Récit érotique : Quand les voyeurs deviennent acteurs


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Histoire ajoutée le 17/08/2018 par lsuzy

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Fin de journée à la plage

Voici 15 jours, en vacances à l’océan, mon mari et moi sommes allés, comme tous les jours ou presque, sur une plage sauvage que nous connaissons bien, au sud de la plage du « Pin sec », en Gironde.

Nous aimons nous y rendre en milieu d’après-midi, lorsque le soleil est moins fort. Cela nous permet aussi de profiter, de moments de la journée où les lumières sont plus belles, et, plus dans la fin d’après-midi, de la plage avec très peu de personnes. Un peu parfois comme si nous étions sur une île déserte. Nous prenons alors un petit gilet et de quoi manger en attendant le coucher de soleil.
Mon mari et moi sommes naturistes depuis que nous nous connaissons (il y a déjà 25 ans).

Avant-hier donc,… nous nous installons dans le milieu de la plage. Nous déshabillant entièrement, comme à notre habitude, et nous allongeant sur nos serviettes. Nous profitons du soleil encore chaud pour nous laisser bronzer. Environ 30mn plus tard, il doit être alors 16h, nous allons nous baigner.
Nous restons un moment où nous avons pied, l’un près de l’autre, à sentir les vagues arriver et nous soulever. Par moments, nous nous serrons l’un contre l’autre pour ressentir la vague ensemble. Mon mari, toujours coquin, en profite pour me caresser les fesses et aussi entre mes jambes. Par moments, se retrouvant derrière moi, il me tient alors les seins enveloppés dans ses mains. Je passe alors ma main sur son sexe tout petit du fait de la fraicheur de l’eau.
Les vagues sont un peu fortes pour moi qui ne suis pas trop à l’aise dans l’eau. Après m’être faite « secouée » par quelques vagues et retrouvée deux fois sous les pieds de deux baigneurs, un petit un peu rond et un plus grand, qui m’aident chaque fois à me relever groguie en me soutenant sous les bras,… et me plaquant à eux plus que nécessaire… mais bon, ils m’aident à ne pas me reprendre une vague sur la tête… je reste sur le bord de l’eau à regarder mon mari se baigner.

Un moment après, nous retournons à nos serviettes nous sécher et bouquiner un peu. Mon mari vient mettre sa tête sur mon ventre. Quelques minutes après, il se tourne sur le côté.
Dos à moi, et je sens qu’il me caresse le ventre, et rapidement, ses doigts vont du côté de mon intimité. Je le laisse faire. Je suis bien, et, comme il n’y a plus grand monde sur la plage, les premiers « voisins » sont les deux hommes qui m’ont aidée à sortir des vagues, et qui sont alors à 50m environ, sur notre gauche. De temps en temps, je vois l’un d’eux porter son regard vers nous. Cela est chose courante sur ces plages. Rien de méchant.
Comme la marée monte, nous déplaçons nos serviettes plus haut, juste sous la dune, et nous allons marcher un moment sur le bord de l’eau.

A notre retour, les quelques personnes encore présentes sur la plage, il est19h, ont toutes remontées leurs serviettes plus haut sur la plage, qui ne fait plus qu’une trentaine de mètres.
Nous voyons alors que les deux hommes, qui étaient tout à l’heure à 50m, viennent se placer à une dizaine de mètres de nous. Entre nous et l’océan.
Nous nous allongeons, et reprenons nos lectures respectives.
Par moments, je pose mon livre sur mon ventre et ferme les yeux. Quand je les ré-ouvre, quelques minutes après, à chaque fois, un des 2 hommes ou l’autre regarde vers moi. Je souris intérieurement, comme flattée. Je m’allonge donc sur le ventre, et, faisant mine de bouger pour attraper quelque chose dans mon sac, j’écarte un peu les jambes… sans les resserrer en reposant ma tête sur mes bras, sur ma serviette. En regardant discrètement sous mon bras, je peux voir l’un des deux hommes interpeller l’autre. Ils se placent tout les deux sur le ventre, accoudés, dos à l’océan, faisant mines de regarder les dunes… le ciel, … les mouettes qui investissent la plage…

Mon mari, lui-même sur le ventre, pose sa main dans mon dos et me caresse doucement. N’ayant pas prêté attention aux deux hommes, sa main, comme il en a l’habitude, descend sur mes fesses. Je le laisse faire, voyant, toujours en surveillance sous mon bras, le regard émoustillé de nos deux voisins du dessous.
Je sens un doigt s’insinuer gentiment entre mes lèvres. Les autres doigts me les font glisser les unes contre les autres. Hummm c’est doux. Surtout face au soyeux soleil couchant.
Sans calcul, par réflexe et sensations, j’écarte plus mes jambes, mes yeux fermés depuis quelques secondes, centrée sur mes sensations. Mon homme avait un doigt bien en moi…
Quand je ré-ouvre les yeux, j’aperçois un des deux hommes, le plus rond des deux, passer à genoux, pour attraper quelque chose dans son sac. Je vois alors que son sexe est tout dressé. J’avais bien vu, lorsque j’étais lamentablement affalée dans l’eau, à leurs pieds et qu’ils mont relevée, en passant le nez à quelques centimètres de son intimité, que celui-ci avait un sexe un peu … épais, comme certains hommes en ont. Mais là, il a aussi pris du tonus… Il se replace, allongé sur le ventre…
Ressentir que c’est ma vue qui lui fait cet effet me fait quelque chose de… « piquotant » dans le ventre, et comme une « petite décharge indescriptible » dans la tête. Je me sens relever sensiblement le bassin 3 ou 4 fois de suite. Mon mari prenant cela pour un encouragement, introduit un second doigt en moi.
Quelques secondes plus tard, il les retire, et se lève. Sous mon bras, je vois les deux hommes baisser immédiatement la tête, comme si de rien était.
Je m’installe face à l’océan, les genoux au sol, assise sur mes pieds. Mon mari va alors marcher sur le bord des vagues, comme il aime le faire. Le voyant s’éloigner vers le sud, et devenir de plus en plus petit, je m’assois en tailleur, face au soleil couchant… et aux deux hommes, qui n’ont pas attendu longtemps avant de relever le nez.
Ainsi, ils peuvent voir mes seins, encore un peu toniques, mais tombant quand même un peu du fait de leur volume. Mon mari les adore pour cet aspect-là…

La marée continuant de monter, les deux hommes déplacent encore leurs affaires pour se retrouver à seulement 4 ou 5 mètres de nous. La plage étant réduite à son minimum, un autre couple fait de même à peine un peu plus loin.
Dans leur déplacement, je peux voir que leurs sexes se sont « relâchés », mais restent gonflés quand même. Cet aspect est pour moi, souvent plus excitant qu’un pénis en réelle érection.
J’aime voir d’autres pénis que celui de mon mari. Cela me permet de comparer, d’envier, d’imaginer, … et souvent de me dire que celui, long et assez fin, de mon homme, me convient bien.
Je les laisse me regarder sans me soucier d’eux… en apparence. ☺
Par moments, je fais mine de retirer du sable de mes lèvres pour mieux les écarter, surveillant mon homme, au loin, je laisse mes doigts posés sur ma vulve, les faisant naviguer doucement de mon pubis à mon périnée.
Voyant mon mari faire demi-tour, vraiment au loin, je me lève, et me dirige vers l’eau, qui est maintenant à seulement quelques mètres de moi. Je marche quelques instants sur le bord, avec seulement les chevilles dans l’eau, et rapidement, je m’avance plus et m’accroupie pour me faire mouiller jusqu’aux épaules. Les vagues sont maintenant moins fortes. Je vois que le plus petits des deux hommes se lève et vient aussi sur le bord de l’eau. Il reste là où il a de l’eau jusqu’au-dessus des genoux. Peut-être veille t’il sur moi ? Peut-être continue-t-il à me mater ? Peu importe.
J’essaie de m’enhardir et m’immerge sous une vague.
Je ressors, contente de ma prouesse. Je recommence … et au moment où je ressors, une autre vague plus forte me submerge et me roule sous l’eau. Je bloque ma respiration et ne sais plus ce qui se passe.
Soudain, je sens que je heurte quelque chose de dur. Je m’accroche. Des jambes, je m’accroche à l’une d’elles. Deux mains m’attrapent, comme tout à l’heure. Mais cette fois ci, une des deux mains passe sous mon bras gauche, mais l’autre se colle à mon sein droit. Je suis sous l’eau, et m’aidant de la jambe pour me redresser, soulevée par les mains de l’homme, l’un de mes bras remontant entre les jambes de l’homme … je sens une masse épaisse sur le dessus de mon bras, glissant vers le dessus de ma main au fur et à mesure que je retire mon bras. Instinctivement, ma main se retourne vers le haut, juste avant que ce soit elle qui passe en frottant sur son pénis. Je me relève donc, passant furtivement ma main sur son sexe, et l’homme, me tenant le bras gauche fermement et laissant sa main posée sur mon sein droit, me demande … « ça va ? ». Je reprends ma respiration et lui dis « oui… merci ! … en lui souriant». Il me rend un sourire et retire sa main de mon sein en me disant … « il y avait urgence ». Je lui réponds « qu’heureusement… il avait de quoi … m’amarrer …» en regardant son entre jambe. Nous sourions tous les deux et retournons à nos serviettes.

Mon mari ayant vu la scène de loin arrive en courant et me demande si çà va … Je lui réponds que oui, et que ce gentil monsieur m’avait fort heureusement « prêté main forte ». Je regarde l’homme en souriant, et intérieurement, je me dis que sa « main forte », je l’ai bien sentie me palper le sein... Lui seul sait ce que cela sous-entend. Son ami étant aux premières loges aussi peut être d’ailleurs…
Mon mari me propose que nous invitions mon « sauveteur » et son ami à boire un verre avec nous pour le remercier. Nous avions une bouteille de vin pour notre piquenique au soleil couchant. Me tournant vers eux, je réponds : « si ils sont d’accord, c’est avec plaisir ». Les deux hommes nous remercient et acceptent notre invitation.
Nous réinstallons nos 4 serviettes sur la dune, juste au-dessus de la plage. Mon mari dit : « ici, nous aurons moins l’humidité du soir ». Les deux hommes sourient en disant « oui ! ».
Nous bavardons. Mon mari sort la bouteille de rosé du petit sac glaciaire. Elle est encore un peu fraîche. Il y prend aussi une boite avec du melon tranché, et une autre avec quelques carottes épluchées. Il prend les deux verres et les remplis. Il en tend un à l’un des deux hommes et lui dit : « vous partagerez ». Et il me tend l’autre en me disant : «A tes émotions ».
Le soleil, bien que bas sur l’horizon, est encore bien présent et chaud. Je suis face à lui, éclairée de ses rayons. Je ne sais pas comment m’installer. Habituellement, je m’assois en tailleur. Mais là, avec ces deux inconnus presqu’en face de moi, ce serait impudique. Je reste donc semi-allongée, légèrement tournée sur le côté, en appuis sur un coude.

Mon mari et les deux hommes eux, sont assis en tailleur. Je suis donc en train de boire un verre, comme si cela était normal, avec face à moi, trois exemples différents de sexes masculins. Celui assez long et fin de mon mari, que je connais dans toutes les situations, même si actuellement, il est tranquillement détendu et posé entre ses jambes. Celui « trapu » (Je ne sais pas comment dire autrement) de l’inconnu un peu bedonnant, dont j’ai pu apercevoir la densité en érection tout à l’heure, et duquel j’ai senti la densité quand j’étais accrochée à sa jambe, dans l’eau. Et enfin, un pénis très discret, presque petit, posé sur des testicules « à rallonge », bien étalées sur la serviette.
Je ne raconte pas ce qui se passe dans ma tête en ce moment, ni comment mon ventre réagit à ces visions, et surtout aux regards qui passent sur mon corps. Je sens que mon sexe est très humide, et je laisse bien mes jambes plaquées l’une sur l’autre pour ne pas que cela se voit. Mais derrière moi, je sens couler un peu le long de ma fesse. Par moments, je fais mine d’avoir du sable et je m’essuie furtivement avec ma serviette. Le plus fin des deux hommes a beaucoup d’humour. Il nous amuse avec des histoires et anecdotes. Cela me permet de me relâcher un peu.
… Jusqu’à ce que mon mari, conscient ou pas de ce qu’il va provoquer, s’approche un peu de moi, passe sa main droite sur mon sein droit et tirant doucement le têton et me dit : « Dit donc Suzy, tu as froid ? Tes seins pointent … ».
Immédiatement, je rougis. Habituellement, mes seins ne pointent pas. Seulement quand j’ai froid ou sous l’effet de l’excitation. Et là… il ne fait vraiment pas froid.
Le regard simultané de trois hommes dont deux inconnus sur mes seins, n’est pas facile à assumer… Pour m’en sortir, je prends donc le ton de l’humour et mal assurée, je dis : «Peut-être l’excitation de manger chinois à la plage ☺ ?»
Ils me regardent tous les trois, le regard figé, interrogateur.
« Et bien oui,… Manger du melon et des carottes… avec trois baguettes en face de moi… c’est un peu manger chinois. Non ? »
Et là, je me dis intérieurement… : « Mince … qu’est-ce que j’ai pas dit là… ».
C’est l’homme ventru qui comprend le premier. Il répond : « Pour le moment, les baguettes en question sont plutôt indisponibles et ne serait pas efficaces ☺. Vous allez devoir vous contenter de vos doigts… pour manger, bien sûr ! ☺ ».
Mon mari comprenant l’allusion, me lance un regard fait de grands yeux et d’un petit sourire, mélange de moqueur et de malin. Je pense qu’il vient de faire le lien avec mes têtons dressés…
Une minute plus tard, il fait mine de se pencher par-dessus moi pour attraper quelque chose dans le sac, et pose sa main en appuis sur ma serviette, derrière mes fesses. En se redressant pour revenir à sa place, je sens sa main passer sur les fesses. Et, alors que les deux hommes et moi parlons de notre travail, je le vois regarder sa main et, discrètement, me la montrer, un peu brillante sur le bout de ses doigts… Et il se les lèche, furtivement.
… Pas assez furtivement, car l’inconnu ventru semble s’en être aperçu. J’ai honte !...
Je suis surprise et reste bouche bée, lorsque mon mari me dit : « Suzy, on mange le melon ? Pour toi, c’est avec, ou sans baguettes ? ☺»… en se mettant à genoux et en posant une tranche de melon sur son pénis au repos.
Les deux hommes se regardent en souriant. Et cette fois, c’est « le fin » qui prend la parole et dit : « Chère madame, … vous avez suggéré des images… maintenant, vous devez assumer l’illustration ☺ ».
Je souris, le visage probablement rouge de honte, mais probablement pas trop déroutée quand même, du fait que mon mari et moi sommes habitués aux jeux sensuels de ce type-là, ... mais encore jamais en présence d’autres personnes.
Ainsi, je me mets à genoux, assise sur mes pieds, je prends son sexe d’une main, de l’autre, la tranche de melon, et je simule comme je peux, le fait de manger avec une baguette. Le jus du melon coule autant sur mes doigts, que de mes lèvres, que sur le pénis d’Eric.
A un moment, pour le taquiner, au lieu de croquer dans la tranche de melon, je fais mine de croquer le gland de mon mari. Il sursaute et dit : « Oulaaaa, ne va pas te casser les dents sur le bois dur de la baguette ! »
Je lui réponds : « Pas de risque ! Elle est en Chamalow, là ! ☺ ». Et nous rions tous les quatre de bon cœur.
Je m’assois sur ma serviette, ne faisant même pas attention au fait qu’ainsi installée, j’offre une vue directe de mon intimité aux deux hommes. Je m’en aperçois seulement quelques secondes plus tard, en voyant le regard de l’homme le plus maigre, plongé entre mes jambes. Par réflexe je ressers les jambes et entoure mes genoux de mes bras. Pour détourner l’attention, je dis à mon mari : « Bon Eric, maintenant, à toi de manger ton melon avec une baguette !☺ »
Il répond : « Heuuuu… Comment dire ?… Je préfère le manger… » Il prend une tranche de melon, se lève, vient face à moi, se met à genoux, retire mes bras de mes genoux, écarte mes genoux, (J’ouvre de grand yeux inquiets) … et pose la tranche de melon sur l’entrée de mon sexe, le fait pénétrer légèrement, le retire, le porte à sa bouche, et fini… : « … le manger mélangé avec de l’abricot ».

Les deux hommes éclatent de rire ! Alors que mon mari mange goulument son melon en passant ses doigts sur ma vulve et la tripotant.
Eric se tourne vers les deux inconnus et leur demande comment eux, préfèrent le melon. Le maigre dit : « Moi, je le mange… sur canapé ». Nous nous regardons tous, interrogatifs. Son ami lui demande des explications. L’homme maigre se lève, prend une tranche de melon, vient vers moi, me demande gentiment de poser mes coudes en arrière, sur la serviette. Il pose le melon au creux de mon ventre sur mon nombril, dit : « Sur canapé.. » et, sans les mains, se met à déguster le melon qu’avec sa bouche. Je sens ses lèvres sur mon ventre. Je sens le jus couler sur moi. Il empli mon nombril, coule sur mes hanches et sur mon bas ventre…
Mon mari, prenant un ton très théâtral… : « Chéri… Il doit faire froid… car des seins sont de-nouveau tout pointus ☺».
Je vois alors le deuxième homme prendre sa part de melon et s’approcher face à moi. Il dit : « Le melon, je le mange… directement dans la tajine … ». Il pose alors la tranche de melon dans sa bouche, se met à genoux, se penche, et je sens soudain une partie de son melon rentrer dans mon sexe, et sa bouche, ses lèvres surtout, bouger et se frotter contre mon intimité, au fur et à mesure qu’il doit manger le melon. Le jus du melon, et peut être sa salive, coulent le long de mon sexe, mon périnée, puis entre mes fesses.
Je vois Eric, debout, figé, les yeux ébahis, regarder ces deux hommes. L’un la bouche sur mon ventre, l’autre sur mon sexe. Je regarde mon mari, comme pour lui dire… Que se passe-t-il ? … Que faire ?
Je ne sais pas s’il comprend mon questionnement. Je ne sais pas si c’est en réponse à cela. Il me dit : « Chérie… il faut que je fasse une photo… C’est trop étonnant ! » Et il plonge dans le sac pour sortir l’appareil et faire une dizaine de photos.
Pendant ce temps, les deux hommes, bien qu’ayant certainement fini leur melon, continuent à me picorer…
C’est Eric qui met fin à cela en disant : « Bon ! Chacun à sa place ! ».
Je vois les deux gourmands retourner s’assoir. En m’essuyant le ventre et le sexe avec ma serviette, je vois que la dégustation n’a pas laissé ces messieurs indifférents. Que ce soit Eric ou les deux hommes, les trois ont le sexe bien gonflé. Je peux maintenant bien voir les différences.
Mon mari avec son long pénis et ses bourses bien accrochées.
Le ventru avec son sexe dense, si épais, que je n’aperçois qu’à peine ses testicules.
Le maigre, avec un sexe assez court et plutôt fin, mais avec un sac accroché dessous, qui s’effile pour pendre (c’est vraiment le mot) ses bourses assez bas.
Nous rebuvons du rosé. Nous rions de choses et d’autres.
Maintenant, avec ce qui s’est passé, l’avantage, c’est que je ne crains plus les regards. Je suis assise en tailleur, comme eux. Tout le monde semble se décontracter.
… jusqu’à se que mon mari ouvre le sachet où se trouve les carottes… Là, tout le monde semble croiser le regard de tout le monde… Je sourie. Immédiatement, tout le monde éclate de rire☺.
« Moi les carottes… » Je distribue une carotte à chacun. Je montre bien que je choisi la plus grosse, et m’approche de mon mari, place la carotte à côté de son pénis, et dit : « Je les aime …bien croquantes ». J’empoigne son sexe et le caresse douuuucement en le regardant dans les yeux. Il me sourit. Très rapidement, son érection est là. Mes lèvres descendent et alternent entre son gland et le bout de la carotte. Je fais mine de croquer son gland et viens croquer réellement, d’un coup de dents, le bout de la carotte. « A vous ! »… et je mange ma carotte.
Eric, prenant sa carotte, la plaçant à côté de son pénis, empoigne les deux dans une seule main et fait mine de se masturber ce gros sexe blanc et orange. Il dit : « Comme pour le melon… C’est avec l’abricot que je préfère la carotte ». Il vient de nouveau vers moi, sa main enveloppant toujours son sexe et la carotte, il se place entre mes jambes (Je reste scotchée. Que va-t-il faire ?), il colle son gland et le bout de la carotte sur l’entrée de mon vagin. Il fait entrée alors la carotte douuuucement, de la moitié. Il la retire, et … avance le bassin …me pénétrant de son sexe, et ressort, pour y réintroduire sa carotte. La retirant, il la croque et souris.
Je reste là, les jambes ouverte, face à deux inconnus, avec mon mari venant de me pénétrer face à eux. Je suis Immobile, figée, incapable du moindre mot.
Le plus rond des deux hommes se lève, s’approche de moi avec sa carotte (petite), ne dit rien. Je peux voir que ce qu’a fait Eric ne le laisse pas du tout indifférent. Son sexe déjà bien volumineux et gonflé tout à l’heure, a commencé à se dresser. C’est maintenant une sorte de … petite matraque, ou plutôt, une saucisse de Morteau courbée, qu’il a entre les jambes. Je regarde Eric. Je le sens à la fois comme inquiet, et aussi subjugué. Comme moi peut être… L’homme avance donc, avec sa carotte dans la main. Il se met à genoux sur mon côté droit, descend sa main droite et la carotte près de mon entre jambes, relève sa main en l’air,… vide. Il dit : « Où est ma carotte ? ».
Mon mari regarde entre mes jambes. Il sourit. Dit : « Qu’est-ce que vous en avez fait ? ». Il se tourne vers l’autre homme, d’un air interrogatif. Le maigre lui dit que son ami aime faire des petits numéros de magie.

L’homme rond dit qu’il veut sa carotte … et soudain, il plonge l’un de ses doigts trapus dans mon sexe. Vue l’excitation ambiante, mon sexe est bien bien mouillé, et il n’oppose aucune résistance à cette intrusion. Il se balade en moi faisant mine de chercher la carotte. Il me fouille. Ce qui était comme un jeu prend une autre tournure ; surtout du point de vue de mon excitation. A la fois j’éprouve une sorte de gêne à cette situation, et à la fois je ne voudrais pour rien au monde arrêter là.
L’homme rond rentre un autre doigt en moi en disant : « Je veux retrouver ma carotte ! » Je sursaute ! Ses gros doigts m’écartent les lèvres. Il va profondément en moi, commençant à faire des va et vient.
Je regarde Eric. Je lui lance un regard voulant dire … « On fait quoi ? »
Comme il ne répond pas et que son sexe est dressé comme jamais en me regardant ainsi, je retourne à mes sensations.
Au moment où je retourne la tête vers l’inconnu, je vois à 40 centimètres de moi son pieu qui ballotte au rythme des mouvements de bras lorsqu’il me fouille. Pleine d’excitation et de sensations inédites, ma main droite agrippe l’engin. Immédiatement, la sensation de touché est fulgurante. Pour moi qui ai l’habitude de touché mon mari, je suis stupéfaite du volume que ma mains enveloppe. Cela donne l’impression d’une bien plus grande densité. Mes doigts en font à peine le tour. L’homme, probablement pris par l’excitation du contact de ma main, bouge son bassin d’avant en arrière. Je me tourne un peu sur mon côté droit et pose aussi ma mains gauche sur son baobab. Il pose sa main gauche sur mon sein et le malaxe et tire sur mon têton. L’effet est immédiat. Ses deux doigts en moi accélèrent. Je sens un doigt frôler puis appuyer sur mon anus détrempé par tous ces jeux, mes sécrétions, le melon … Le gros doigt entre un peu, ressort, re-rentre … et ressort.
Maintenant entièrement sur mon côté droit, je sens qu’il entre plus loin dans mon anus. Son doigt est dur, étonnamment dur ? Une main se pose sur ma hanche gauche. Je tourne la tête et vois l’autre homme, le maigre, à genoux derrière moi. Je sens maintenant ses genoux se plaquer contre mon dos. Je suis à leur merci…
En fait, c’est sa carotte que le deuxième homme a mis dans mes fesses. Il lui ait faire des va et vient lents et profonds.
Je suis « déconnectée », « sur une autre planète ». Je tourne la tête vers Eric,… Il va intervenir… ? Il va arrêter cela... ?
Je suis surprise de le voir se caresser en nous regardant et surtout de nous tourner autour en prenant des photos… Je me dis alors que je le laisse veiller sur moi,…

Ce gros pénis devant moi m’intrigue. Peut-il rentrer dans une bouche. Je me redresse un peu et approche mes lèvres de ce gourdin. L’homme, me voyant ainsi, tourne un peu son bassin tout en enfonçant encore plus au fond, sexe deux doigts. Je le sens par moment faire des tourbillons autour de mon col de l’utérus. Ce qui a pour effet de faire vibrer mon ventre en profondeur. Son gland est à quelques centimètres de ma bouche. Je le lèche du bout de la langue. Je me demande toujours si l’on peut attraper des maladies contagieuses en faisant des fellations … ?
Mais là, je ne vais que voir si son sexe entre ou pas dans ma bouche… Je n’irai pas plus loin. J’ouvre au plus grand mes lèvres. Et, … étonnamment, il entre. Juste juste, mais il entre. Je reste quelques secondes avec son gland dans la bouche, jouant avec ma langue. Je ferme les yeux. Soudain, sa main m’appuie la tête. Il veut que je le gobe plus encore… Je l’enfourne un peu plus, mais rapidement, je sens que cela m’asphyxie. Je reste sur son gland et l’aspire un peu. Leurs mains s’agitent à l’un et à l’autre. Je suis obligée de retirer ma bouche pour respirer tellement ils me ravagent le sexe et les fesses.
Soudain, je repense aux testicules qui doivent pendouiller derrière moi. Je passe ma main gauche derrière moi et attrape le sexe de cet homme maigre. Ma main cherche, palpe. Je sens effectivement comme un bas épais, mais vide qui part de la base de son pénis et descend… jusqu’à un sac qui pend, rempli de deux boules ovales assez grosses. Pendant qu’ils me démontent ce qui est devenu deux cratères brulants, je joue au yoyo avec les couilles de cet homme, comme si je masturbais un pénis … vide en son milieu.
Rapidement, je sens du liquide chaud s’étaler sur mon dos et couler sur mon bras. Ma main reste à malaxer ses boules, les écraser un peu, pour jouer… Il s’écarte, me laissant sa carotte dans mes fesses. Je pousse un peu et elle sort.
Je me remet sur le dos, avec toujours des doigts dans mon sexe, et une main sur le volumineux instrument de cet homme. Il me sourit.
Je vois Eric venir me soulever la tête, se mettre à genoux, et poser ma tête dessus. Ses mains se posent sur mes seins… je le reconnais… Il me parle à l’oreille et me demande si j’avais déjà vu un pénis si large, parce que lui, non. Je lui réponds que non. Il me demande si … « je le veux ? »
Pas sûre de bien comprendre, je lui dis : « quoi ? ». Et il me dit plus fort, de manière à ce que l’homme entende… : « Si il a un préservatif, tu le veux en toi ? » … et il ajoute tout doucement à mon oreille : « Je suis bien conscient que cela ne se reproduira peut être jamais, et que ce doit être une sensation exceptionnelle ».
Troublée, chahutée dans la tête comme dans le corps, j’essaie de réfléchir… L’homme a calmé ses caresses, comme pour mieux me permettre de répondre.

Je regarde Eric dans les yeux et dit « Oui ? ». Il me sourit et me dit … « Oui ! » . Il rajoute… « J’aurai du plaisir à te voir » ☺.
L’homme ventru ayant bien entendu compris, attrape son sac et sort un sachet avec des préservatifs. Il en sort un. Le voir dérouler ce préservatif sur ce sexe si volumineux est déjà une excitation.
Eric me dit « Suzy, toi qui aime tant les saucisses de Morteau, tu vas en goutter une particulière …Quand nous iront à la charcuterie et que tu diras que tu veux prendre une saucisse de Morteau… je penserai… que tu veux « te » prendre … ».
Tout de suite, sans attendre, l’homme se place face à moi. Il pose son gland à mon entrée, porte son poids dessus. Je cris « ça ne va pas rentrer ! »
Mais déjà, je sens son gland m’écarter la vulve. « Il est gros, il est gros ! »
Mon mari s’occupe de mes seins avec douceur. Je vois l’autre homme nous filmer avec son téléphone. Je ne suis plus consciente. Je ne suis plus moi. Mes mains vont se poser sur ce machin qui est en train d’envahir mon sexe. Je le guide.
Son gland en moi, il fait de courts va et vient. Je respire fort, mais crispée. Il accélère le rythme, même si il ne rentre pas beaucoup. Je mets mes mains sur mon bas ventre pour sentir ce qui se produit. Je sens tout à coup son sexe glisser en moi, comme si d’un coup, ma porte s’ouvrait… Je cris quand je sens cet engin qui me pourfend s’écraser au fond de moi. Pendant quelques secondes, il s’immobilise. L’homme me sourit. Je pose mes doigts sur sa bouche. Il l’entrouvre et m’aspire un doigt, me le lèche, le suce.
Il commence des allez et retour en moi. C’est comme si les parois de mon vagin étaient passées au rouleau compresseur… doux. Après quatre ou cinq fois, il ressort entièrement son sexe de moi, … et y rentre de-nouveau aussitôt.
Là, je crois que mon corps et mon esprit ne connaissent plus rien… Mon entrejambes n’est qu’une lessiveuse remplie, débordante, ayant des fuites d’eau de tous les côtés, et tournant à une allure insoutenable.
Eric me pose la main sur la bouche pour limiter mes râles et cris par moments. Je lui attrape le sexe qui est derrière ma tête, et le branle en le malmenant, … aussi fort que je suis moi-même défoncée.
Soudain, l’homme se retire. Il se relève. Me prend la main. Il me relève, me fait descendre la petite dune où nous sommes. J’ai le sexe en feu et ma démarche est un peu … écartée. Je m’aperçois seulement là, que je n’ai pas vu le soleil passer derrière l’horizon. Il va bientôt faire nuit.
Arrivés au bord de l’eau, il me place à quatre pattes dans quelques centimètres d’eau, face à l’océan. Il se place derrière moi, entre à nouveau, … « Aïe ! » … et me baise, offerte à lui et à la nature. Sous ses coups de rein, mes jambes s’affaissent. Je me retrouve ainsi le ventre dans l’eau, les jambes écartées, accoudée dans le sable, et mes seins ballottés et claqués par les vagues venant finir leur course sur le bord.
Je crois que de ma vie, je n’ai crié aussi fort … « défonce moi ! Encore ! Encore ! Oui ! Ouiiii ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »… que l’univers l’a entendu, quand mon ventre et ma nuque, secoués de décharges électriques ont eu raison de moi.
Je reste un moment étalée là, au bord de l’eau. Il se retire, vient se mettre à genoux, assis sur ses talons, à côté de moi. Il retire son préservatif, lui fait un nœud et me le donne. Il pose sa main sur mon dos et me dit « Merci ma belle ».
Je me relève et me retourne. Mon mari est là, le sexe tendu, avec un sourire béa. L’autre homme me passe la main sur l’épaule avec un sourire.
Nous retournons à nos serviettes, parlons de choses et d’autres en rangeant nos affaires. Par moments, quelques mains passent sur mes seins, mes fesses … Je laisse faire. Il fait quasiment nuit.
Arrivés à la sortie de la plage, mon mari et les deux hommes décident d’échanger nos adresses mail afin de s’envoyer les photos et vidéos de ce moment. Pour ma part, je n’ai pas besoin de cela. Le souvenir restera dans ma tête, … et beaucoup dans mon corps. L’univers en est le témoin ☺

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