Récit érotique : Soirée plus que libertine


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Histoire ajoutée le 23/02/2018 par saucarien6438

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Histoire coquine :

Lors d’un dîner dansant, au fil de la soirée, mutuellement, on s’excitait pas mal avec mon épouse, et sur tout et tous nous « délirions » d’une manière discrète évidemment… Alors qu’elle était régulièrement invitée à danser, je la « poussais » même un peu, en lui murmurant que cela me plaisait…, que cela m’excitait !!! Au milieu de la piste bondée des séries de danses des plus insidieuses, sournoises elle faisait et revenait vers moi, seule ou accompagné, toute en sueur et des plus enjôleuse, charmeuse, elle se faisait.

Lors d’une série de slows, avec ma permission, elle me quittait pour danser, chalouper, séductrice qu’elle se faisait avec un jeune homme, et là, malgré le peu de vision que j’avais sur eux, je me suis mis à « bander » comme rarement !!! Revenus vers moi au bar, je ne pouvais que lui faire constater toujours discrètement mon état, et sans se départir, elle me chuchotait qu’à elle aussi sa lui plaisait…

Sans finir leurs verres, elle prit la main de son jeune cavalier, presque collée contre lui, et elle m’ajoutait :
- Tu veux bien mon chéri que je danse encore…, c’est un merveilleux cavalier… !!!
- Euh…, euh…, bien sûr mon amour… !
Alors que son cavalier, avalait une gorgée de son verre et me remerciait, je lançais à leurs intentions :
- Mais soyez sages tout de même… !!!
Ma femme me fixait, m’effleurait et me soupirait : « peut-être » !!!

Alors que je trinquais, avec des amis rencontrés, j’avais les yeux qui cherchaient et fixaient mon épouse, qui semblait des plus à l’aise, tout en étant des plus séductrices, attrayante avec son jeune cavalier… D’ailleurs malgré la foule, j’entrevoyais qu’ils s’effleuraient quelques peu…, bien serrés qu’ils étaient : flirtaient-ils… ?

Vers les 2H30 du matin, on quittait comme tous, les lieux, et toujours animée de folles envies on avait avec mon épouse, et sur la route déserte, je décidais avec son accord de la quitter, pour se « cacher » au bout d’un chemin caillouteux, à l’abris des regards… A peine le moteur éteint, tels des affamés de sexes, fougueusement dans l’auto, sur nos sièges baissés, on s’aimait, et avec fougue, ma femme retirait son string, et tout en l’humant me fit constater son état… !!!

Goulument elle me suçait une première fois et elle se délectait de ma semence, sans rechigner… Alors que très vite je reprenais vigueur, dans un moment d’intenses caresses, baisers, ne portant plus que sa petite jupe retroussée, le reste jeté à l’arrière de l’auto, les seins à l’air, elle tentait de se poser sur moi. Dans notre mouvement, pour s’enlacer, «malencontreusement » le levier de vitesse vint effleurer son intimité et tout en se déhanchant, elle se mit à gémir, frissonner, tressauter. Surpris je l’interrogeais et sans tabous, elle m’affirmait que la « surprise passée, c’était pas mal… !!! »

Mes mains sur ces hanches, je l’incitais à me sucer encore et à « s’égarer-même » sur ce pieu improvisé…. Me fixant, puis me bisouillant, avec une main sur ma joue, elle ajoutait très agitée qu’elle était :
- Tu veux vraiment que je me l’enfile et que je te suce…, mon chéri… ?
- Oooouuuuiiiii, comme si tu étais prise en sandwich !!! comme si tu avais vraiment deux queues…. !!!
- Ces doigts bien trempés de sa salive, elle humidifiait le levier et sa vulve et doucement, très lentement je la vis s’empaler, et me caresser tout en râlant, gémissant, mugissant-même…, qu’elle adorait, cette improbable pénétration…, que c’était délicieux !!!

Sans pouvoir me retenir je l’incitais, la poussait à se donner ainsi du plaisir…., qu’elle faisait très Salope …., que cela m’amusait, me fascinait-même… ! De plus en plus profondément je vis le levier disparaître dans ces entrailles, et aussi de plus en plus rapidement jusqu’à ce qu’elle laisse son visage s’approcher de mon sexe, et recommencer en même temps de me sucer !!! Rarement je n’avais vu mon épouse dans un tel état d’excitation, de provocation, d’enfièvrement sexuelle, qui la rendait encore plus belle, plus chienne, et m’en régalais !!!

Secouée par je ne sais combien de spasmes de plaisirs, elle était, tout en hurlant son état d’extase extrême, tout en cédant à toutes les jouissances, qui la faisaient se tressaillir de la sorte !!! je ne sais combien de –huuuuum !!!! de plaisirs, de –c’est bon….., j’aime…., elle marmonnait.

De plus en plus délurée, dépravée je la voyais, ressentais, et malgré la fraicheur de la nuit, alors que sa vulve écartelée par le levier de vitesses était toute baveuse, sans poser la moindre question, avec détermination, mon épouse se laissait entrainer à l’extérieur de l’auto, avec sur elle uniquement ma veste de costume, ces escarpins, sa jupe remontée et roulée très haute, contre la portière, sur le capot je la prenais, se laissant aller à toutes nos fantaisies, prenant des poses des plus érotiques-même, réclamant sans détours, d’être encore et encore plus malmenée. Nous nous en régalions, alors que je la qualifiais amoureusement de tous les noms d’oiseaux, qui encore plus semblait la stimuler…, l’encourager…, et réclamait d’être encore plus abusée, plus souillée…, qu’elle était aux anges !!!

Complètement anéantis, tout en sueur étions, et avec quelques kleenex, on s’essuyait puis on se rhabillait quelque peu !
Juste avant de redémarrer, ma femme se penchait vers moi, m’offrait un tendre baiser d’amoureuse qu’elle était, et qu’elle ai encore aujourd’hui, m’affirmant, qu’elle avait tout aimé…, que savait été merveilleux…, que je l’avais tué…, qu’elle ne savait pas si elle allait s’en remettre… Une pause, un échange de tendres câlins, sur nos joues respectives, et comme pour encore mieux se disculper ces frasques, divagations, elle m’avouait avoir « sobrement flirtée », qu’elle c’était rendu compte de mon excitation que cela me faisait…, et amoureusement elle m’affirmait, qu’elle avait ressantie une douce sensation totalement inconnue, qui la tiraillait dans son corps et sa tête à être « ma Salope, ma chienne »…., et qu’il fallait encore et encore, que je la soumette à toutes mes envies !!!!
On s’embrassait amoureusement et avant de reprendre correctement sa place sur le siège passager, dans l’oreille, elle me bredouillait :
- Je t’aime mon amour…., oui, oui, je t’aime…., je suis bien avec toi…., sois fière d’avoir transformé ton épouse en une petite chienne , une petite pute, rien, rien que pour toi… , c’est tellement bon avec toi, et suis tellement amoureuse, que je ne saurais rien te refuser!

J’étais à la fois abasourdi, stupéfait, ébahi, enivré par ces dires, et mis quelques kilomètres avant de lui répondre !!!

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