Récit érotique : Rencontre imprévue en montagne


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Histoire ajoutée le 05/05/2018 par lsuzy

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Je me présente, je m’appelle Suzanne. J’ai 47 ans, je suis mariée depuis 20 ans et j’ai trois enfants.
En ce début de printemps, je viens passer quelques jours en montagne, dans un chalet qu’a loué ma meilleure amie pour quelques jours de vacances au calme, avec son mari et sa fille.
Je suis venue seule, car j’ai besoin de prendre un peu de temps pour moi…

Ce matin, je me suis réveillée tôt. Tout le monde dort encore. J’hésite quelques minutes, le temps de prendre un petit déjeuner. C’est décidé ! Je ne vais pas passer la moitié de ma matinée à les attendre. Je vais aller me balader aux alentours. J’ai vu sur une carte, qu’il y avait un petit plateau un peu plus loin, qui domine la vallée. Je prends un petit sac, ma doudoune car l’air fait frais ce matin, j’enfile mes chaussures de marche, et je sors.
Je marche une petite heure dans la tranquillité de la nature. Cette piste forestière est magnifique au lever du soleil. J’aperçois un chevreuil traversant la piste plus au-dessus de moi. Il a l’air puissant, vue le saut qu’il fait pour gravir le talus, surement un mâle☺. Après avoir bifurqué plusieurs fois, je ne sais plus trop si je suis dans la bonne direction. Qu’importe, je suis bien, le soleil commence à tiédir, et j’ai le temps.
Le soleil est maintenant plus haut, la piste s’étant mise à monter, je fais une pose pour retirer quelques épaisseurs de vêtements. Je pose ma doudoune. Quelques centaines de mètres plus loin, comme je n’ai croisé personne et que j’ai vraiment chaud, je pose aussi mon gilet. Je n’avais pas pensé que j’aurais si chaud ce matin. Je n’ai que mon haut à petites bretelles, un peu transparent quand même…

Je m’aperçois que mes têtons pointent sous l’effet de la transpiration et de la fraicheur de l’air. Mon mari adore voir ainsi mes seins sous ce genre de vêtements. Comme je mets rarement de soutien-gorge, et que j’ai une poitrine avec un peu de volume, je lui provoque souvent des érections, juste par cette vision. J’aime bien sentir l’effet que je fais sur lui à ces moments-là. Mais bon … il n’est pas là pour en profiter… tant pis pour lui.
Je continue ma petite ascension et j’entends des bruits derrière moi. Un homme monte aussi la piste, mais lui, il court. Je m’arrête pour le laisser passer. Il me dit « bonjour ». J’en profite pour lui demander si je suis sur le bon chemin pour aller au plateau.
Il s’arrête, reprend sa respiration, et me dit que non, que j’aurais dû prendre un sentier à gauche.
Moi : Ah… zut ! Et c’était où ?
Lui : Oh … il y a bien… 1km en arrière. Mais, je peux vous montrer un autre point de vue si vous voulez. C’est juste un peu plus loin. Mais il faut connaitre.
Moi : Je ne veux pas vous arrêter dans votre effort…
Lui : Y a pas de mal. J’ai déjà bien couru, et puis, c’est un plaisir pour moi de faire partager de belles choses.
C’est un homme plus âgé que moi, je pense. Environ 55 ans. D’aspect sportif, mais avec un petit peu de ventre… et un short de sport assez… moulant. Hummm, mon regard passe furtivement sur son entre jambe et j’y aperçois un certain volume me donnant l’impression qu’un serpent s’est lové dans son short. J’espère qu’il n’en a rien vu de mon regard.

Par contre, en relevant les yeux, je découvre qu’il regardait au niveau de ma poitrine. Je me tourne un peu, faisant mine de regarder autour de moi, et je jette un regard sur mon haut, et je vois bien que de m’être arrêtée en pleine transpiration, mon t-shirt ne peut que peu masquer la forme de mes seins et surtout, de mes têtons.
Grrrr… çà m’agace.
Il me dit… « on y va ? ».
J’acquiesce et le suis. Vu de derrière, il a de belles fesses rondes. Mais je m’efforce de regarder autre chose.
Nous nous engageons sur un petit sentier qui monte moins. Nous discutons de choses et d’autres. Je vois bien que de temps à autres il se retourne, faisant mine de me parler en face, et qu’il en profite pour regarder ma poitrine, qui surement, balance un peu au fil de mes pas. Finalement, assez rapidement, nous sortons des fourrés et débouchons d’un coup, s’en s’y attendre, sur une sorte de terrasse herbeuse au-dessus d’une petite falaise.
Lui : Et voilà ! Qu’en pensez-vous ?
Moi : C’est superbe ! Merci de m’avoir guidée jusqu’ici.
Lui : De rien. C’était avec plaisir. Et il jette un petit regard sur mes seins avec un léger sourire.
Voyant cela, je sourie aussi et lui fais une grimace souriante, comme pour dire … « dite donc vous …petit malin … vous me materiez pas les seins ? »
Lui, peut-être un peu gêné : Bon, je vais continuer mon tour… Bonne journée !
Moi : Merci bien ! Attention à la surchauffe ! …La chaleur çà fait gonfler ... heu... les mollets ! …
Il part en souriant et disparait dans la forêt. Je me dis…sympa cet homme-là.
Je m’assois, face au paysage, paisible, sous le soleil qui commence à être chaud. Je décide de rester là un moment. Je regarde autour de moi. Bien sûr, le coin est tellement isolé, il n’y a personne. L’homme doit déjà être loin maintenant.
Je retire alors mon t-shirt blanc et le mets à sécher sur des branches. J’enlève mes chaussures et retire aussi mon pantalon, décidant de me faire un peu bronzer tant que le soleil n’est pas trop malfaisant en ce milieu de matinée. Me voici ainsi en petite culotte, sur une terrasse herbeuse, seule au milieu de la montagne. Hummm, je suis bien. Je m’allonge, ferme les yeux, et, je crois que je dors un moment, me réveillant en sursaut en entendant une voix d’homme à côté de moi. Je m’assied d’un coup, plissant les yeux sous l’effet de la lumière du soleil en face de moi.
« Je ne vous ai pas demandé… cela va aller pour retrouver votre chemin ? …» Le joggeur est là, sortant des arbres, ruisselant de transpiration, surpris et les yeux écarquillés en me voyant ainsi presque entièrement nue.

Je pose vite mes mains sur mes seins pour les dissimuler. Ma culotte blanche, un peu transparente, ne dissimule probablement que très peu de ma toison châtain, mais tant pis.
Lui : Oh… pardon. Je ne pensais pas … Mais … vous… vous... êtes très belle.
Moi : Merci… mais cela me gêne… Ou bien vous me passez mes vêtements qui sèchent derrière vous…
Lui : … Ou bien … Je fais aussi sécher les miens …
Il sourit en disant cela. Je le regarde une ou deux secondes, le regard surement dans la surprise… Puis, j’éclate de rire. Et lui dis…
Moi : Pas chiche !
Lui, sans hésitation, enlève son t-shirt et laisse apparaitre son torse assez musclé et son petit ventre en dessous. Puis, retirant ses baskets et ses chaussettes, retire son short. Là, j’ouvre de grands yeux… Il est nu !
Moi : Que faites-vous ?
Lui : Je vais faire sécher mes vêtements.
Moi : Oui… mais… vous ne gardez pas votre … slip ?
Lui : Regardez… (et il me montre que son short possède un slip intégré, en filet.)
Je ne dis plus rien. Je ne vois que son sexe pendant. Un pénis dense, avec un gland marqué, assez proéminent, même sans érection.
Lui : Si cela vous gêne, je me rhabille…
Moi : Euh … Bein … Non… Mais …
Lui : Ou alors… mettons-nous à égalité…
Moi : … Et ?...
Lui : Vous retirez votre culotte.
Moi : … Non … çà va aller…
Passées quelques secondes, nous retrouvons une situation à peu près tranquille.
Il pose ses vêtements sur des branches et s’assied face à moi. Nous discutons du paysage. Je tente de faire abstraction de cette situation inhabituelle, possiblement périlleuse, et pourtant intrigante, excitante même.
Bien sûr, j’ai retiré mes mains de mes seins. Ils sont donc libres devant cet homme, cet inconnu. Ses yeux ne cessent de faire des allers et retours de mes yeux à mes seins. Ces derniers doivent êtres à son goût car sa verge bouge un peu et a tendance à se redresser un peu par à-coups, et à gonfler. Il s’en aperçoit et regarde son sexe en me disant…
Lui : Oups… je ne peux cacher toutes mes pensées…
Moi : Toutes vos pensées ?
Lui : Oui, la vue de vos seins magnifiques me laisse imaginer une suite possible, et mon sexe prend les devants … (il sourit).
Moi : Oui je vois çà… il prend … les devants… et cherche à s’avancer (Je sourie). Et… qu’imagine-t-il ce pénis malin ?
Lui : Que mes mains enveloppent vos seins et les soupèsent, que mes doigts palpent vos têtons. Regardez… à mes mots … vos têtons pointent, comme tout à l’heure sous votre t-shirt...
Moi : Souriante… Il me semblait bien que vous me regardiez tout à l’heure. Et … que pensez-vous que je ferais si vous faisiez cela ?...
Lui : Tout en parlant, il s’approche de moi … Pose une main sur mes yeux… « Vous, … vous fermeriez les yeux et profiteriez du soleil sur votre peau et des plaisirs multiples de la nature… ».

Je ferme les yeux et sens alors ses mains sur mes seins. Elles sont chaudes, massives. Je ne bouge pas. Ses doigts tirent la pointe de mes seins qui n’avaient pas besoin de cela pour être tendus. Je prends une grande respiration… Je sens une main sur mon épaule. Elle m’invite à m’allonger dans l’herbe. Je sens alors sa bouche posée sur mon sein droit. Il me lèche un peu, me tête. Hummmmm quel délice.
Je sursaute ! J’ouvre les yeux écarquillés. Je viens de sentir sa main droite sur mon ventre.
Lui : Chuuuut…. Et il pose un doux baiser sur mes paupières…
Je referme les yeux. Sa main descend doucement… elle est maintenant sur le tissus de ma culotte blanche. Ma respiration se renforce. Sa main m’enveloppe l’entrejambe, s’y arrête, puis me masse le bas ventre, remonte … redescend… Hummmm, je me sens étonnamment bien, presque en confiance, même si je ne connais pas cet homme.
De ma main droite, je tâtonne et trouve sa cuisse. Elle est chaude. Je sens ses poils sous mes doigts. Je glisse ma main et, sur le dessus de ma main, sens quelque chose couler. Je retourne ma main, la paume vers le haut, et la remonte… Son sexe est là, je ne le vois pas, mais je le touche, il a l’air d’avoir doublé de volume. Pas encore dur, mais épais, massif, lourd. Je passe les doigts sur son gland et sens qu’il est tout mouillé. J’enveloppe ce pénis de ma main, et immédiatement, il durcit. L’autre effet, c’est que l’homme écarte le tissu de ma culotte et glisse un doigt dans mon sexe.

Immédiatement, un éclair se produit dans ma tête ! … Je saisi son membre et le presse fort.
Effet retour … l’homme entre immédiatement un autre doigt, ou deux, je ne sais pas dire, dans mon sexe. J’ouvre les yeux et regarde.
Son sexe est là, tendu, avec son gland très prononcé au bout, entre mes doigts. Moi qui depuis tant d’années ne connais que le contact du sexe de mon mari.
Je commence des va et vient. Son gland maintenant turgescent semble pulser sous mes doigts.
Un vague souvenir de ma vie, au loin, me fait me demander ce que je fais, si je continue ou pas. Les sensations sont si voluptueuses, que le lointain reste au loin, et que je replonge entièrement à mon plaisir… ses doigts me fouillent littéralement l’intérieur du ventre. Il s’attarde sûrement à titiller mon col de l’utérus en l’appuyant, car je sens mon ventre secoué en profondeur. Je sens que mon excitation monte.
Lui : J’aimerais faire plus… qu’en pensez-vous ?
Moi : Faire plus ? Que voulez-vous dire ?
Lui : Comment dire … Alimenter votre plaisir intérieur en venant au fond de vous.
Moi : Moi … aussi… Mais, avez-vous des préservatifs …?
Lui : En riant « Non. Je n’avais pas prévu de courir après… une chatte » Et il rit.
D’entendre ce mot « chatte » dans la bouche de cet inconnu, pour parler de mon sexe, m’est si inhabituel, que cela active encore plus mon excitation.
Moi : Je n’en ai pas non plus… comment faire ? Votre sexe est … si beau, gros… hummmm… ce serait dommage…
Je réfléchi fébrilement ? Rapidement. Non, ce serait trop bête…
J’attrape mon sac à côté de moi. Je le vide par terre. J’enlève la pomme et la banane de leur sac plastique et lui montre… regardez. Les sacs plastique biodégradables sont très souples et fins maintenant, vous croyez ?...
Il sourit…
Lui : Nous pouvons essayer… doucement.
Moi : Oui !!
Je lève mes jambes et retire ma culotte. La vue de mon sexe ouvert, les jambes en l’air, semble lui plaire. Il sourit et pose sa bouche sur « ma chatte ».
Hummmm… délicieux.
Je pose le sac plastique sur mon sexe et lui dis en le regardant dans les yeux… « viens ».
Il passe devant moi pose son gland sur le sac plastique à l’entrée de mon vagin, me regarde quelques secondes, et … je le sens entrer toouuuut douuucement en moi.
Le sac fait un peu un bruit inhabituel, mais il s’enfonce, accompagnant le pénis en moi.
Lui : C’est vrai qu’il est doux.

Le problème apparait quand le sexe de l’homme revient en arrière, le sac ressort mal. L’homme se retire, retire le sac plastique le retourne et le replace pour se réintroduire. Là, mon humidité a mouillée l’intérieur du sac et son pénis peut à présent glisser plus facilement dans un sens et dans l’autre.
Il va et vient lentement, puissamment. Hummmmmmmmmm. C’est grandiose !!
Il m’ouvre le vagin, l’écarte, le détend, l’approfondit … hummm… je crois qu’il va me … « défoncer ». De penser ce mot, je sens mon ventre couler de plaisir. En fait… je l’espère.
Sa main droite me malaxe le sein gauche. C’est trop bien !
Il se retire. Je reste avec un sac plastique entre les jambes ☺. Je sourie en moi en imaginant la vue peu sexy qu’il doit avoir.
Il me fait me retourner et être à 4 pattes.
Il me pénètre sans attendre. En disant : « Tiens, tu sens comme mon sexe a encore grossit ? »
Moi : Oh ouiiiiiiiiiiiii vas-y… n’attend pas… bouge !
Et il se met alors à se planter si puissamment en moi, à me ramoner si fort et avec de tels coups de bassin, que mes seins s’entrechoquent à chaque coup de sa bite. J’entends et je sens les clac, clac, clac …. ! Je ne respire plus, je hâlette.
Je sens son gland me nettoyer les parois du vagin tellement il est gonflé. Effet accentué surement par les frottements du sac plastique qui doit bouger parfois avec son sexe. C’est comme si un objet volumineux me ramonait les parois du vagin.
Le soleil tape fort maintenant. Je suis trempée de chaud, je dégouline de sueur. Ses mains glissent sur mes hanches ruisselantes de sueur. Je sens qu’il doit s’y reprendre plusieurs fois pour me tenir. Je l’entends respirer fort Han… Han …han… Déjà 10 mn qu’il va et vient derrière moi. Mon cœur tape si fort dans ma poitrine que j’ai l’impression que je vais faire un arrêt cardiaque. Je sens qu’il accélère encore, me donnant de grand coups de hanches, ... et donc aussi de sa queue, qui doit maintenant être aussi épaisse que celle d’un …cheval ( ?) tellement je le sens écarter mon intérieur.
Je ne hâlette plus… je suffoque !
Il se raidit. Il cri… Ahhhh… ! Il se retire d’un coup, et s’allonge dans l’herbe, son pénis dégoulinant de son jus blanc.
Je bascule sur le côté et m’allonge à côté de lui. Je m’aperçois que j’ai encore le sac en moi. Le l’attrape et le retire doucement. Je dis…
Moi : çà a marché ! En lui montrant le sac avec son sperme au fond.
Il sourit. Je me penche vers son sexe qui se détend. Et le lèche un peu, timidement. Je veux profiter encore un peu de ce gland si beau et si prononcé. Je le gobe et passe ma langue autour. Il a un goût mélangé de transpiration, de sperme, et de banane … surement le sac … je me fais alors mon goûter du matin … Hummmm, un régal ! J’en profite pour palper et faire rouler sous mes doigts, ses noix que je n’avais pas encore touchées. Elles sont petites mais bien regroupées dans leur sachet de peau douce. Quelle salade de fruits ! ☺

Pendant ce temps, ses doigts vont et viennent de mon sexe à mon anus. Nous restons ainsi encore bien 10 mn. L’un de ses doigts reste figé dans mes fesses. Je le laisse, même si son gros doigt m’irrite un peu l’anus. J’ai trop de plaisir à être caressée ainsi au soleil.
Pourtant, je lui dis en souriant… « Je dois redescendre … »
Il me répond en souriant « bien sûr …»
Nous nous rhabillons. Je l’aperçois se sentir le doigt. Cela doit être celui qui était dans mes fesses juste avant. Il aura un petit souvenir de moi. Moi… j’ai attaché et fermé le sac plastique. Je verrai ce que j’en ferai… peut être rien… peut être … ?
Il me raccompagne jusqu’au chemin où il m’a rencontré. Nous nous regardons sans mot. Il passe une dernière fois ses mains sous mon t-shirt blanc et me presse fort les seins. La sensation qu’il me produit me fait une nouvelle décharge dans le cou. Immédiatement, ma main palpe son sexe par-dessus son short. Il est encore bien gonflé le bougre.
Lui : Je prendrai toujours des préservatifs pour courir …
Moi : Moi aussi… en balade.
Nous sourions l’un et l’autre, et prenons chacun notre chemin.
Je n’ai pas fait 10m que je l’entends dire… « à demain ! »… Je me tourne légèrement de profil et lui envoie un baiser…
Et je me suis entendue dire… « oui ! »☺

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