Récit érotique : Sous la nuit étoilée, le plaisir filant


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Histoire ajoutée le 14/08/2019 par Shadeofthenight
Histoire coquine :

La journée avait été très chaude en ce début de mois de juin et le déclin du soleil était particulièrement apprécié aujourd’hui. Aaron et Julia était un jeune couple qui avait donné rendez vous à deux de leurs amis pour boire un verre en terrasse. Mika était grand, plutôt musclé, la mâchoire carrée et le regard expressif. Anna n’était pas vraiment grande mais avait un corps élancé avec de belles jambes que sa longue robe blanche fendue laissait apercevoir. Ses cheveux ondulés, coupés au carré tombaient sur ses épaules et laissaient son dos nu, parsemé de grains de beauté.

Tout les quatre sirotaient leurs bières sur la terrasse du café des artistes, regardant le soleil tombé sur la Garonne, partageant les dernières nouvelles et échangeant leur point de vue sur divers sujets. Anna voulait poursuivre la soirée au cinéma, Mika était d’accord mais Aaron et Julia voulaient rentrer.
Mika et Anna se mirent d’accord sur le film, la séance était à 22h30. Ils décidèrent de passer chez Mika avant car il devait nourrir son chien et Anna voulait en profiter pour lui emprunter une veste car la chaleur de cette journée s’évaporait peu à peu, la fraicheur de la nuit faisant surface.
Ils marchaient depuis une dizaine de minute, le ciel s’était assombri et les nuages noirs avaient empli le ciel pourtant si dégagé plus tôt.
L’orage éclata, en quelques minutes les rues se vidèrent du monde qui se réfugiaient dans les cafés, sous les porches et tout ce qui pouvait faire office d’abris. Presque arrivés, les deux amis coururent jusque chez Mika mais la pluie presque torrentielle les avait trempés.

Une fois à l’intérieur, Mika se hâta d’aller chercher des serviettes et d’installer des vêtements secs pour Anna dans la salle de bain avant d’aller se changer dans sa chambre.
Mais celle ci avait également besoin de sous vêtements et elle sortie en demander à Mika. La porte de sa chambre n’était pas totalement fermée donc elle entra, se retrouvant nez à nez avec lui, presque nu avec sous caleçon blanc presque transparent à cause de la pluie. Anna portait encore sa robe mais elle lui collait tout le corps, transparente elle aussi, laissant entrevoir ses fesses et le joli contour de ses seins fermes et droits, les mamelons légèrement bruns pointant à cause du froid. Ils se regardèrent ainsi dans le miroir de la chambre, se moquant l’un de l’autre et d’eux même. Anna avait du mascara qui avait coulé sous ses yeux.
Puis ils se regardèrent mais plus à travers le miroir. Le regard d’Anna descendit. Ils se connaissaient depuis longtemps mais il lui semblait que le corps de Mika avait changé et elle ne s’en était pas aperçu. Mais elle ignorait en même temps en quoi il était différent. Son regard un peu curieux continua de glisser sur son caleçon. Elle ne put s’empêcher de regarder et elle se demanda si ce qu’elle voyait était un semblant d’érection. Quand Mika s’en aperçu, il se cacha le sexe avec sa serviette. Leur regard se croisa et il rougit légèrement.
Anna lui attrapa la serviette et s’approcha de lui, lui essuyant le torse sans dire un mot. Leur regard se croisèrent à nouveau et Mika la prit par la taille, la rapprochant un peu plus encore et l’embrassa. Elle lui rendit son baiser et ils recommencèrent. Les lèvres de l’un goûtant celles de l’autre. Anna avait lâché la serviette et ses doigts s’agrippaient sur ses épaules et son bas du dos. Leurs langues dansants d’abord timidement ensemble. Puis le baiser se fût plus appuyé, il la serrait maintenant contre lui et ce qui lui avait semblait une érection était maintenant bien réelle.
Tout en continuant de l’embrasser, Mika fit glisser de bas en haut ses doigts sur le dos d’Anna et dénoua sa robe qu’il fit glisser. Il voyait maintenant entièrement ses seins et les caressa délicatement, jouant avec ses tétons. Ses lèvres se posaient sur son cou, sont bustes, ses épaules et il sentait qu’elle avait la chair de poule. Tout en lui embrassant les seins, suçant et mordillant ses tétons, il lui ôta totalement la robe, la laissant vêtu uniquement de son tanga en dentelle blanc.
Ses mains se baladaient sur son torse, glissaient entre sa peau et son caleçon puis lui caressa les testicules à travers son caleçon pendant que ses mains à lui s’attardaient maintenant sur ses fesses rondes qu’il prenait plaisir à tenir et caresser. Elle sentait son corps se raidir et ses hanches se contracter.
Alors qu’ils s’embrassaient à nouveau, elle attrapa son caleçon et le fit tombé sur ses jambes.
Sans s’arrêter Mika la poussait lentement jusqu’au lit jusqu’à la faire tomber tout en la retenant. Il enleva totalement son caleçon avant de se coucher sur elle. La vue de son corps nu allongé, dans la pénombre, accentuait encore la dureté de son sexe qu’elle prit en main et commença à branler.
Ils étaient maintenant blottis l’un a coté de l’autre, et Mika caressait les lèvres d’Anna, jouait avec son string qu’il fini par lui enlever. Ils sentait ses lèvres légèrement humides et continua avec ses doigts, qu’il inséra d’abord légèrement, doucement, jouant avec son clitoris et ses lèvres, puis un peu plus, un peu plus fort au rythme de son corps qui ondulait sur le lit accentué par sa bouche qui lui mordillait les seins et lui envoyait comme des décharges électrique de plaisir, d’excitation et de peur que provoque l’inconnu, la découverte du corps de l’autre et l’abandon de soi.
Elle se mit alors à califourchon sur lui et l’embrassa avant de descendre et d’embrasser ses cuisses, son aine et enfin son sexe qu’elle lécha d’abord timidement avant de mettre son gland dans sa bouche qu’elle se mit à sucer, tout en continuant de le branler. Et elle le suçait de plus en plus fort et loin, jouant avec sa langue à sentir tout les reliefs de son sexe qu’elle prenait plaisir à léché pendant que ses mains s’attardaient sur ses testicules.
Puis elle remonta lentement vers lui, le parsemant de baisers sur les poils sous le nombril, le torse, l’épaule avant de l’embrasser.
Mika attrapa alors son sexe et pénétra Anna. Ils étaient maintenant comme des aimants qu’on ne peut éloignés, ses seins contre son torse. Son sexe en elle. Deux corps, dansant et transpirant de plaisir. Ils se découvraient alors entièrement, se donnant l’un à l’autre dans un mouvement lent, toujours collés, les mains de Mika caressant le dos d’Anna et ses fesses. Sa peau était si douce et par moment, des frissons la traversaient.
Puis elle se releva pour s’attacher les cheveux tout en continuant de bouger son bassin. Il avait maintenant ses mains sur ses cuisses qui se contractaient pour lui à chaque mouvement de balancier. Mika l’observait, se tenant droite, respirant au rythme de la pénétration qu’elle menait, les yeux fermés, presque studieuse et pourtant pleine de malice. Jamais il ne l’avait regardé comme ça. Sa peau reflétait la lumières des réverbères qui filtrait à travers les rideaux. Il observait les contours de son corps, son visage joliment dessiné penché en arrière, alors qu’elle se tenait à lui, les mains agrippés sur le bas de son ventre et ses hanches. Son cou fin qui rejoignait son buste avec ses épaules rondes où il aurait souhaité à ce moment là, embrasser le petit grain de beauté qui tachait cette parfaite épaule. Son regard se porta ensuite sur ses seins qui bougeaient gracieusement et d’où perlaient de petites gouttes de transpiration. Ses mains suivirent son regard et caressaient maintenant le bas de ses seins rond, il tournait légèrement ses doigts autour de ses tétons qui se durcirent alors qu’Anna respirait de façon irrégulière. Ses mains enveloppaient maintenant ses côtes et ses pouces caressaient délicatement son ventre. A ce moment là, il la possédait, elle était sienne, il le sentait jusque dans chaque extrémité de son corps. Elle plongea timidement son regard dans le sien. Pourtant son regard était empli de sensualité et son corps se dévoilait un peu plus qu’elle continuait à danser, augmentant la cadence faisant rebondir un peu plus ses seins.
Mika se redressa pour l’embrasser, ses mains encadrant son visage pendant qu’elle l’entourait de ses bras. Ils étaient maintenant en lotus et tout en s’imprégnant de son rythme en la tenant par les hanches, il embrassait ses seins. Lui pinçait ses petits tétons, ronds et pointus, les mordillait et ses seins avaient quelque chose de magnétique. Anna plongea sa tête dans le creux de son épaule, humant son odeur corporelle, enivrée de son parfum, une main plongés dans sa nuque, les doigts s’entremêlant à ses cheveux. Et ils dansaient sur le même tempo, toujours collés sentant leur transpiration se mélanger. Il sentait son souffle chaud et irrégulier au creux de son oreille, laissant échapper de petits gémissements aigus. Il était totalement en elle et elle le sentait pleinement. C’était comme une statue de marbre inachevée qui se créait dans un concerto a deux instruments.
Et elle se déhanchait sans relâche, une main accroché à son cou, une autre s’appuyant sur son torse. Elle dansait sur son rythme; calme et sensuel, ondulant comme les vagues d’un océan caressant la plage au coucher de soleil. Et, comme si elle jouait une mélodie dans sa tête, le rythme changeait, s’accélérait, imprévisible comme un orage, elle était la foudre et son corps était transpercé d’éclairs de sensations et de plaisir. Elle se déhanchait verticalement, ses seins frôlant son torse, l’étreignant, ses doigts s’enfonça un peu plus sur sa peau, resserrant ses appuis.
Mika caressait sa chute de reins, remarqua ses fossettes dans le bas du dos, qui la chatouilla au glissement de ses doigts sur sa peau, serrait ses fesses dans ses mains, rêvant de les mordre. Dans l’excitation, il la fessa, d’une petite fessée qui laisse une petite marque rouge du bouts des doigts et qui clac. Anna laissa échapper un petit rire et ils s’embrassèrent dans la passion du moment, se transférant le plaisir qu’ils ressentaient à ce moment.
Mika agrippa ses fesses à nouveau et posa ses pieds sur le sol tout en restant en elle. Il se leva et elle s’accrocha à lui avant qu’il ne la plaque contre le mur face au lit. Au choc de la pénétration et du mur; elle poussa un petit cri légèrement rauque.
Elle était agréablement surprise par l’initiative. Mika donnait de petits coups de reins qui excitait Anna et son clitoris. Elle penchait sa tête en arrière de plaisir quand d’un coup il sortit son pénis hors d’elle, presque totalement. Et avant même qu’elle ne puisse vraiment comprendre il l’a pénétra a nouveau forçant son dos à se cambrer et ils étaient reconnectés. Il répéta ce mouvement, la frustrant de cette chose qui lui manquait. Elle se pinçait les lèvres, voulait reprendre le contrôle malgré son manque de mobilité et ses jambes accrochées autour de sa taille. Mais il ne la laissa pas faire, la défiant du regard; la plaquant en la pénétrant. Il allait et venait de plus en plus vite, lui mordant, baisant son cou qui se tordait de plaisir, ses épaules puis ses seins qui frémissaient sous ses succions. Ses ongles s’enfonçaient sous sa peau qui glissait, elle s’accrochait à ses bras qui étaient tendus, les muscles saillants, se contractant pour la tenir. Son périnée était contracté alors qu’elle se tenait accroché à lui, essayant de se faire la plus légère possible, regrettant ses derniers excès, se tenant au mur grâce à son dos.
La pénétration n’en était que plus sensible et agréable. Leurs corps entiers se donnaient pour cet instant et s’adonnaient à leur plaisir.
Leur respiration était rapide, ils sentaient les battements de coeurs de l’autre, poitrine contre poitrine, laissant échappés des bruits rauques et aigus à la fois pour Anna. Elle se délectait de ses vas et vient rapides, ses coups de reins secs et cadencés.
L’orage touchait à sa fin, la foudre allait frapper la mer. Ils ne formaient plus qu’un, à l’apothéose de leur plaisir et de leur intimité. La vague se déferla sur eux comme un tsunami qui balaye tout et ils jouirent dans un profond soupir.
Leurs muscles se relâchèrent. Anna ria. Alors qu’ils s’embrassaient d’un baiser tendre et espiègle, Mika la porta jusqu’au lit et ils s’allongèrent de tout leurs long, les jambes entremêlées comme des lianes, essoufflés, à la fois vide et empli d’un je ne sais quoi que seul un tel moment procure.

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