Récit érotique : Ne cède pas à la tentation, mais délivre toi du mal...


Lue : 2835 fois
Histoire ajoutée le 26/04/2018 par filou749

Webcams coquines
Histoire coquine :

Je suis Marié depuis 10 ans. Heureux et comblé en ménage. Nous avons deux enfants en bas âge, une Belle situation, une belle maison, bref aucune ombre au tableau.

Nous sommes le 15 mai, Ma femme, Karen m’annonce qu’elle doit partir la semaine prochaine pour la réalisation d’un gros projet, pendant 3 semaines à l’autre bout du pays, elle est architecte.
Pour m’éviter d’être submergé avec mon travail, et les enfants elle a engagé une baby-sitter à temps plein. Ce qui m’évitera après une journée de boulot, (je suis expert comptable), de devoir en plus gérer les gosses.

Arrive le jour du départ, il est 19 heures, Karen m’embrasse tendrement et me souhaite bonne chance pour ses 3 semaines. Je la regarde partir en me disant que j’aime vraiment cette femme. Une heure plus tard, on sonne à la porte, je vais ouvrir, c’est la baby sitter :
- Bonsoir Monsieur CLAIN, je suis Emilie, la baby-sitter.
- Bonsoir Emilie, Ravi de faire ta connaissance. Tu peux m’appeler Paul et me tutoyer. Viens entre je vais te présenter les enfants.
Emilie passe devant moi, elle a l’air très professionnelle, et je constate que c’est une très belle femme. Elle doit avoir une vingtaine d’années, blonde d’un mètre soixante cinq environ avec des formes exactement là où elles doivent être.

Nous nous dirigeons vers le salon où les enfants regardent la télévision.
- Les enfants, voici Emilie qui sera là pendant que maman est absente, pour m’aider. Emilie je te présente Théo 1,5ans et Marie 3ans
- Coucou les enfants !
Ils la saluent en retour.
- Ils ont mangé et sont douchés, il ne restera plus qu’à les coucher d’ici 30minutes. Viens je vais te montrer la maison, et te laisser t’installer.

Elle me suit, je lui montre les différentes pièces, et lui donne les instructions pour les enfants. Elle m’écoute attentivement, et je m’étonne même de trouver son regard très insistant. Mais je suis peut être parano.
Je finis par lui montrer sa chambre et la laisse prendre ses marques.

Une heure plus tard, elle s’est débrouillée à merveille avec les petits. Ils dorment déjà et sans pleurs. Décidément, je sens qu’elle va être parfaite. Elle me rejoint devant la télévision.
- Tu souhaites regarder quelque chose en particulier?
- Non non tout ce que tu voudras, m’ira
Je suis un peu étonné de cette réponse, et trouve à nouveau son regard un peu insistant... Décidément je dois être chamboulé par le départ de Karen. Je me fais des idées...
Mais plus les minutes passent sur le canapé, plus je trouve qu’elle prend des positions très équivoques. Les cuisses légèrement écartées, elle se les caresse et remonte de plus en plus vers son entre jambe.
Mal à l’aise je décide de la laisser et d’aller me coucher.


Le lendemain matin, 6h30, je me lève, m’habille et descends prendre mon petit déjeuner. Emilie est déjà là, en petite nuisette très sexy. Je dois reconnaître qu’elle a tout pour plaire, avec son fessier rebondit, sa taille de guêpe et certainement un bonnet C. J’évite de trop la regarder, après tout je suis un homme et je voudrais éviter de me mettre à bander.
- Bonjour, tu es déjà debout?
- oui je préfère me préparer tranquillement avant de m’occuper des enfants.
- Ah très bien ! Bonne initiative, j’aime ça.
Elle me répond avec un sourire qui a l’air tout sauf innocent… Je me dépêche donc de commencer à prendre mon petit déjeuner, et du coin de l’œil, je la regarde, à nouveau elle prend des pauses assez équivoques, elle se penche sur le plan de travail laissant apparaître son début de fessier bien galbé, et j’ai bien l’impression qu’elle n’a pas de culotte en dessous. Puis elle fait tomber sa cuillère et se penche face à moi, laissant apparaître son superbe décolleté. .. Olala mais que fait elle ? Je ne suis pas fou, elle m’allume? Comment vais-je tenir si dès le premier jour elle agit ainsi...
Je décide de ne pas m’attarder et de partir au boulot.

Les 3 jours suivants, elle réalise le même manège, à tel point qu’hier soir j’ai dû m’éclipser pour me branler après avoir eu l’impression quelle se touchait le minou., il fallait que je décharge toute cette tension sexuelle.
Demain soir, je suis sauvé, j’ai un repas d’affaire, au moins elle sera couchée quand je rentrerai, il n’y aura pas de tentation.


Le lendemain soir, j’ai été bien naïf… En rentrant, je pensais qu’elle dormait. Mais en montant dans ma chambre, j’ai entendu du bruit venant de la sienne, comme des gémissements. Je suis donc allé jeter un œil, elle avait la lumière de sa table de chevet allumée, et tout en restant caché derrière sa porte, j’avais vision directe sur son lit. Et, elle était en train de se masturber.
Je sais que j’aurai du partir, mais le spectacle était si érotique, elle se pinçait les mamelons, ses seins étaient d’une beauté, en forme de poire bien fermes. Puis elle glissait sa main sur sa petite chatte toute épilée, elle caressait son clito en gémissant puis commença à se mettre des doigts, de plus en plus rapidement, j’entendais le bruit de l’humidité de son sexe... ça en était trop, je sentais que j’étais tendu dans mon pantalon, alors doucement, je le défi sans faire de bruit et commençait à me branler en la regardant se doigter avec fougue. J’étais hyper excité et me retenais de ne pas rentrer dans la chambre pour culbuter cette petite chienne. Sentant l’orgasme arriver, je m’éclipsais dans ma chambre pour me finir.


Le lendemain matin, au petit déjeuner, elle avait un sourire en coin, savait elle que je l’avais maté ?
Me levant pour aller prendre la cafetière, elle s’est glissée juste devant moi en me frottant ses fesses sur le sexe, de façon subtile certes mais je commençais à bien comprendre ce qu’elle voulait. Cependant tromper ma femme n’arriverait pas.
Sentant mon sexe se tendre, je décidais de laisser tomber le café et de partir immédiatement au travail.


Le soir, je rentre un peu tard, j’ai trainé un peu en espérant éviter Emilie à mon retour. Malheureusement, les enfants sont couchés, mais Emilie est devant la télévision. Je décide de m’installer à l’autre bout du canapé avec une bière, pour éviter tout contact. J’évite de la regarder le plus possible, mais quelques minutes plus tard, je la vois glisser sa main dans son short et commencer à se caresser. Paniqué, je lui dis :
- Mais qu’est ce que tu fais? Arrête !
- Oh Paul, hier ça ne te dérangeait pas de regarder pourtant? »
Je ne m’étais donc pas trompé ce matin, elle savait pour hier... je décide de remettre les choses à plat :
- c’était une bêtise, je n’aurai pas dû, je suis désolé. J’aime ma femme et je ne veux pas la tromper, alors s’il te plait arrête !
- Mais regarder n’est pas trompé, dis toi que tu es comme devant un film porno. Promis, je ne te touche pas, mais si tu regarde ça m’excitera d’avantage !
J’hésite, mais le spectacle est tel que je ne peux m’empêcher de mâter. Après tout elle n’a pas tort, si je ne fais que regarder sans toucher.
Je la regarde retirer son short puis son haut, elle a de magnifiques sous-vêtements rouges avec une fine dentelle laissant voir à travers, sa fente et sa superbe poitrine. Elle ne prend pas la peine de retirer son soutien gorge, mais le descend pour laisser pointer ses tétons qu’elle pince et malaxe. Puis elle glisse vers sa culotte et commence à se mettre des doigts. J’entends à nouveau ce bruit délicieux de son sexe mouillé et je sens que je bande. Puis sans que je mis attende, elle déplace sa culotte sur le côté pour mettre à nue son minou luisant de cyprine, et sort de derrière son dos, un joli god d’une dimension respectable, bien qu’inférieur à mon calibre.
Je la regarde se l’enfoncer et elle me dit
- J’imagine que c’est ta queue! Hummm c’est tellement bon, te sentir me pénétrer comme ça! ooooh oooh hummm !
- T’es une sacrée coquine !
Elle accélère les vas et vient en gémissant de plus en plus, mon sexe me brûle dans mon pantalon, alors je décide comme si j’étais devant un film, de le sortir et de me branler. Cette petite pute m’excite beaucoup trop.
Elle me regarde tout en continuant à se pénétrer.
- Humm tu es vraiment bien équipé, j’aimerai l’avoir dans ma bouche comme ça.
Elle prend son god et se met à le sucer... oh mon dieu elle a l’air vraiment doué, je sens ma queue se tendre encore plus.
- J’aimerai que tu me l’enfonces dans tous les trous!!
Et la voilà qui se le met à nouveau dans la chatte puis dans le cul...
Ca en est trop pour moi, je jouis sans crier garde ! Ma semence gicle sur le sol et la table du salon. Et Emilie se penche aussitôt pour lécher les projections.
Je me dis que cette salope a vraiment faim...
Je décide d’aller me coucher sans rien ajouter. Pendant la nuit, je culpabilise, c’est déjà aller trop loin, je n’aurai pas du, demain je ne céderai pas et lui ordonnerai d’arrêter.
Le week-end allait être très dur…

Samedi matin, je me lève à 7h, et descends en pyjama, c’est à dire caleçon et teeshirt. Les enfants dorment encore, mais Emilie est déjà là, toujours avec sa nuisette sexy. Et avant même que je lui dise bonjour, elle me lance :
- j’ai vraiment très envi de toi, tu m’as ouvert l’appétit hier en giclant ainsi.
- Emilie je t’en prie, il faut arrêter ce petit jeu maintenant.
Je m’assoie à la table, mais apparemment mon message n’a pas été très convaincant, car elle s’assoit à califourchon sur moi. J’essai de la repousser :
- Arrête je t’en prie, je ne veux pas tromper ma femme. Tu es très belle, très sexy, et c’est difficile de te résister mais je tiens à être fidèle
- Oh s’il te plait Paul, laisse moi juste me frotter à toi, je n’enlève pas ma culotte, et tu garde ton caleçon, mais je suis tellement excitée tu ne peux pas me frustrer à ce point, il faut que je me frotte.
Elle commence aussitôt à se déhancher sur moi. Je sens immédiatement mon sexe durcir, et elle aussi car elle se met à gémir. Je suis incapable de la repousser tellement l’excitation est forte. Je m’installe un peu mieux sur la chaise, pour qu’elle glisse encore plus sur mon membre. Elle se déhanche si bien, mon sexe se gonfle de plus en plus.
- Humm, il est vraiment dur, ça me fait tellement mouiller. C’est si bon !
En effet, je sens à travers mon caleçon que ça devient très humide. Je lui agrippe les hanches pour l’accompagner dans son va et vient. Elle en profite pour sortir ses seins de sa nuisette. Je les regarde onduler sous ses mouvements. La situation me dépasse, je suis trop excité :
- Mon dieu je sens que je vais venir
- Humm attend un peu, me dit-elle, je ne vais pas tarder à jouir, et je veux que tu me gicles dans la bouche
L’excitation de cette phrase me fait lui attraper les fesses avec violence, et il n’en faut pas plus à cette chienne pour jouir. Je la repousse, sort mon sexe, elle s’accroupit bouche grande ouverte, et je lui lâche mon foutre dans son orifice buccal. Elle se délecte, se lèche les lèvres…
Olala, Je sens que je ne vais pas tenir, ce jeu commence à me plaire, j’ai de plus en plus de mal à me retenir de ne pas la défoncer par tous les trous. Mais il le faut, pour Karen...
Je la laisse en plan dans la cuisine et part prendre ma douche.


La journée se passe sans encombre, mais le soir venu, les enfants couchés je vois Emilie redescendre complètement nue.
- Non Emilie, ça suffit, c’est trop et tu le sais !
Mais la chienne me répond :
- Enlève ton pantalon et viens te frotter, je sais que tu en as envi. Et ce sera tellement plus excitant de te sentir glisser sur mon sexe humide !
- Non stop! Il faut arrêter.
Il faut absolument qu’elle arrête, je ne vais pas arriver à lui résister encore longtemps.
- Aller, ne fais pas ton difficile ! Tu en as envi autant que moi…
- Non c’est mal !
Elle se met dos à moi et se plaque contre la table de la salle à manger, me montrant son cul parfaitement dimensionné.
- Alors puni moi, donne moi une fessée !
Rrraaa, elle sait exactement comment s’y prendre cette pute!
Je m’approche et lui flanque une grosse claque sur les fesses. Je ne peux m’empêcher de les regarder rougir.
Elle gémit et me dit
- Hummm viens te branler entre mes jambes, je sais que tu en as envi !
Je sens en effet mon sexe compressé dans mon pantalon... J’en ai vraiment envi oui, et je me dis qu’après tout si je me frotte juste, ce n’est pas bien plus que ce qu’on a fait ce matin, je ne franchis pas de nouvelle ligne.
Alors je défais mon pantalon, sort mon membre et me glisse entre ses cuisses. Elle est déjà toute trempée d’excitation :
- Tu mouilles déjà ma salope!
- Oui je brûle de désir pour toi
Je commence donc à me frotter sur son sexe tellement humide, ça glisse c’est jouissif ! Je lui tiens les hanches, mais elle m’agrippe les mains et les remonte sur ses seins. Je lui pince les tétons, elle gémit de plaisir. Je lui donne des coups de reins de plus en plus rapide, je bute sur ses fesses et ça m’excite tellement ... je n’en peux plus, je craque, je veux la troncher maintenant! Je fini pas la retourner, elle à l’air surprise :
- Très bien t’as gagné ! C’est ça que tu veux espèce de petite pute ! Je vais te défoncer comme tu l’as réclamé.
Je me mets à la pénétrer puissamment, sa chatte est tellement chaude et humide. Hum un délice. Je l’étrangle un peu ça m’excite d’avantage de la voir suffoquer. A voir son expression, elle a l’air surprise et ne s’attendait pas à une telle domination et surtout à ce que mon sexe la pénètre avec autant avec force. Je crois même qu’elle a mal.
- Doucement tu me fais un peu mal.
- C’est toi qui l’as voulu. Maintenant t’assume !
Ne l’écoutant pas, je continue à la limer avec fougue, elle gémit, crie, et jouit. Mais je n’en ai pas fini.
- Tu m’as dit que tu me voulais dans tous tes trous je crois...
Sans attendre sa réponse, je la mets à genou et lui enfonce mon chibre bien au fond du gosier. Je lui baise la bouche comme jamais je ne l’ai fait auparavant. Elle a du mal à reprendre son souffle et me demande de me calmer. Je lui réponds :
- Ferme là et suce petite pute ! Tu m’allumes et après tu fais ta mijaurée ?
Je ne me connaissais pas aussi violent mais toute cette tension sexuelle a eu raison de moi je crois.
Je finis par la relever, et l’allonger sur le dossier du canapé :
- T’en veux encore j’en suis sûre ! il me reste encore un trou à essayer…
Je vois sûre son visage qu’elle angoisse un peu.
- Attend Paul doucement s’il te plait ! J’en ai peut être un peu trop fait, j’ai pas vraiment envi que tu me prennes le cul.
Mais Je ne l’écoute pas, je la plaque bien contre le canapé, elle essaie de m’empêcher mais la maîtrise et l’encule avec violence. Elle hurle de douleur, pleure un peu puis commence à gémir.
- alors tu as l’air d’aimer finalement?
- Oui continue !
Je relève la tête et vois notre reflet dans la baie vitrée. Le spectacle m’excite d’avantage, je lui défonce le cul tel un animal en rut ! Elle hurle de plaisir et je finis par lui giclé dans à l’intérieur. Humm, quel moment de folie !
Je ressors de son derrière et la met à genou :
- Nettoie maintenant !
Elle s’exécute aussitôt, me pompe le membre pour ne rien laisser... Une fois propre, je la plante et vais me coucher.

Maintenant que j’ai franchi toutes les limites, plus la peine de me priver. Foutu pour foutu, autant défoncer cette petite chienne jusqu’à plus soif. Hâte d’être à demain...

Partagez ce récit coquin :
Retour à la catégorie Récits Hétéro