, plus vite »; « vas-y, je te sens bien ».

Les types aux ordres, eux-mêmes excités font des bonds en l’air et s’écrasent sur les coussins de chair tendre. Dans ma culotte une main entière augmente mon trouble. Je fixe la scène, je frémis à découvrir simultanément ce premier accouplement et la chaleur qui s’insinue dans mon propre sexe.
-« Je viens » annonce celui de la plus ronde. La grande a posé ses pieds à terre et repousse son assaillant, ils se livrent un combat farouche. « Moi aussi, j’arrive » crie-t-il à son tour. Et comme le premier il fait un bond en arrière, se redresse, se lève et se précipite à la tête de sa compagne. Et tenant leur pénis d’une main, ils visent les yeux. J’assiste à des jets blancs qui partent de chaque gland et vont maculer les deux faces en sueur. Ils sont de profil, les jets se succèdent, s’arrêtent.

Alors les deux amantes reprennent en main les verges toujours droites et procèdent à une sorte de toilette avec leur langue et leur bouche, à la manière d’une chatte qui lave ses chatons.
-Tu es venu trop tôt, je n’ai pas joui; dit la grande. « Moi non plus » ajoute l’autre. « Bouffez-nous la chatte » reprennent-elles en chœur dans un éclat de rire.
-Tu as vu, ils sont prudents, ils ont éjaculé hors du vagin, c’est une façon de prendre son plaisir sans risquer de faire un enfant. Mais les nanas n’ont pas eu leur orgasme et elles réclament un supplément.
-Pas question, vous nous branlez deux minutes et on recommence, mais en changeant de partenaire, si vous voulez. Nous avons fait le plus gros du travail, donc c’est nous qui nous mettrons sur le dos et vous nous monterez dessus.

Ils se disposent comme dit, les cavalières enjambent leur monture, s’agenouillent tournées vers nous, et courbent le dos pour reprendre entre leurs lèvres les sexes à raidir. Cette fois je vois la plante des pieds des gars. Les deux chevelures bougent mais cachent ce que font les bouches et les mains. Lorsqu’elles ont rendu vigueur et raideur suffisante au manche, buste droit, seins gonflés elles portent leur vulve à bonne hauteur, tâtonnent le temps de bien disposer le pieu face au vagin et elles se laissent pénétrer en descendant sur le ventre accueillant. Elles prennent un malin plaisir à faire durer, se penchent l’une vers l’autre et s’embrassent tendrement. Mains en appui sur les cuisses des garçons, presque droites, elles dégagent l’engin planté en elles et commencent le va et vient. Leurs seins se balancent au rythme de la chevauchée, tournent, surtout les deux plus lourds de la plus petite. Leur bouche est ouverte, elles cherchent l’air, roulent des yeux et se mettent à haleter.

Quand elles fatiguent, elles restent en suspension et les garçons lèvent leurs fesses et vont frapper les vulves en suspension et cette fois je vois le piston monter se cacher dans le ventre. A toute vitesse ils appliquent une longue série de coups puis s’immobilisent et les deux assaillantes se remettent en mouvement. La grande se penche en arrière tirée sur le torse de son homme par deux mains qui ont empoigné ses seins. Sa fente emmanchée semble plus longue, ses mouvements se prolongent. La ronde se met debout, effectue un demi-tour, s’accroupit, guide la queue vers son vagin, s’empale et reprend sa course en tournant vers nous une croupe fournie. L’autre l’imite et nous pouvons comparer les deux postérieurs. Les deux dos se creusent ou s’arrondissent au rythme des pénétrations ou des retraits. Seins écrasés sur les poitrines, elles exécutent un ballet endiablé, s’encouragent elles-mêmes et exhortent les jeunes hommes. Elles crient, jurent, elles bloquent leurs rondeurs, tendues comme des arcs et tremblent.
-Oh, j’ai joui, oh! La, la
-Moi aussi. Le salaud, qu’est-ce qu’il m’a mis!
-T’as vu l’heure, vite ma mère va m’engueuler.

Tous les quatre se relèvent, sautent en bas du dolmen, les cramouilles reçoivent un coup de mouchoir, les queues se tendent pour un dernier coup de langue qui ramasse le mélange de fluides des deux sexes. Ils se rhabillent en vitesse, courent aux mobylettes et fuient bruyamment.

-Ma chérie, tu trembles? Tu n’avais jamais assisté à ce genre de spectacle? En gros tu viens de voir comment des garçons et des filles prennent du plaisir ensemble depuis l‘éternité. Ça t’a plu?
-Oui.
-Pas plus que ça? Moi aussi il faut que je rentre, sinon mon copain va s’inquiéter. J’aimerais beaucoup te revoir demain. Si tu viens je t’offrirai une grande surprise.

Rendez-vous pris, nous nous quittons. Le soir dans mon lit je me repasse le film de l’événement, mon polochon serré entre les cuisses.


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