Récit érotique : Les aventures de Martine 4


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Histoire ajoutée le 08/02/2012 par PIERRE DAVID
Histoire coquine :

Jacques se demande si l'hôtelier, qui vit juste à côté, a entendu Martine hurler sa jouissance, car la pièce résonne beaucoup et ne parait pas bien isolée de la maison car il s'agit d'une simple cloison.
Vu son regard vicieux et les allusions un peu lourdes, il n'est pas impossible qu'il soit resté à les écouter de l'autre côté du mur.
Les écouter … et les voir ?
Brusquement Jacques repense à leur arrivée dans la chambre et l'impression bizarre que lui a faite le miroir bien trop grand pour la pièce.
Il occupe prés de la moitié du mur sur deux mètres de haut, du côté mitoyen au logement de l'hôtelier.
Se pourrait-il que cela soit un miroir sans tain, comme il en existe dans certaines maisons closes pour assouvir le voyeurisme de leurs clients ?
L'idée que l’hôtelier soit en train de les mater aiguise son excitation, mais il est difficile de vérifier, le miroir étant monté sur un cadre vissé au mur.
Quoiqu'il en soit Jacques décide de ne pas alerter ses compagnons qui ne sont peut-être pas aussi pervers que lui.

Jamais l'ivresse ne lui a donné autant d'énergie, cela en est presque étrange, mais cela le rend euphorique et sûr de lui.
Il a une trique d'enfer, comme rarement il a eu, qui gonfle formidablement son sexe, le rendant particulièrement dur et volumineux.
Sa verge, légèrement arquée, est plutôt massive, avec un petit gland effilé.
Il est sûr que son amie l'a appréciée la veille au soir, et il lui tarde de la lui faire goûter à nouveau.
Tout comme elle va certainement goûter celle de Rachid, dont il est un peu jaloux de la taille, du moins pour sa longueur, plus de vingt centimètres de tige brune bien droite et épaisse, et un large gland arrondi et lisse.

Martine s'est affalé sur l'un des fauteuils pour récupérer du violent orgasme qui l'a dévasté, et observe ses compagnons, partagée entre l'impérieux désir qui la submerge et une sourde inquiétude d'aller trop loin.
L’ esprit noyé dans une brume cotonneuse, elle sent bien que ce n'est pas son état normal, mais son ventre brûle d'un désir irrationnel pour les deux hommes qui arborent de superbes érections, là, sous ses yeux.
Un frisson délicieux la parcoure en se remémorant la soirée de la veille quand elle les a prises dans sa bouche, particulièrement la verge qui se dresse entre les cuisses de son ami tunisien, tel un mât puissant et inflexible.

Rachid, assis en face d'elle sur l'autre fauteuil, se branle doucement en la regardant, fier de son imposante virilité.

Jacques rapproche la table du miroir puis aide son amie à se relever.
- Viens par là….Allonges-toi sur la table… ! dit-il
— Qu’est-ce que tu veux faire ? demande-t-elle d'une voix vaseuse, obéissant sagement à la demande.
Faisant face à elle, il lui écarte les jambes, contemplant la vulve magnifiquement bombée encore mouillée du précédent orgasme.
- Quelle belle chatte ! dit-il en la léchant. Tu me fais vraiment bander, tu sais… !
- Ohhh…Jacques ! gémit-elle en frissonnant sous l’action de la langue qui glisse sur sa chair

— J’ai envie de toi Martine !dit-il en se relevant et en frottant son pénis contre son vagin.
— Jacques...ce n’est pas une bonne idée ! proteste-t-elle pour la forme, consciente qu’elle n’a qu’une envie, celle de sentir son membre la pénétrer.
— Si on le fait, rien ne sera plus comme avant, en plus Pierre est ton ami.
— Il n’en saura rien, ce week-end sera vite oublié.

Tout en parlant il continue de frotter son gland contre sa vulve et cela semble porter ses fruits car brusquement il a l’impression qu’elle écarte un peu plus ses cuisses, comme pour mieux l’accueillir.

- Jacques… S’il te plaît… non ! Ne fais pas ça ! répète-t-elle en tentant mollement de le repousser. Mais sa résistance parait bien faible.
- Martine… je te veux! dit-il dans un souffle. Tu me chauffe trop tu sais... !

Rachid regarde le pénis arqué caresser la vulve entrouverte, et pendant que Martine tente de dissuader son ami, le gland lisse et brillant s’enfonce tout doucement entre les lèvres roses, puis la verge tout entière.

- Jacques, l’implore-t-elle, on ne devrait pas… ! supplie-t-elle de plus en plus faiblement
en sentant la verge s’enfoncer en elle, écartelant ses chairs, jusqu’à ce que les cuisses de Jacques viennent au contact de ses fesses.

Tout en lui caressant les hanches il ondule du bassin, histoire de bien lui faire sentir sa queue bien dure.

— Ne t’en fais pas !… Tu n’aimes pas ?

La chaleur du membre qui pour une fois n’est pas celui de son mari irradie dans son vagin et lui procure un bien-être absolu.
Les sentiments se bousculent dans sa tête, partagée entre l’envie de se faire prendre par son ami, et une culpabilité diffuse.

 Si, bien sûr… mais Pierre..... !
 Ne culpabilise pas ! Il n’en saura jamais rien. Je sais que tu en crèves d'envie...!

Il se retire doucement puis sa queue bien raide plonge à nouveau dans les entrailles de Martine résignée qui l’accueille les cuisses largement ouvertes.
Rachid se dit que la partie est gagnée en regardant le membre courbe et épais qui se met à aller et venir, ponctué par les râles de plaisir que lâche Martine quand Jacques la pénètre un peu plus profondément.

— Ohhhh, Martine, souffle-t-il, qu’est-ce que tu es bonne… ! Je te veux… !
— Jacques…. qu’est-ce qu’on fait… ?
— Tu me sens bien ?
— Oh Oui… tu es dur !
— Martine… Ouhhhh… ! Pourquoi on ne l’a pas fait avant ?

Elle ne répond pas, tout à son bonheur de sentir le mandrin épais et dur lui labourer la chatte avec une vigueur peu commune, la pilonnant avec une régularité de métronome qui la fait chavirer.
Sa respiration s'accélère, le plaisir l'envahit, tandis que les coups de boutoir s'intensifient, faisant trembler la table.
Jacques est si incroyablement dur qu'elle a l'impression d'être pénétrée par un pieu d'acier, mais au contact très doux.

— Viens par là, lui demande-t-il.

Il aide Martine à se remettre debout et prenant toujours bien soin de l'orienter dos au miroir, il la tourne contre la table, lui lève une jambe sur le plateau, cette position exposant totalement sa vulve dilatée et suintante à souhait.
Elle a un cul superbe, bien charnu, dans lequel on a envie de mordre à pleine dent.
Jacques écarte les fesses potelées et la pénètre d’une seule poussée, presque violemment.
Il reste un instant immobile, puis entame un va-et-vient ample et profond, manifestant bruyamment son plaisir.

— Qu’est-ce que c’est bon de te baiser… ! Il en a de la chance Pierre… ! T’es bonne Martine… t’es vraiment bonne… !
— Oohh… Jacques!… Ouiii… ! Je sens bien ton sexe… il est dur… !
— Ahhh… c’est toi qui me rend dur comme ça tu sais… !

La maintenant plaquée contre le plateau de la table, il la tringle vigoureusement, ce qu’elle a l’air d’apprécier à en juger les cris d’encouragement qui résonnent dans la pièce
Jacques sourit en pensant à l'hôtelier qui est peut-être en train de les espionner.
Si c’est le cas il en a pour son argent le salaud !
La table oscille sous le pilonnage encaissé par Martine, qui s’agrippe au plateau tant bien que mal.

— Oui… oui… Oohhh… Jacques, oui…
— Ouuhh… Martine ! Qu’est-ce que tu es bonne, putain !
— Oui Jacques… oui… prends-moi ! Tu es bien dur… prends-moi bien !
— J’ai toujours voulu te baiser, tu sais ! J’étais sûr que tu étais un bon coup !

Rachid se lève et vient se mettre face à Martine, lui effleurant le visage de son sexe tendu.
Avec une avidité étonnante elle referme sa bouche sur le chibre de son ami, comme si elle attendait ce moment depuis longtemps et se met à le sucer, s’efforçant de l’avaler le plus profondément possible.
Mais Rachid ayant été formidablement doté par la nature, elle doit se contenter d’en engloutir la moitié.
Le contact du membre contre sa langue et son palet est un vrai bonheur, chaud et dur, elle le sent palpiter, ce qui décuple son sentiment d’ivresse.
Jacques déchainé, lui saisit les bras et les tire en arrière, la forçant à se relever légèrement, le dos cambré, buste saillant, et redouble d’ardeur pour lui défoncer la chatte.
Martine n’est plus que jouissance, mais ses cris s’étouffent dans sa gorge obstruée par le membre imposant de Rachid,
Aux tremblements qui agitent soudain son corps Rachid comprend qu’elle vient jouir, la bite de Jacques profondément plantée en elle.
Il échange un regard de satisfaction avec son ami, un regard qui scelle leur complicité et leur détermination à profiter de l’incroyable opportunité qui s’est offerte à eux.

Un autre personnage n’a rien perdu de la scène, c’est l’hôtelier.
Ainsi que le pressentait Jacques, l’individu a effectivement installé un miroir sans tain entre deux pièces contigües pour assouvir ses instincts de voyeur.
Il prête ou loue ainsi régulièrement la chambre à des couples de passage dont il espionne et filme les ébats, grâce à un matériel vidéo sophistiqué, et des micros cachés de l’autre côté.
Régulièrement il organise des soirées au cours desquelles les cassettes sont visionnées et les performances sont notées par les participants.
Robert, c’est son nom, sait déjà que cette soirée sera un must !

Quand le trio s’est présenté, il a remarqué tout de suite Martine, petite brune aux formes généreuses, comme il les aime, et il leur a proposé la chambre au miroir, certain qu’il ne serait pas déçu.
Et ce qu’il voit depuis le début de la soirée ne fait que conforter son impression.
Elle va le faire bander !
Il s’est bien branlé pendant son strip-tease, se régalant de la voir dénuder ses superbes nichons, deux savoureux obus que le volume du soutien-gorge laissait pressentir.
Grâce à la caméra il n’a manqué aucun détail, zoomant comme un fou sur les lourds mamelons fièrement dressés, sans oublier son cul, pulpeux à souhait.
Il se plait à imaginer tout ce qu’il pourrait faire avec cette femme, qui, derrière ses airs de fille bien sage, dispose de tous les arguments nécessaires à une bonne baiseuse.

Et quand Jacques l’a prise contre la table, il l’aurait embrassé tellement l’angle de vue était impeccable, lui permettant de voir parfaitement la queue massive marteler cette chatte dont il aurait volontiers fait son quatre heures.
La scène l’a tellement excité qu’il n’a pu retenir son plaisir, éjaculant une bordée de foutre contre le mur.

— Viens sur le lit… ! dit Jacques, avec un clin d’œil à Rachid.

Il se retire et s'installe sur le lit en fer forgé, couché sur le dos, invitant Martine à le chevaucher.
Elle s’exécute, encore un peu sonnée par l’orgasme qui vient de l’emporter, et enjambe son ami, se positionnant au-dessus de la verge dressée, la guide vers sa chatte et s’empale lentement dessus en gémissant de plaisir.
Cambrée, prenant appui sur les cuisses de son partenaire, la poitrine en avant, elle se met à onduler du bassin, à la recherche des meilleures sensations.
Jacques n'est pas l'Apollon absolu, loin s'en faut, plutôt petit et bedonnant, il a un look de père tranquille, mais la nature l'a doté d'une virilité vigoureuse propre à combler les attentes de son amie.
En glissant sur le pieu dressé, une fulgurante sensation de bonheur la traverse, tandis que ses chairs s’écartent sous la pression.

— Ohhhh… Jacques! Ahhhh… c’est bon… oui… ouiii !

Il s’est emparé des lourds mamelons qui se dressent fièrement au-dessus de lui, enfonçant ses doigts sans ménagements dans la chair souple et soyeuse.
Il en rêvait depuis longtemps de cette poitrine alléchante, d’en sucer les bouts gorgés de désir.
Ce week-end son rêve se réalise et sa partenaire semble ravie du sort qu'il leur fait subir en les malaxant avidement, tirant et pinçant les pointes sans ménagement.
Si Pierre savait ça, pense Jacques, il serait malade que je profite aussi impunément des superbes melons de sa femme.

Robert, de l’autre côté du miroir, se branle à nouveau en regardant Martine s’empaler sur la bite de son copain.
Grâce au micro il a bien compris que le mari n’est pas là, que ses potes le font cocu dans les grandes largeurs, et ils ont bien raison les petits salauds car la garce est sacrément bien foutue.
Il aimerait bien, lui aussi, pouvoir prendre cette alléchante poitrine dans ses mains, lui sucer ses gros tétons bien juteux.

- Putain, qu’est-ce que j’aime tes seins Martine ! Ils sont vraiment beaux !
- Profites-en… ils sont à toi… !
- Pierre ne doit pas s’ennuyer, hein… ? Questionne Rachid. Quelle sacrée paire de loches…!
- Viens un peu vers moi… voilà, comme ça… ! dit Jacques.

Martine se penche vers lui, offrant à la bouche impatiente de son partenaire ses appétissants mamelons, qui s’empresse d’en sucer les pointes gonflées.
Il les aspire entre lèvres, les tire et les mordille, les faisant grossir encore.

Avec sa caméra l’hôtelier vient zoomer sur la croupe de Martine, empalée sur le chibre de son ami et il peut voir distinctement les lèvres de son sexe étroitement collées au membre épais qui va-et-vient dans un chuintement humide.
Les gémissements de plaisir se mêlent au souffle bruyant de Jacques qui se donne à fond pour la pénétrer le plus profondément possible, avec des mouvements de reins amples et rapides.

- Ouhhh…. Putain…. C’est bon !
- Oui…Oui….Vas-y Jacques….ouhhhh…. ! Mets-la-moi bien…. !
- Ohhh oui…. Je te la mets bien au fond… !

Rachid s’approche de Martine et lui écarte les fesses, dévoilant le sillon d’une croupe magnifique, ronde et bien charnue, et la petite rosette plissée de l’anus.
Ses doigts suivent la raie puis s’attarde sur l’anus sur lequel il dépose un filet de salive avant de le caresser du bout de l’index, en petits mouvements concentriques.
Longuement il lui caresse le cul, massant le petit œillet, gagné par un désir frénétique de le posséder, de sentir sa verge irrésistiblement serrée dans l’étroit conduit.

- T’as vraiment un beau cul Martine… ! s’exclame-t-il, admiratif.

Il introduit un doigt tout entier, l’enfonce lentement, le ressort puis recommence avec deux, fourrageant doucement l’anus qui se détend, allant et venant avec précaution.
Son autre main caresse les fesses nues, les claquant de temps à autre, d’un coup sec qui les fait rougir.
Son érection témoigne de son désir pour sa partenaire, et Robert dois reconnaître qu’il a un sacré braquemart, long et épais, formidablement dressé, prêt à s’engouffrer dans la croupe pulpeuse qu’elle lui présente.

À l’introduction des doigts Martine se crispe, puis se détend, embrassée à pleine bouche par Jacques.
Les doigts qui se sont introduit dans son rectum ne lui font finalement pas si mal, bien que ce soit la première fois qu’elle se laisse pénétrer par là.

- T’as un beau cul, Martine ! T’es vraiment bien foutue… ! Lui glisse Rachid en la doigtant délicatement.
- Alors Martine, questionne Jacques, qu’est-ce que t’en dis…C’est bon, non ?
- Oui… c’est bon… ! répond-elle en tournant la tête vers celui qui s’apprête à la sodomiser.

Après lui avoir bien assoupli l’anus, il crache sur son sexe puis, le guidant d’une main, il l’appuie sur le petit orifice qui lentement cède sous la pression du gland, lequel s’enfonce peu à peu entre les fesses rondes.

— Va doucement s’il te plait ! l’implore-t-elle.

Il patiente quelques instants, se retire, mouille encore son sexe de salive, puis la pénètre à nouveau, lentement, attentif à ne pas la blesser.
Progressivement, par petites poussées, il lui pénètre totalement l’anus, infligeant une formidable pression aux chairs intimes qui l’accueillent.
Martine a l’impression que son cul va éclater, qu’il va la déchirer car la douleur est vive, mais rapidement elle se découvre une capacité de dilatation tout à fait étonnante, car l’imposante bite glisse à présent facilement, plongeant dans les profondeurs secrètes jamais dévoilées.
Cette sensation d’un énorme barreau dans le cul, gênante au début, devient assez grisante, quand il commence à coulisser en elle, comme s’il était doué d’une vie propre.

Robert, qui n’en perd pas une miette, regarde le membre brun disparaître entre les fesses, vingt centimètres de queue épaisse et dure qui investissent le rectum de Martine tandis qu’elle gémit doucement, la tête posée sur le torse de Jacques.

Celui-ci, qui a stoppé ses mouvements pendant l’introduction, reprend progressivement ses va-et-vient, en alternance avec Rachid qui la tient fermement par les hanches.
Ce dernier la sodomise maintenant de plus en plus vigoureusement, la pénétrant d’un sexe dur comme la pierre, assouvissant enfin son vieux désir, saillir la femme de son copain Pierre.
Elle crie comme jamais elle n’a crié, secouée par les coups de boutoir de ses deux amis.

— Oohhhh… ouhhh… c’est bon !… c’est trop bon !
— Ahhh… Ce cul !… il est bon ton cul… ! Qu’est-ce que j’aime te baiser, Martine… ! crie Rachid.
— Oohhhh… je vous sens bien… ! C’est incroyable de sentir vos deux sexes en moi !
— On va te faire jouir ma belle…. comme jamais tu n’as joui !
— Je vais jouir dans ton cul Martine !
— Oui, oui…. faites-moi jouir…. faites-moi sentir vos queues !

C’est la première fois que les deux hommes entendent leur amie s’exprimer de cette façon, elle qui est plutôt discrète, et cela est particulièrement excitant.
Elle-même n’aurait jamais imaginé qu’en bonne de mère de famille exemplaire, sage et réservée, elle se serait laissé aller ainsi à des pulsions presque animales.



— Ouhhhh… Qu’est-ce que t’es bonne Martine… ! crie Jacques d’une voix rauque. Tu la sens ma queue ?
— Oui, elle est bien dure… Baises-moi…baisez-moi bien fort… !
— Allez… jouis ma belle, vas-y, jouis… ! L’encourage-t-il.
— Tu les aimes nos bites, hein… ? Renchérit Rachid en s’enfonçant entre ses fesses, lui dévastant l’anus de sa grosse queue brune.
— Oui…Ohhh oui…. !
— Dis-le… ! insiste-t-il
— J’aime vos bites….. ! Oui….c’est si bon… !

Des larmes de bonheur perlent aux yeux de Martine, prise en sandwich entre les deux hommes, défoncée par leurs formidables pieux de chair.
Minute après minute, le va-et-vient des deux sexes qui la pilonnent, de façon incessante, fait monter en elle une jouissance incroyable qui la transporte vers des sommets rarement atteints.
Le claquement des cuisses contre les fesses nues, le chuintement caractéristique des membres qui vont et viennent, les cris de plaisir créent une tension quasi orgiaque dans la pièce qui se transmet par les micros aux oreilles de Robert.
L’hôtelier est aux anges, se réjouissant à l’avance des futures projections à ses potes, qui n’ont pas fini de bander devant le déchainement du trio.
Cette petite brune se révèle être un sacré bon coup !

Le corps peloté par les mains fébriles de Jacques, qui se défoule sur ses seins, Martine s’abandonne aux assauts énergiques de ses deux amants, les encourageant bruyamment à la baiser encore et encore.

- Ohhh…Oui ! Oui ! Allez-y…. encore… oui !
- Putain Martine, t’es trop bonne…. ! S’exclame Rachid. Vraiment bonne… !
- Oui. Rachid… Hahn …Ouhhh …vous êtes gros… !...Oui… c’est bon !

À leurs cris Robert, toujours dans sa pièce d’observation, comprend que les deux hommes viennent de jouir, presque en même temps, profondément plantés en elle.
Ils soufflent comme des bêtes, éjaculant leur foutre bouillant qui jaillit abondamment, noyant littéralement les deux orifices de leur amie.
Ils doivent lui mettre une sacrée dose !
Il imagine la tête du mari s’il apprenait comment ses potes se vident les couilles pendant qu’il a le dos tourné, comment ils prennent et reprennent sa femme par tous ses trous en la faisant hurler de bonheur.
Martine a joui également, intensément, son corps est traversé de tremblements, tandis que ses deux partenaires s’activent encore en elle, à un rythme qui reste soutenu, lâchant leurs dernières bordées de sperme.

Finalement Rachid, puis Jacques se dégagent, s’écroulant de chaque côté de leur amie qui se tient péniblement à quatre pattes, essoufflée, les yeux mi-clos, l’intérieur des cuisses couvert d’un liquide crémeux qui s’écoule de son vagin dilaté.

— Qu’est-ce que c’était bon… ! leur dit-elle, merci, merci !

Et elle les embrasse l’un après l’autre, d’un long baiser à pleine bouche.
Elle regarde les deux sexes encore érigés, trempés de mouille et de sperme mélangés, les empoigne et les suce tour à tour, avec un grand sourire de contentement.
Son plaisir de les enfourner est évident et elle ne ménage pas sa peine, tandis que Jacques et Rachid lui caressent ses seins, gros, tendus, terriblement gonflés de jouissance.

— J’aime vos sexes, vous savez ! J’ai adoré les avoir en moi !

L’hôtelier est impressionné par l’énergie qu’elle déploie à branler et sucer les membres qui sont restés bien raides, prêts à l’honorer.
Ils sont face au miroir, et donc de la camera, ainsi il ne perd rien de leur plaisir, ni du regard étrangement brillant de Martine qui s’active sur leur virilité, une dans chaque main.



Agenouillée entre eux, il est clair qu’elle est dans un état d’excitation extraordinaire emportée par une soif de sexe que lui ont communiqué les deux compères.

Robert contemple avec envie Jacques, allongé nu sur le lit, son ventre replet, et son sexe épais enserré dans la main qui monte et qui descend, le décalottant totalement, faisant gonfler le gland devenu écarlate.
Jacques la regarde le branler, un sourire au coin des lèvres, en grognant de contentement, tandis que sa main droite disparaît sous les fesses de Martine qui lâche un petit gémissement, certainement quand les doigts s’introduisent en elle.

- Ohhh Martine… c’est bon ce que tu me fais ! Continue….oui !

Martine se concentre sur Jacques, referme ses deux mains sur la bite maintenant bien dure, et le branle de plus en plus vigoureusement.
Le sentant proche de la jouissance, elle se baisse et avale le sexe turgescent qu’elle suce jusqu’à ce qu’il finisse par éjaculer à nouveau, déversant dans sa bouche un flot de jute blanche et épaisse.
Il lui maintient la tête enfoncée sur sa queue, ignorant les hoquets de sa partenaire qui s’étouffe du sperme fusant au fond de sa gorge.

- Allez ma belle…! l’encourage-t-il. Avale bien tout ça… c’est bon pour toi… !

Puis c’est au tour du membre de Rachid de disparaître dans la bouche affamée, littéralement happé par les lèvres minces de son amie.
Assurément Martine a pris goût à cette verge robuste, fièrement érigée, engloutie avec jubilation, motivée par le plaisir qu’elle lit dans les yeux de son ami maghrébin.

Pour Robert il est évident qu’elle aime la bite, à voir comment elle descend lentement le long de l’imposante tige, les lèvres serrées, avant de remonter jusqu’au gland lisse et bombé qu’elle lèche avec précaution.
Cette bite a du lui faire un bien fou tout à l’heure en lui ravageant le cul, et elle ne s’en lasse plus.

Martine suce longuement son ami, accompagnant son mouvement d’une bonne branlette de la main droite, le serrant bien fort à la base pour augmenter la pression dans le gland cramoisi qu’elle sent proche de l’explosion, jusqu’à faire jouir une nouvelle fois son partenaire, s’abreuvant avec délectation de sa semence.
D’abondants jets de foutre fusent dans sa bouche ouverte, qu’elle savoure longuement avant d’avaler le tout avec un grand sourire de contentement.
Elle s’évertue à ne rien laisser perdre, léchant avec beaucoup d’application le fabuleux mandrin qui se dresse devant elle, décidemment infatigable.

Pendant une bonne partie de la nuit Martine se fait baiser par ses deux compagnons qui affichent une endurance peu commune, pour la plus grande joie de l’hôtelier qui filme leurs ébats sans interruption.
Ils la prennent dans de multiples positions, Martine, totalement soumise et assoiffée de sexe, acceptant toutes leurs demandes et ne ménageant pas sa peine pour les maintenir en érection.

Assis face au miroir, Robert a joui plusieurs fois devant le spectacle particulièrement torride que vient de lui offrir le trio.
Il imagine déjà les séances spéciales entre potes, au cours desquelles ce film amateur sera projeté, livrant les ébats de l’épouse modèle prise en sandwich, encourageant ses partenaires à la baiser encore plus.

Dommage que le week-end s’achève…..


L’auteur l’a également publié sur notre second site d’histoires érotiques : http://www.histoires-intimes.com/les-aventures-de-martine-4-1207.html



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