Récit érotique : Un soir de 14 juillet


Lue : 799 fois
Histoire ajoutée le 20/08/2019 par bgold5b
Histoire coquine :

Nous sommes le 14 juillet, il est 22h, le soleil se couche lentement. La journée a été chaude et tout le monde est ravi de retrouver enfin un peu de fraîcheur.

Laurence et Henri se promènent dans un petit village du centre de la France où ils séjournent dans leur maison familiale. Ce soir ils ont décidé d'assister au feu d'artifice tiré à l'occasion de la fête nationale. Ce feu d'artifice est réputé pour être un des plus beau de la région, et pour l'avoir vu souvent ils savent qu'ils ne seront pas déçus. Celui-ci sera tiré vers 23h une fois la nuit tombée.

En attendant, dans le village, la fête bat son plein. Sur la grande place ont été installés des attractions et manèges en tous genres. On trouve des chevaux de bois, une chenille, des auto-tamponneuses, des stands de tir, des loteries, un vendeur de bonbons et nougats, un vendeur de glaces....... Les promeneurs sont noyés dans les bruits de mouvement des manèges, la rotation des chevaux de bois, les chocs des auto-tamponneuses et les tirs dans les stands et les annonces des conducteurs de manège au départ et à l'arrivée associés à des conseils de prudence. Et toute cette agitation et plus ou moins couverte par les musiques que chaque attraction produit. C'est la cacophonie! Mais tout le monde est heureux d'être là, surtout les enfants qui courent d'un manège a l'autre d'un stand a l'autre. Et l'on entend des rires, des cris et quelque fois des pleures. Celles du petit qui a fait tomber sa glace ou de celui qui en veut une autre et que sa maman lui refuse. De toute façon cette ambiance permet d'attendre le feu d'artifice en sirotant, comme Laurence, une menthe à l'eau à la terrasse d'un des cafés qui ceinturent la place.

Henri regarde sa montre, il est 22h 45, et dit à Laurence qu'il est grand temps de chercher une bonne place pour voir le feu d'artifice. Les deux amants se lèvent, Henri prend la main de Laurence et ils se dirigent vers un mur sur lequel ils pourront s'installer confortablement. Vu de la place le mur est assez haut, environ 1m 80, difficile de grimper. En revanche, en contournant le mur le sol se trouve a 1 mètre. Laurence et Henri montent sur le mur et s'y assoient face aux manèges. Déjà de nombreuses personnes se sont installées et bientôt il y aura du monde partout sur le mur, mais aussi adossé au mur du coté de la place ou assis sur le sol.

Soudain les manèges s'arrêtent, les musiques cessent, et les lumières des attractions s'éteignent. Les gens se taisent ou baissent la voix. Laurence se blotti contre Henri tous les sens en éveille. Le bruit de lancement d'une fusée se fait entendre suivi d'une trace scintillante dans le ciel puis d'une énorme explosion, c'est le signal de départ du feu d'artifice. A partir de ce moment, c'est une succession de bombardement et de pluies d’Etoiles colorées qui se produisent, parfois voilée par la fumée due à l'explosion des fusées.

Tous le monde est émerveillé par la beauté du spectacle et l'on entend des oh, des ah et des rires, voir des commentaires. Laurence yeux écarquillés jouit du spectacle quand soudain, en haut de sa cuisse droite, elle sent quelque chose la caresser. Elle reconnait une main ou plutôt les doigts d'une main et pense qu'Henri exagère. Mais elle ne proteste pas.

Certes la surprise a été grande mais la sensation agréable et elle laisse libre court à l'audace d'Henri. Elle se sert encore plus contre lui, et Henri répond en l'embrassant tendrement sur la bouche. La main remonte maintenant vers la culotte de Laurence et recherche sa fente. Instinctivement Laurence écarte légèrement les cuisses suffisamment pour permettre la progression de la main d'Henri sans déranger les personnes autour d'elle. Elle sent qu'Henri cherche a atteindre directement sa chatte qui commence sérieusement a mouiller. La culotte semble maintenant avoir disparue et les doigts s'agitent directement sur ses lèvres. Ils les écartent doucement et remontent jusqu'à son clitoris. Un doigt réalise un mouvement de rotation sur son petit bonbon rose. Laurence adore ça, son excitation est énorme. Et elle a l'impression que son jus coule abondamment sur ses cuisses et sur la main d'Henri. Elle pousse des petits gémissements. Ces voisins protestent lui demandent de se taire. Certains lui disent que c'est une honte, va faire ça chez toi! Elle se mord les lèvres pour tenter d'endiguer l'envie de jouir.

Henri a entendu, il est gêné, il ne comprend pas ce qui arrive à Laurence, il lui passe son bras autour du cou, et lui dit doucement qu'est ce que tu as? As tu froid? Elle ne comprend pas l'attitude d'Henri. Et d'un coup le doute l'envahi et la main s'agite de plus en plus. Et Laurence comprend que ce n'est pas la main d'Henri qui s'agite sous sa jupe, mais que quelqu'un d'autre va provoquer chez elle un orgasme énorme décuplé par la surprise. Elle ne sait pas comment éviter de crier. Alors elle prend une bouffée d'air et se retourne vers Henri, enfoui sa tète entre le bras et le corps d'Henri et émet un cri étouffé qui ressemble a des pleurs. Elle a joui sa jupe est certainement toute mouillée.

Henri ne comprend toujours pas ce qui se passe. Il interroge Laurence, qu'est ce que tu as? Tu ne te sens pas bien? Veux tu rentrer à la maison? Elle lui dit que oui, étend ses jambes et se laisse glisser le long du mur. Il n'y a personne sous elle et elle sent quelque chose glisser sur ces jambes c'est sa culotte qui a été coupée. Elle est sans culotte un frisson la traverse elle se souviendra de cette soirée toute sa vie.

Partagez ce récit coquin :
Retour à la catégorie Récits Hétéro