Récit érotique : Masseur à domicile


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Histoire ajoutée le 17/11/2011 par fabrisssa

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Histoire coquine :

Je suis kiné, à domicile, n’ayant pas encore trouvé de cabinet à acheter. Je gagne normalement ma vie, sans plus. J’ai une amie avec qui nous faisons souvent et fort bien l’amour.

J’ai réussi à avoir une clientèle féminine qui augmente. Je sais pourquoi: j’ai un peu exagéré pour ma première cliente qui voulait que je la détende en massant. Je m’en souvins comme si c’était hier. J’ai sonné chez elle, elle est venue m’ouvrir. Je la regardais un peu surpris de sa tenue: elle portant une serviette de bain nouée autour des seins, sans rien d’autre de visible. Elle passe devant moi, je vois la moitié de ses cuisses, ce qui me laisse le temps d’imaginer la suite du corps.

Nous sommes dans une pièce vouée au training, avec une table qui peut servir pour les massages sur laquelle est posée un couverture pliée.
Enfin elle me parle :
- Bonjour, je vous ai demandé de venir pour me remettre en forme, j’ai forcé ces derniers jours, je suis rompue.
- Je vais vous masser aux endroits les plus touchés et je verrai où faire.
- Merci, je me mets sur le dos ou sur le ventre.
- Sur le ventre, je pourrais commencer par la colonne vertébrale.

Elle s’installe sur le ventre. Je tire sur la serviette pour découvrir le dos: apparaît une paire de fesses magnifiques qui surmonte des jambes aussi belles. La dame n’est pas maigre, un peu grasse, à peine. Je fais couler mon produit huilant sur son dos, ses fesses et à tant qui être sur les jambes. Je pose mes mains sur les épaules. Je masse lentement, elle semble déjà bien détendue.

Je me demande jusqu’à quel point elle a besoin de moi. Je passe sur son dos, rapidement, pour arriver sur ses fesses. Je m’y attarde volontiers, je ne masse plus, je caresse. Elle pousse comme un soupir. Je mets mes mains sur ses cuisses. Je caresse toujours. Elle ne se refuse pas. J’en profite pour écarter ses jambes, pas en grand, non, juste pour passer une main entre les cuisses. Je caresse l’intérieur des jambes. Je monte sans arrêt pour aboutir presque à sa chatte.

Je la laisse tranquille, en écartant un peu ses fesses je fais apparaître un petit trou étoilé. Il m’attire: j’ai les doigts plein de produit huileux. Je pose mon pousse sur son anus, je le plonge facilement dans son rectum. Sa réaction est immédiate, elle écarte encore un peu les fesses. Mon doigt est libre de faire ce que je veux. Je lui branle le cul, elle se régale. Je n’arrête pas cette masturbation imprévue, j’accélère au contraire. Ses fesses suivent le mouvement. Cette fois elle accompagne totalement ma caresse en gémissant.

Elle passe une main pour prendre ma main et la diriger. Je sens sa jouissance arriver: je laisse mon pouce dans cet endroit incongru pour ce doigt. Je laisse passer l’orage de l’orgasme étonnant. Je vais maintenant laisser ce doigt là où il se sent bien pour mettre mon autre pouce dans un autre conduit. J’y suis aussi bien accueilli.
Il reste que j’ai encore des doigts pour satisfaire son bouton. Cette fois elle jouit sans gêne. Nous ne nous connaissons que depuis un quart d’heure et je lui donne du plaisir. Nous n’avons pas échangé trois mots. Seulement j’en ai marre de bander comme ça dans mon pantalon.

Je passe devant elle, je me met nu, sans pudeur. Ma bite pointe vers sa bouche: elle comprend ce que je désire, en ouvrant la bouche, elle me prend en entier. Seule sa bouche s’occupe de ma bite, sa bouche et sa langue. Je reçois une de ses fellations qu’on oublie rarement. C’est à croire qu’elle a appris toute jeune à sucer. Elle m’emmène à la frontière de la jouissance. Son art est qu’elle s’arrête juste avant le jet de foutre.
Enfin elle parle:
- Encules moi.
- J’aurai aimé te baiser.
- Après.

Je viens sur elle, ses jambes s’ouvrent sans que je le lui demande. Je la vois se mouiller l’anus avec sa cyprine qui me semble abondante. Elle cherche ma bite pour bien la mettre sur son cul. J’allais y entrer seul quand elle donne un grand coup de rein; je suis au fond de son cul sans avoir rien fait pour. Je suis passé comme une lettre à la poste.

Je me trouve parfaitement bien en elle. Son intérieur est chaud et doux. Ma queue va et vient: elle accompagne sinon précèdes mes allers et venues. C’est une drôle de baiseuse; seul son plaisir compte. Elle jouit deux fois par le cul;
- Baises moi maintenant;

J’obéis. Simplement: elle me veux dans la chatte, je vais y aller. Je ne fais que changer de trou. C’est plus naturel quand je suis en elle, c’est aussi chaud, c’est plus humide surtout. Je peux regarder ses seins qui ballottent pendant mes mouvements. Elle se tourne un peu, passe ses jambes autour des miennes et me fait tourner sur le coté. Elle lève la cuisse qui me fait face pour que ma bite ne parte surtout pas de son ventre: elle ajoute un autre plaisir: elle se masturbe le clitoris à deux doigts. Elle jouit, encore une fois, me demande de revenir dans son cul. Maintenant ma bite ne va pas si loin dans son ventre. Je peux la voir se branler. Elle m’excite encore plus.
Sa main va plus vite dans sa chatte. Je tâche de rester à la même vitesse. J’ai raison, je sens son sphincter se serrer et desserrer pendant ses orgasmes. J’envoie une bonne dose de sperme dans son ventre.
Si elle prétendait être vanner, c’est moi qui le suis après.
- La semaine prochaine je sais que je serais rompue, il faudra venir me masser comme aujourd’hui. Je vais en parler à mes copines. Je vous recommanderai.

Si le soir, j’ai à peine satisfait ma copine, le lendemain j’ai eu un contact téléphonique avec une dame que je ne connaissais pas: elle se recommande de ma première cliente. Je me prépare à ma façon, je ne porte pas de slip, juste un léger pantalon.
Depuis je n’ai pas à me plaindre: je baise des femmes de toutes origines de tout âge et de tout format. Elles ont un point commun, elle aime baiser. Aucune n’a peur d’une bite au cul.



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