Récit érotique : Un jeu ... dangereux


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Histoire ajoutée le 25/05/2018 par bgold5b

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Victor rentre chez lui, il est environ 23 heures, et ce soir il y a peu de monde dans le métro. Une jeune femme blonde est assise en face de lui. Elle porte un joli chemisier blanc, sobre, ouvert au deuxième bouton et une jupe relativement courte qui l'oblige à croiser les jambes si elle ne veut pas montrer sa culotte. Son chemisier est gonflé par deux gros seins, portés par un soutien-gorge pigeonnant, et dont on voit les rondeurs dans l'échancrure de son chemisier. Bien sur, comme toutes les femmes, elle sait ou ira se loger le regard de Victor et elle fait une moue offusquée pour le dissuader de continuer. Il fait mine de recevoir son message et regarde ailleurs.

Elle était déjà dans le wagon quand Victor fut le seul passager à monter à la station Pereire. Elle y était seule, et les voila maintenant tous les deux l'un en face de l'autre. Elle, très occupée à fouiller dans son sac, lui s'efforçe de regarder les pubs au fond du wagon. Au bout de quelques minutes il tourne la tête, plonge son regard sur les cuisses de la jeune femme et dit suffisamment fort pour qu'elle l'entende "montre moi ta culotte". Elle abandonne sa recherche, relève la tête, le regarde, ne lui répond pas et se lève pour aller s'installer ailleurs. Il se lève à son tour brusquement, l’attrape par le bras, le tord vers le bas et ainsi la force à se rasseoir. Elle proteste vivement et résiste mais pas longtemps. Elle abandonne la lutte et s'assoie pour gagner sa confiance. Puis, très soudainement et très vite se relève et déclenche une frappe de la main droite. Il bloque sa main et l'oblige de nouveau à s'asseoir. Il lui tient maintenant les deux mains et lui répète calmement et fermement "montre moi ta culotte". Et là, surprise, elle écarte les cuisses. Victor lâche ses mains, elle remonte sa jupe. Elle porte une jolie culotte blanche en coton avec un petit noeud rose sur le coté. Le tissu moule sa chatte au point que l'on voit la fente de sa vulve. Il aime la voussure que font certains sexes charnus, c'est le cas du sien. Il lui demande alors de dégrafer un peu plus son corsage et de caresser sa chatte jusqu'a ce que sa culotte soit mouillée. Elle défait deux boutons, ses seins sortent du chemisier, soutenus par le soutien-gorge. Puis un doigt de sa main droite recherche son clitoris, le trouve et le caresse doucement. Elle ferme alors les yeux et se masturbe lentement. Le métro ralenti et dans un bruit de freinage très strident s'arrête à la station Wagram. Les portes du wagon s'ouvrent. Il n'y a quasiment personne sur le quai mais une vieille dame monte dans la rame et s'installe à l'opposé, dans le fond du wagon. La blonde a arrêté de se masturber, rabaissé sa jupe et regardé vers les portes. Lorsqu'elle a vu que seule une vieille femme était entrée dans le wagon, son visage s'est détendu. Elle a adressé un large sourire à Victor. "Reprends" lui dit-il. Elle se masturbe de nouveau, les yeux fermés. Au bout de quelques minutes une trace mouillée apparait dans la fente où s'agite son doigt, Victor s'en aperçoit et lui demande de s'arrêter et de lui montrer. Puis elle continue et la forme mouillée s'arrondit et s'agrandi. Le métro ralenti de nouveau freine bruyamment et s'arrête maintenant à la station Malesherbes. Quatre jeunes, deux garçons et deux filles montent et s'installent dans le wagon. Ils se sont mis, face à face, sur les strapontins de l'entrée, juste derrière Victor. La belle blonde est trop gênée pour continuer. Elle a rapidement reboutonné son chemisier et ajusté sa jupe. Mais le petit jeu lui a plu. Elle est toute excitée, sa chatte est toute mouillée et très sensible. Par ailleurs elle vient de se rendre compte que lui aussi n'est pas resté insensible et qu'une bosse déforme désormais son pantalon. Elle s'approche de Victor et lui glisse doucement "je descend à la prochaine j'habite à deux pas de la station". Le métro ralenti de nouveau et s'arrête. Elle descend, il la suit. Lorsqu'ils sortent de la station Villiers, il est environ 23h 15, la nuit est douce, ils marchent rapidement cote à cote sans rien dire. Ils sont Boulevard de Courcelles, quartier chic. Elle fouille dans son sac à main, trouve la clé de son appartement et la garde à la main jusqu'à la porte de son immeuble. Ils entrent. L'ascenseur les dépose au troisième étage. Quelques pas dans le couloir, elle ouvre la porte de son appartement, Victor rentre, elle le suis, tire la porte avec son pied, elle se referme en claquant. Victor se retourne, elle se jette sur lui et cherche à l'embrasser sur la bouche. Il l'évite et l'empêche de continuer. Il lui ordonne d'aller s'asseoir sur le canapé et de faire dorénavant tout ce qu'il va lui demander. Elle lui répond "d'accord", son visage éclairé par un joli sourire coquin.

"Déshabilles toi". Elle pose ses vêtements sur une chaise, ses beaux gros seins naturels se balancent aux grés de ses mouvements. Quand elle a fini elle regarde Victor et attend les ordres, sans bouger. Il lui demande à quel endroit elle met ses légumes. "Dans le frigo et le petit panier au bout du plan de travail". Elle a un peu de tout, tomates, carottes, pommes de terre, navets, aubergines et courgettes. Il choisit une aubergine et une belle courgette et les ramène au salon après les avoir lavées. Il lui demande si elle a des préservatifs, question d'hygiène. Elle en a plusieurs dans son sac à main. Victor enfile un préservatif sur les légumes et lui demande de monter, a genoux, sur le canapé. De s'appuyer à l'accoudoir, prendre l'aubergine et se masturber avec. Puis lorsqu'elle sera bien excitée, de se pénétrer avec le gros bout, du coté où est inséré le préservatif. Elle commence la masturbation pendant qu'il se déshabille. Victor est maintenant nu et il a sous son nez le joli petit cul de la blonde. "Mais dit moi petite s alope, c'est quoi ton prénom"? "Moi c'est Victor". "Disons que tu peux m'appeler Carole.......". Va pour Carole et tant pis si c'est pas son prénom. Merde! Mais pourquoi lui ai-je donné mon vrai prénom se lamente-t-il.
Victor lui caresse maintenant le cul et approche la bouche de l'anus de Carole. Il le lèche, titille le trou avec la langue, et tente de le pénétrer. C’est si bon qu'elle pousse des petits gémissements et c'est si bon qu'il bande comme un cheval. Il crache sur le trou du cul de Carole et sur la courgette, et tout doucement tente une pénétration. Il fait tourner la courgette sur elle même comme une vis, et pousse doucement. Le trou de carole se dilate grâce à la progressivité de la forme du sexe toy improvisé. La partie la plus grosse de la courgette a maintenant franchi le premier sphincter et se présente au second. La sensation lors du franchissement du second semble très agréable, Carole a poussé un fort gémissement. Une grande partie de la courgette est maintenant dans le rectum et Victor par des mouvement de va et vient de la courgette commence à enculer doucement Carole. La combinaison de la masturbation que Carole se donne et de l'enculage par la courgette provoque une forte excitation et sa chatte est très mouillée. Elle se souvient alors de la demande de Victor et utilise l'aubergine comme un gros sexe. Mais c'est la première fois qu'elle reçoit un si gros engin. Elle est d'abord impressionnée par la taille et décide d'y aller progressivement. La forte lubrification de sa chatte et l'envie d'arriver à enfouir l'engin dans son vagin l'excite. Au bout de quelques minutes elle y parvient. L'aubergine est quasiment toute entière dans son vagin et Carole agite le légume dans tous les sens. Plus elle l'agite et plus son envie de l'agiter augmente. Le mouvement s'accélère, s'affole, Carole bouge vivement la tète comme pour mieux s'abandonner. Elle gicle entre ses doigts en criant très fort et très longtemps. Elle s'arrête enfin de bouger et s'appuie sur l'accoudoir du canapé. Elle a joui comme jamais. C'est ce moment que choisi Victor pour enlever la courgette, mettre un préservatif sur sa bite et l'enfoncer dans le cul bien dilaté de Carole. La pénétration est facile et il la baise avec force tellement son envie est grande. Carole se masturbe de nouveau et utilise l'aubergine, toujours dans son vagin, en faisant des mouvements de rotation et de va et vient. L'excitation monte pour chacun d'eux. Victor jouit en premier, Carole ne tarde pas à le rejoindre. Elle jouit pour la deuxième fois, très vite après la première. Victor est encore étonné de voir la capacité qu'ont les femmes à avoir des jouissances successives et très rapprochées.
Victor s'est arrêté de bouger. Il reste quelques instants appuyé sur le corps chaud et doux de la belle petite blonde. Il se retire du cul de Carole et s'affale sur le dos dans le canapé. Elle se retourne et c'est la première fois qu'il prend le temps de la regarder nue et de face. Elle est vraiment jolie, bien faite, de beaux gros seins naturels, son sexe est rasé, ses hanches sont larges mais bien proportionnées, la taille fine. Carole se laisse tomber a genoux et s'allonge sur lui pour l'embrasser longuement. Puis elle se redresse, prend son téléphone et appelle quelqu'un. Sur le moment il n'y prend pas garde mais elle dit "allo, la Police"? Et elle commence à expliquer qu'elle vient d'être victime d'une tentative de viole avec violence. Victor surpris, furieux, affolé lui arrache le téléphone des mains, le jette en l'air, le mobile tombe sur un fauteuil. Puis il bouscule Carole, elle tombe sur le deuxième fauteuil. Il se précipite pour récupérer tant bien que mal l'ensemble de ses affaires et sort de l'appartement en courant. Il est maintenant dans le couloir nu comme un ver dans le noir, les bras chargés de ses vêtements et chaussures.

Mais bordel qu'est ce que je fous dans le couloir? Et qu'est ce qui lui a pris de téléphoner à la police, et puis .......... était-ce la police? Même si on se connait très peu, cela fait maintenant 3 fois que l'on joue a ce jeux, jamais elle ne s'est comporté de la sorte. Cela fait aussi 3 fois qu'elle me donne un prénom différent et moi comme un imbécile, ce soir, alors qu'elle a peut être appelé la police, je lui donne mon vrai prénom. Mais pourquoi ai-je fait ça? Néanmoins, rien de grave, j'ai fait comme elle, je lui ai donné un prénom et je suis le seul, de nous deux, a savoir que c'est le vrai, mais bon........, ça me gène, c'est mon prénom!!!.... Bon, bon ressaisis toi et reviens chez elle pour comprendre ce qui se passe, blague ou pas il te faut des explications. Victor n'allume pas la lumière et cherche la porte de l'appartement de Carole à tâtons. Il appuie sur la sonnette, des bruits de pas, puis, "veuillez vous montrer, je n'ouvre pas à n'importe qui". "Mais bon sang c'est moi, Victor, tu sais bien que je suis à poil, c'est pour ça que j'allume pas". "Aller ouvre s'il te plait". "Non je n'ouvre pas tant que je ne vois pas qui sonne à ma porte........... Allumez s'il vous plait!". "Non et si quelqu'un venait, de quoi............" Victor n'a pas le temps de finir sa phrase, tout s'éclaire, affolement, appuies successifs sur la sonnette. Carole se marre elle attend un peu et ouvre la porte. Victor se précipite à l'intérieur de l'appartement, s'arrête, fait marche arrière, se jette sur Carole qui vient de refermer la porte et lui dit en la secouant "Mais qu'est ce qui t'a pris, t'as vraiment appelé la Police? ..............; dis moi, allez dis moi!!!". "Victor! ARRETTE!........... ARRETTE! ......... Maintenant tu me fais mal et si tu continues, tu prends tes affaires et tu te tires sans explications!". Victor se calme relâche son étreinte il vient de se rendre compte du ridicule de son action, il lui demande de l'excuser mais aussi pourquoi elle a fait ça. Et Carole le prend dans ses bras, lui dit que c'est pour jouer, l'effrayer et ensuite le rassurer, le consoler, et que, bien sur, elle n'a pas appelé la police. Mais qu'il fallait que cela fasse vrai et que maintenant le soulagement de Victor et toute cette tendresse qu'elle lui donne, accompagnée de petites caresses sur les bras les mains le torse les fesses, venaient de provoquer se lâcher prise qu'elle attendait ainsi que cette magnifique érection qu'elle allait honorer sans se faire prier. Victor est aux anges. Elle le prend par la main, le conduit au canapé et lui dit de s'allonger. Elle s'installe a genoux à coté de lui, prend sa bite avec sa main droite crache sur le gland et le caresse en le pinçant entre le pouce et l'indexe de sa main gauche. Le petit jeu dure quelques minutes, Victor se tortille, sa bite est très dure. Elle saisit alors la hampe de sa verge avec sa main gauche et le branle vigoureusement. Victor accompagne la masturbation de petits mouvements de bassin pour augmenter son plaisir. Victor sent que son éjaculation approche il se raidit se concentre sur ce plaisir qui arrive........., et la, elle arrête de le branler alors qu'il en a encore besoin pour jouir. Il se concentre sur son plaisir et tente de jouir mais n'y arrive pas alors que quelques gouttes de sperme ont perlées sur son gland hypersensible, gros et dur. Carole a repris la bite de Victor entre ses doigts et le masturbe de nouveau, très vite, encore plus vite. Victor se cambre sa bite est très gonflée ses couilles ont disparues dans son ventre. Il est au bord de la jouissance, tellement au bord qu'elle arrête de le branler et Victor voit sa bite lâcher des giclés de sperme les unes après les autres. C'est à la fois jouissif et douloureux. Il aimerait tant qu'elle continue de le masturber un peu et doucement pour faire tomber la pression. Carole, comme si elle lisait dans ses pensées, reprend la bite entre ses doigt et la caresse doucement quelques instants. Elle serre très fort la hampe dans sa main droite plusieurs fois Victor se détend, sa bite débande, il se relève, approche son visage de celui de Carole le prend entre ses mains et embrase ses lèvres langoureusement.

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